Longtemps figure incontournable du paysage audiovisuel,
Alessandra Sublet a multiplié les réussites sur
les ondes comme à l’écran, notamment sur TF1 dès 2015. Puis, contre
toute attente, elle a décidé de refermer ce chapitre. Un choix
fort, guidé par l’envie de se réinventer et de sortir d’une
trajectoire pourtant toute tracée. Ainsi, en 2022, elle a tourné le
dos à la télévision pour se lancer sur scène. La quadragénaire
s’est essayée à la comédie avec un seule-en-scène intitulé
« Tous les risques n »auront pas la saveur du succès ».
Parallèlement, elle a quitté Paris pour s’installer dans le sud de
la France. Une nouvelle vie, plus libre, portée par le goût du défi
et le besoin de sens.

Alessandra Sublet aux origines d’un succès devenu culte

Impossible d’évoquer le paysage audiovisuel sans penser à
Alessandra Sublet. Bien avant de s’imposer comme un visage
incontournable, elle a marqué les saisons 2 et 4 de L’amour est
dans le pré. À cette époque, sa notoriété restait encore à
construire. Pourtant, cette expérience a servi de véritable
tremplin
et a accéléré une carrière alors en pleine
naissance. Plus tard, invitée dans Culture médias sur
Europe 1,
elle est revenue sur ces souvenirs avec sincérité
. Elle évoque
une ambiance de tournage intense et joyeuse, rythmée par les
trajets à travers la France et des moments de convivialité.

“Je prenais la voiture avec les techniciens pour sillonner
la France, tellement c’était sublime, c’était une émission qui
m’allait comme un gant”, racontait-elle, avant de glisser :
“On buvait tout le temps des petits apéros avec eux donc la
plupart de ces interviews sont alcoolisées !”. La
pétillante brune
 précisait aussi, avec humour :
“Je ne bois pas, donc ça allait très, très vite (…) donc
sieste, quoi qu’il arrive !”. Toutefois, au-delà de
l’anecdote, demeure une fierté intacte. Elle se réjouit d’avoir
participé à la naissance d’un programme devenu un phénomène, comme
elle l’a confié sans détour : “Lancer cette émission a été l’un
des plus merveilleux moments de ma vie, c’était magnifique. Et pour
le coup, quel succès quand je vois qu’elle est encore à l’antenne
aujourd’hui !”.

Alessandra Sublet en couple et heureuse !

Rien ne laissait présager un nouveau mariage. Pourtant,
Alessandra Sublet a vu ses certitudes voler en éclats. Dans le
numéro de ELLE du 22 janvier, elle raconte comment
l’amour s’est imposé là où elle ne l’attendait
plus
. C’est en Patagonie qu’elle a croisé celui qu’elle
appelle aujourd’hui « l’homme de sa vie ». Elle confie
d’ailleurs sans détour : « Je me suis remariée pour la
troisième fois avec un homme que j’ai rencontré en Patagonie
». Une évidence si forte qu’à son retour, elle a aussitôt prévenu
sa meilleure amie : « J’ai rencontré l’homme de ma vie !
».

Cependant, ce bonheur n’allait pas de soi. Elle l’admet
elle-même : « Quand on divorce après 40 ans, on a perdu
l’insouciance de la jeunesse et on se pose davantage de questions.
On est moins libre, à cause des enfants, et on est plus méfiant
surtout quand comme moi, on s’est souvent fait larguer ».

Elle n’imaginait plus aimer ainsi après deux ans et demi de
célibat
. Pourtant, comme elle le résume avec sincérité : «
Après deux ans et demi de célibat, je n’aurais jamais imaginé
aimer au point de me remarier une troisième fois, mais ça m’est
tombé dessus comme une fulgurance ».

Une véritable maman poule

En parallèle de sa nouvelle vie de romancière avec la parution
de « Toi que je n’attendais plus » chez Robert
Laffont,
Alessandra Sublet revendique avant tout son rôle
de mère. Ses enfants, Charlie et Alphonse,
désormais âgés de 14 et 12 ans, grandissent à l’heure des écrans.
Invitée dans On refait la télé sur RTL, elle explique
composer avec cette réalité sans jamais baisser la garde.
“Comme tout parent, je me bats pour que les écrans ne fassent
pas partie de leur vie H24, il y a un temps d’écran”,
confie-t-elle, en insistant sur l’importance du
“qualitatif” plutôt que du “quantitatif”. Elle
précise d’ailleurs : “J’arrive encore à jouer avec eux, pas non
plus pendant trois heures”.

Cependant, cette souplesse reste strictement encadrée. “Ça
m’arrange de temps en temps qu’ils soient sur les écrans, mais il y
a des règles et elles sont respectées, donc pour l’instant tout va
bien”, ajoute-t-elle, avant de poser une limite nette :
“Ça, c’est no way et ils n’en auront pas tant qu’ils vivront
sous mon toit”. Face à l’étonnement d’Éric
Dussart
, elle réplique avec humour : “Oui, bah ils
demandent. Il n’y a pas de problème. Mais, c’est comme vous. Vous
demandez des augmentations. Est-ce que ça marche à chaque fois ?
Non, bah voilà, c’est pareil !”. Assumant une discipline sans
détour, elle conclut : “Il n’y a pas de problème, on peut se
foutre de ma gu*ule autant qu’on veut, mais en revanche derrière,
c’est militaire”. Une exigence que l’ex-visage du
PAF
présente comme un cadre protecteur, tout en rappelant
que, malgré tout, la bonne humeur reste bien présente à la
maison.