ENCHÈRES – Estimé entre 15 et 20 millions de dollars, un lion du maître hollandais est vendu chez Sotheby’s à New York, le 4 février, par le philanthrope américain. Il reversera le bénéfice à son ONG Panthera.
Le geste n’est pas si fou. D’autant plus quand on connaît le caractère entier de Thomas Kaplan, qui se présente comme « le fou d’Américain achetant sur le marché tous les Rembrandt avec une passion sans limite ». Son coup de foudre à 6 ans, lorsque sa mère l’emmena au Metropolitan Museum de New York pour voir les grands maîtres de l’âge d’or hollandais, ne l’a jamais quitté. Il est devenu réalité pour ce riche investisseur qui a fait fortune dans le commerce des métaux précieux, à la tête aujourd’hui d’un trésor inestimable de peintures et de dessins du XVIIe siècle. Il l’a baptisé la Leiden Collection, en hommage à Leyde, ville natale de Rembrandt, le peintre de sa vie, dont il connaît tous les secrets.
Thomas Kaplan se targue d’en détenir 17, alors qu’il n’en avait que 12 en 2017, quand il se décida à en prêter à quelque 80 institutions de par le monde. Jusque-là, il était resté dans l’ombre, mais Arthur K. Wheelock, conservateur à la National Gallery of Art de Washington, le persuada…
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