Après avoir substitué en grande partie ses achats de gaz russe par du gaz naturel liquéfié (GNL) américain, Bruxelles craint désormais d’avoir remplacé «une dépendance par une autre».

L’Union européenne, qui a remplacé en grande partie ses achats de gaz russe par du gaz naturel liquéfié (GNL) américain, commence à s’inquiéter de cette nouvelle dépendance aux États-Unis et doit songer à diversifier ses approvisionnements, a affirmé mercredi un responsable européen.

«Il y a une inquiétude grandissante, que je partage, liée au risque de remplacer une dépendance par une autre», a déclaré à des journalistes le commissaire à l’Énergie Dan Jorgensen. «Les bouleversements géopolitiques consécutifs à la crise au Groenland ont (…) servi de signal d’alarme», a-t-il ajouté.


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