À 14 heures, rue Sully à Décines-Charpieu, un cortège de près de 300 personnes se met en mouvement. Pas de slogans scandés, seulement des pancartes levées : « Justice pour Ahmad », « Non à la haine ». Autour, des familles, des adolescents, des voisins. La marche, encadrée par un important dispositif de sécurité, avance lentement vers la mairie de Décines-Charpieu. Trois quarts d’heure de procession silencieuse, lourde d’émotion.

« Aucun enfant ne devrait vivre ça »

Ahmad, 17 ans, n’est pas là. Trop éprouvant, selon…