Le verdict est tombé avec la parution du TomTom Traffic Index : Nancy s’illustre dans le paysage hexagonal par une circulation particulièrement dégradée. 

L’étude, qui passe au crible près de 500 métropoles mondiales dont 29 en France, révèle que les conducteurs nancéiens font face à des vitesses moyennes très basses et des trajets considérablement rallongés aux heures de pointe. Cette saturation persistante pèse désormais directement sur l’attractivité économique et la productivité de l’agglomération.

Les leviers d’une mobilité à réinventer

Ce classement rappelle que la congestion est un phénomène complexe, nourri par la densité urbaine, les chantiers en cours et les contraintes structurelles des réseaux. Pour Nancy, les données fournies par TomTom constituent un socle stratégique pour prioriser de nouveaux axes d’amélioration : régulation fine de la vitesse, optimisation des couloirs de bus et promotion active des mobilités douces. Le rapport démontre d’ailleurs que la fatalité n’existe pas : certaines métropoles parviennent à inverser la courbe des bouchons grâce à des interventions ciblées, prouvant que des choix politiques audacieux portent rapidement leurs fruits.