Battu à Bourg-en-Bresse (89-77), le SLUC Nancy a manqué d’arguments pour lutter à armes égales, d’autant qu’il a perdu Fleming et Gombault en plein combat. Face à l’intensité d’un européen, les Couguars n’ont pu compenser ces absences, payant cash chaque faiblesse malgré un engagement réel.
L’engagement était là, mais la marche était trop haute, surtout après les coups du sort. À Bourg-en-Bresse (89-77), le SLUC Nancy a mesuré l’écart avec les cylindrées européennes, une mission devenue impossible après avoir perdu Fleming et Gombauld en cours de match. Sans ces deux atouts, Le SLUC ne possédait plus les arguments nécessaires pour répondre au défi physique permanent imposé par les Bressans.
Si les Nancéiens ne se sont pas fait « marcher dessus », ils ont payé cash chaque absence. Bourg n’évoluait pas sur une autre planète, mais a fait preuve d’une maîtrise froide. En opérant à la limite de l’agressivité, ils ont fini par user des Lorrains diminués. Pour espérer un exploit, le SLUC aurait dû être au complet et à son plafond absolu.
Or, face à une équipe qui trouve une solution à tout, le manque de rotation et de répondant intérieur a fini par peser lourd. Nancy doit accepter ce revers : le talent est là, mais sans toutes ses armes, la densité du haut de tableau reste inatteignable. Laurent Pilloni et ses débatteurs font le point dans 100% SLUC.
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