Avec un nombre d’exposants en hausse et un nouveau hall consacré à la gastronomie, la manifestation généraliste monte en gamme. Sa solide réputation est à la hauteur de sa clientèle fidèle. Dans ce royaume des chineurs, des pépites sont à découvrir.

Dans son genre, la Brafa est imbattable. Même si elle n’atteint pas le niveau de la Tefaf Maastricht, qui reste indétrônable, elle est la meilleure des foires généralistes, avec une vingtaine de spécialités, couvrant à peu près tous les domaines de l’art. De quoi séduire un large éventail de collectionneurs fidèles et solides venant principalement d’Europe du Nord. Ils étaient nombreux, jeudi, à Bruxelles, pour le vernissage VIP, suivi d’un dîner de 2 000 convives. Du jamais vu ! Au milieu des allées regroupant désormais 147 galeries, dont 25 nouvelles (le volet restauration ayant déménagé dans un immense troisième hall annexe) étaient dressées de grandes et sympathiques tablées, à l’image de ce pays qui sait si bien recevoir ses hôtes.

Ambiance plus amicale qu’affairiste pour ces premières heures d’une foire qui ouvre la saison et sert de baromètre. On sent, dans le climat d’incertitude lié au contexte géopolitique mondial, que les affaires sont quand même frileuses. Malgré quelques…

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Le Figaro

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