ATMO Grand Est cherche 25 volontaires d’ici le 11 février pour une expérimentation sur la qualité de l’air à Nancy. Des automobilistes, des cyclistes, des piétons peuvent participer. Le but est de faire prendre conscience aux habitants de leur exposition aux particules fines au quotidien.
L’air que l’on respire à Nancy, est-il bon ? Est-il saturé de particules fines ou mieux qu’ailleurs ? ATMO Grand Est va lancer une expérimentation. Elle cherche 25 volontaires d’ici le 11 février : des automobilistes, des cyclistes, des piétons… L’association qui surveille la qualité de l’air leur donnera un micro-capteur de la taille d’un téléphone environ. Cette étude s’appelle « COMP’Air ».
Si l’expérience vous tente, le lien pour vous inscrire est ici. Après le 11 février, ATMO Grand Est choisira les profils les plus représentatifs des différents modes de transport à Nancy. L’expérimentation débutera le 5 mars, à la remise des micro-capteurs. « Ce sont des petits boîtiers connectés au smartphone, décrit Audrey Deblay-Davoise, ingénieure climat-air-énergie et référente d’ATMO Grand Est en Lorraine. Il suffit de l’allumer en allant au travail ou aller chercher son enfant ou faire ses courses. Toutes les données sont stockées pour nous permettre de les analyser ensuite. »
Une expérimentation aussi en zone rurale
L’expérimentation sera aussi menée dans d’autres zones urbaines comme Strasbourg ou Metz. Mais aussi dans des zones plus rurales comme la communauté de communes des Pays du Sel et du Vermois, autour de Dombasle-sur-Meurthe.
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ATMO Grand Est espère ainsi que les volontaires puissent avoir une « meilleure connaissance de leur exposition à la pollution vis-à-vis de leurs déplacements. » Ce projet lancé en partenariat avec l’Observatoire Régional de la Santé (ORS), est financé « par l’Agence Régionale de Santé (ARS) dans le cadre du Plan Régional Santé Environnement (PRSE4) et par la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL) dans le cadre du suivi des territoires soumis à des Plans de Protection de l’Atmosphère », précise un communiqué d’ATMO Grand Est. « L’objectif est d’avoir des actions dans ces territoires pour sensibiliser aussi la population », précise Audrey Deblay-Davoise.
