Avoir des pensées positives permettait d’augmenter l’activité cérébrale dans la zone impliquée dans la récompense, et ceci était corrélé à une hausse durable du taux d’anticorps produits suite à la vaccination
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DÉCRYPTAGE – Entraînés à activer une zone spécifique de leur cerveau, des volontaires ont vu leur système immunitaire fonctionner davantage.

À un enfant emmené chez le médecin pour un vaccin, on dit souvent de ne pas avoir peur de la piqûre. On tâche parfois de détourner son attention. Et s’il est assez grand, on peut lui expliquer comment cela va entraîner son corps à combattre les microbes. Mais on lui parle rarement de l’importance des pensées positives dans le processus immunitaire… Et pourtant : selon des chercheurs israéliens, elles pousseraient l’organisme à produire davantage d’anticorps !

Dans des travaux publiés dans la revue Nature Medicine, des chercheurs israéliens de l’université de Tel-Aviv expliquent avoir entraîné de jeunes adultes à activer des zones précises de leur cerveau, avant d’être vaccinés contre l’hépatite B. Au total, 85 participants étaient invités à appliquer diverses stratégies mentales (par exemple, se souvenir d’un voyage agréable) tandis que leur activité cérébrale était enregistrée par IRM. 68 d’entre eux recevaient un retour sur leurs « performances » qui leur permettait, au…

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Le Figaro

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