Elle n’est pas la seule structure à s’interroger sur son avenir et à chercher de nouveaux modes de financements pérennes. À la Robertsau, l’association Apollonia, qui a fêté ses 25 ans en 2023 et s’est installée dans un ancien garage, rue Boecklin, en 2015 , sait de longue date que dans la vie (culturelle, mais pas seulement), rien n’est jamais acquis… à commencer par les subventions.

« Même si pour le moment, nos financeurs nous soutiennent, on sent que le contexte est difficile et qu’il va falloir trouver d’autres modèles », analyse le directeur du centre d’art européen Apollonia, Dimitri Konstantinidis. « Actuellement, nous touchons 40 000 € par an de la Ville et 30 000 € de l’État, auxquels s’ajoutent des fonds européens dans le cadre du programme Europe Créative. Mais nous n’avons pas d’aide pérenne de la Collectivité européenne d’Alsace (CEA), ni de la Région Grand Est, alors que notre budget annuel…