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Porté par un début d’année idéal sur le terrain, le RC Strasbourg ne relâche pas la pression en dehors. Malgré trois victoires consécutives depuis l’arrivée de Gary O’Neil, le club alsacien poursuit un chantier profond de rééquilibrage de son effectif. Entre nouvelles recrues ciblées et départs en série, la fin du mercato hivernal s’annonce animée à la Meinau, avec une ligne directrice claire : préparer demain sans freiner l’élan actuel.

Une dynamique sportive qui n’endort pas la direction

Le changement d’entraîneur a eu l’effet escompté. Strasbourg a retrouvé de la solidité, de l’allant offensif et surtout des résultats, avec des succès convaincants contre Avranches, Metz et Lille. Mais cette embellie ne masque pas la nécessité d’ajuster l’effectif. Gary O’Neil souhaite travailler avec un groupe plus resserré, mieux adapté à ses principes, et la direction l’accompagne pleinement dans cette transition.

Un nouveau pari au milieu de terrain

Après avoir sécurisé l’arrivée de Gessime Yassine en provenance de Dunkerque, Strasbourg ne compte pas s’arrêter là. Selon plusieurs sources concordantes, le club est passé à l’action pour Rudy Matondo, jeune milieu de 17 ans évoluant à l’AJ Auxerre. Déjà titularisé à plusieurs reprises en Ligue 1 cette saison, le joueur incarne un investissement sur le moyen terme. Cette offensive s’inscrit aussi dans l’anticipation de départs au milieu, alors que Pape Demba Diop et Rabby Nzingoula ont déjà quitté l’Alsace sous forme de prêts.

Des départs subis… et assumés

En parallèle, Strasbourg continue de dégraisser. Après plusieurs sorties déjà actées, le dossier Kendry Paez arrive à son terme. Peu utilisé, le milieu équatorien voit son prêt être interrompu par Chelsea, son club propriétaire, qui l’oriente vers une nouvelle expérience à River Plate. Une décision davantage dictée par BlueCo que par le RCSA.

Enfin, Milos Lukovic va lui aussi changer d’air. Prêté depuis l’été à Las Palmas, l’attaquant serbe va rebondir en Championship, à Preston North End, jusqu’à la fin de saison. D’ici le 2 février, Strasbourg devrait encore enregistrer d’autres mouvements. Signe d’un club en reconstruction maîtrisée, sans jamais perdre de vue ses ambitions immédiates.