Véritable phénomène, le documentaire animalier de Vincent Munier, a réuni près d’un million de spectateurs en salles.
Le Chant des forêts de Vincent Munier, en salle depuis un peu plus d’un mois – il est sorti le 17 décembre 2025 – continue de captiver les spectateurs. Cette ode à l’observation et au ralentissement, tournée dans les Vosges, a franchi le cap du million d’entrées en six semaines d’exploitation.
Le film du photographe animalier est ainsi en train de devenir un véritable phénomène. Jeudi 29 janvier Le Chant des forêts a par ailleurs récolté deux nominations aux César, dans les catégories meilleur documentaire – un prix qu’il avait décroché avec La Panthère des neiges, son premier film, en 2022 – et meilleur son.
Bouche-à-oreille
« Je suis vraiment tellement content! », a réagi Vincent Munier au micro d’ICI Lorraine. « Déjà parce que les spectateurs ont répondu présent, c’est quand même assez génial, et là les César aussi nous nomment: on est ravi! »
« Je crois que tous, on a besoin de beau, de douceur, de poésie, d’amour », a-t-il ajouté.
Porté par le bouche-à-oreille, ce récit familial séduit par la beauté de ses paysages et son propos. Le photographe et réalisateur originaire d’Épinal signe ici un film très personnel sur la transmission entre un grand-père, un père et son fils.
Une histoire qui touche le public, tout comme celle du grand Tétras, oiseau mythique qui a disparu des terres françaises en moins de cinquante ans, et auquel le père de Vincent Munier, le naturaliste Michel Munier, a consacré sa vie.
Si Vincent Munier a surfé sur le succès de son précédent opus, La Panthère des neiges, 626.722 entrées en 2022, Le Chant des forêts a désormais largement dépassé ce chiffre.
« J’utilise le succès de La Panthère pour ramener cette proposition assez osée, par son rythme, par tout, au cinéma. Le cinéma, y a pas mieux pour transmettre des émotions », confiait le photographe et réalisateur à BFMTV lors de la sortie du film.