La poétesse et romancière franco-libanaise Vénus Khoury-Ghata en 1999. La poétesse et romancière franco-libanaise Vénus Khoury-Ghata en 1999. LOUIS MONIER/GAMMA-RAPHO

La poétesse et romancière franco-libanaise Vénus Khoury-Ghata, récompensée par un prix Goncourt de la poésie, s’est éteinte, mercredi, à 88 ans à Paris, ont annoncé jeudi les éditions Mercure de France.

Cette « grande figure des lettres francophones », selon son éditeur, est née le 23 décembre 1937 au Liban, un pays qu’elle a quitté pour Paris au début des années 1970. Elle a publié de nombreux romans portant notamment sur l’exil et la condition des femmes, dont Sept pierres pour la femme adultère et Marina Tsvétaïéva, mourir à Elabouga.

Née au Liban en 1937, dans le village montagneux de Bcharré, Vénus Khoury-Ghata a fait des études de lettres avant de commencer sa carrière comme journaliste. En 1972, elle s’installe en France et collabore à la revue Europe, alors dirigée par Louis Aragon, qu’elle traduira en arabe, ainsi que d’autres poètes tels Jean-Claude Renard ou Alain Bosquet.

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Vénus Khoury-Ghata est aussi l’autrice d’une trentaine de recueils de poèmes, comme Fables pour un peuple d’argile et Demande à l’obscurité. Son œuvre, traduite dans de nombreuses langues, a été couronnée par le Grand Prix de poésie de l’Académie française en 2009 et par le Goncourt de la poésie en 2011 pour Où vont les arbres.

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Le Monde avec AFP