Les autorités italiennes ont reconnu que la police de l’immigration américaine, à l’origine de la mort d’Alex Pretti à Minneapolis, ferait partie du dispositif de sécurité pour protéger JD Vance et Marco Rubio.

Quand une procédure ordinaire se télescope avec une tragique actualité, l’affaire devient brûlante et échappe aux communicants. Au moment où la tristement célèbre police de l’immigration américaine, l’ICE, est au centre des événements de Minneapolis, la nouvelle de sa venue en Italie pour les JO d’hiver, qui se tiennent à partir du 6 février, a suscité un véritable malaise dans le pays.

Arrivée par la presse, la nouvelle avait été minimisée par le ministère de l’intérieur Matteo Piantedosi qui, sentant monter la polémique l’avait vite écartée, la jugeant «sans fondement». Même s’il reconnaissait samedi que «les délégations étrangères choisissent elles-mêmes, dans le cadre de leur système juridique, à qui s’adresser pour assurer leur sécurité». Mais affirmant alors qu’il n’avait pas reçu la liste des escortes des États-Unis, il concluait d’un rapide : «Je ne vois pas où est le problème». Il avait d’ailleurs précisé : «L’ICE en tant que telle n’opérera jamais en Italie, car la gestion…

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Le Figaro

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