Par
Arthur Frand
Publié le
23 janv. 2026 à 9h29
C’est un endroit iconique de Nice, dans les Alpes-Maritimes. La plage des Bains Militaires est l’une des plus prisées sur la Côte d’Azur. Mise en lumière au cinéma dans le film Brice de Nice notamment, cette plage de galets est devenue très célèbre grâce son cadre unique.
Cliquez ici pour visualiser le contenu
Outre le restaurant gastronomique Le Plongeoir au-dessus, elle abrite aussi un bâtiment historique du patrimoine niçois : le vivier Véran. Abîmé, celui-ci va être détruit partiellement par la préfecture des Alpes-Maritimes. Voici ce qu’il faut savoir.
Deux viviers historiques
Le décor de la plage des Bains Militaires à Nice va être un peu modifié. Le 8 janvier 2026, la préfecture des Alpes-Maritimes a annoncé le lancement d’une opération de démolition partielle du vivier Véran, bâtiment en béton et en pierre présent sur la plage.
Crée à la fin du XIXe siècle, il était implanté sur les vestiges de l’ancien Lazaret à l’entrée du port de Nice sur le boulevard Franck Pilatte. Deux viviers étaient dédiés à l’élevage de poissons et de langoustes, dynamisant l’activité économique grâce à cet approvisionnement local. Un vivier étant un bassin d’eau aménagé pour la conservation et l’élevage du poisson et des crustacés.
« Depuis, l’un des viviers a été intégré au bâtiment du centre nautique à la fin des années 1940. L’autre vivier avait été surélevé pour y créer un restaurant de poissons dans les années 1960, désaffecté depuis 10 ans », précise la préfecture des Alpes-Maritimes à actu Nice.
Un ouvrage dégradé
Mais avec le temps, l’ouvrage s’est considérablement dégradé. Alors la préfecture a décidé de prendre les choses en mains. Sans plus attendre.
Votre région, votre actu !
Recevez chaque jour les infos qui comptent pour vous.
L’État va démolir le premier niveau supérieur de la construction. La partie historique du vivier, construite en pierres, sera maintenue au titre de son intérêt patrimonial et de sa contribution au patrimoine Unesco ainsi que pour préserver l’équilibre sédimentaire de la plage de galets, fréquentée toute l’année.
Préfecture des Alpes-Maritimes
Trois mois de travaux
Les travaux de démolition « sont coordonnés et financés à 100 % par l’État ». Les travaux devaient débuter le 12 janvier dernier et dureront trois moins mois sauf bouleversement dans le calendrier. Durant la période de travaux, l’accès de la plage au public est bien maintenu. En revanche, les douches sont inutilisables.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.