À 79 ans, André Dussollier demeure l »un des acteurs les plus
respectés du cinéma français. Le comédien haut-savoyard
n’aime rien tant que
retourner aux sources dès qu’il le peut. Entre ses
tournages et ses séjours parisiens, le comédien trouve un véritable
havre de paix dans une
maison familiale nichée en Haute-Savoie, sur les rives du
lac d’Annecy.
André Dussollier : un retour
aux origines qui raconte toute une vie
Né à Annecy en
1946,
André Dussollier a grandi dans les magnifiques paysages alpins
de la Haute-Savoie, une région qu’il n’a jamais vraiment quittée
dans son cœur. Dans cette
maison familiale « modeste » mais pleine de sens,
précisément située à Sevrier, il a l’opportunité
de renouer avec ses racines chaque fois qu’il prend le temps de
s’éloigner de l’effervescence de la vie d’acteur. «
C’est mon enfance, l’endroit où j’ai envie de respirer
l’air que j’ai respiré à ma naissance. Ici, il y a des
montagnes, le lac, la liberté, la beauté… », aime-t-il à
rappeler.
Cette demeure
offre une vue
spectaculaire sur le lac d’Annecy et les montagnes
environnantes. Loin d’être un banal pied-à-terre, C’est un
lieu chargé de souvenirs et d’émotions, où la famille s’est réunie
pour des moments joyeux, mais aussi pour des adieux difficiles,
comme celui à son père en 2010. Quoiqu’il en soit, l’artiste assure
que dans sa région de cœur, « le rapport avec les gens qu’il
connaît depuis toujours est différent et plus
‘vrai’ », comme l’expliquaient nos confrères de RTL
en 2017.
André
Dussollier : son autre maison sur l’île de Ré
Si sa maison de Haute-Savoie
est là où se trouve le cœur d’André Dussollier, l’acteur a
également un faible pour l’île de Ré. Comme il le raconte à
Ouest-France, « Cela fait plus de trente ans que
je viens sur l’île. Là, je suis à
Sainte-Marie-de-Ré, une ville que je ne
connaissais pas trop. Le nord de l’île m’est plus familier. J’y
venais avec mes enfants, quand ils étaient tout jeunes. Mais, plus
globalement, je suis un habitué des
Charentes et plus précisément de la
Charente-Maritime. Quand j’étais déjà petit, je venais sur
l’île de d’Oléron. »
Aussi à l’aise en altitude
qu’au niveau de la mer, l’ancien compagnon d’Isabelle
Adjani fréquente cette île depuis sa jeunesse,
profitant de ses paysages d’exception. Au cours d’un entretien
accordé au Dauphiné Libéré en 2011, « J’y venais
avec mes cousins. Depuis 18 ans,
je loue une maison. »