Amir est en pleine tournée des Zéniths. Après avoir
été
révélé dans The Voice en 2014, il a su trouver son public.
Depuis, il multiplie les projets et les chansons. Pourtant, en
septembre 2024, l’une d’elles a fait polémique. En effet,
Supernova est dédiée aux victimes des attentats du
7 octobre 2023 en Israël.
Après la sortie de sa chanson, Amir a été la
cible de menaces. Le chanteur a effectivement été accusé
de prendre position dans le conflit
israélo-palestinien. Certains militants et associations l’accusent
notamment de soutenir le Premier ministre israélien Benjamin
Netanyahou. Une situation qui a conduit à un appel au boycott de
l’artiste.
Amir évoque comme rarement le boycott qui le
vise
Jeudi 29 janvier, Amir s’est rendu sur le plateau de
C à vous, sur France 5. Anne-Elisabeth Lemoine l’a interrogé sur
son “année 2025 qui n’a pas été la plus sereine”.
Le père de famille a alors rappelé que sa chanson
Supernova n’était pas “une chanson
politique”. Il a ensuite ajouté : “Je me suis retenu
longtemps d’évoquer ce boycott parce qu’on sait tous quelles sont
les motivations et ce qu’on me reproche”.
Le Franco-Israélien a par la suite expliqué qu’il
avait toujours prôné “la paix, le vivre ensemble et la fin des
souffrances”. Et de déplorer : “Je suis certain que ce ne
sont pas mes opinions politiques que l’on pointe du doigt, mais ce
que je suis. C’est la raison pour laquelle, moi, je n’aime pas
parler d’eux. Et je n’ai pas envie de rentrer dans cette
dimension”. Des mots très matures face aux
attaques constantes qui le visent depuis plusieurs mois.
Le chanteur parle du lien privilégié
avec son public
Si
les appels au boycott ont forcément affecté Amir, celui-ci a pu
trouver du réconfort auprès de son public. Sur le
plateau de C à vous, l’interprète de J’ai cherché a ainsi
raconté : “Le public, face à toute la haine qui s’est déversée
sur les réseaux sociaux, a eu une réaction inversement
proportionnelle.”
Pour illustrer ses propos, le mari de Lital Haddad a
expliqué que cela s’était manifesté par “plus de gens qui
venaient aux concerts, qui chantaient plus fort comme s’ils étaient
là, mobilisés, pour soutenir quelque chose, pour dénoncer quelque
chose avec lequel ils n’étaient pas d’accord”. Et de conclure
: “Et moi, ça m’a touché, c’est ça qui me parle et que je
garde, c’est cette fraternité, c’est cet amour. La haine, le
racisme, je le laisse aux autres”. Un beau message.