Il est considéré comme l’un des plus importants narcotrafiquants français, soupçonné par la police judiciaire d’avoir joué un rôle de commanditaire dans quatre affaires d’homicides ayant fait sept morts. Des règlements de comptes qui auraient été ordonnés en partie depuis Dubaï et exécutés dans la région marseillaise par des tueurs à sa solde, dont l’assassinat de Brahim Chabane, le grand frère d’Amine Kessaci, en 2020, ou encore celui du caïd Farid Tir, criblé de balles en 2019 aux côtés d’un proche dans un Formule 1 des Pennes-Mirabeau. Des crimes contestés par Karim Harrat, et pour lesquels il reste présumé innocent. Mais qui lui vaudront de comparaître plusieurs fois devant des cours d’assises dans les mois et les années qui viennent.