Réalisée par Arthur Loyd, premier réseau national de conseil en immobilier d’entreprise, cette 9ᵉ édition analyse l’attractivité des 50 plus grandes agglomérations françaises à partir de 75 indicateurs. Économie, accueil des entreprises, immobilier professionnel, mobilité, capital humain ou encore qualité de vie : autant de critères passés au crible pour dresser un panorama complet des territoires qui attirent.

 

Toulouse confirme son statut de référence

 

Chez les très grandes métropoles (plus d’un million d’habitants), Toulouse s’installe confortablement en tête du classement, devant Lyon, tandis que Bordeaux complète le podium. La Ville rose conserve ainsi sa première place pour la troisième année consécutive.

Son rayonnement à l’international, son dynamisme dans les secteurs de l’innovation et de la transition écologique, mais aussi ses efforts en matière de transports et de mobilités douces expliquent cette performance. Résultat : Toulouse continue de creuser l’écart et d’affirmer son statut de métropole incontournable.

 

Montpellier séduit, malgré la question du logement

 

Dans la catégorie des grandes métropoles (entre 500 000 et 1 million d’habitants), Montpellier décroche elle aussi la première place. La métropole héraultaise brille dans trois thématiques sur quatre, preuve de sa solidité et de sa régularité au sommet du classement.

Petit bémol toutefois du côté de la qualité de vie, où la ville recule à la 8ᵉ place, notamment en raison de prix de l’immobilier résidentiel élevés. Un point de vigilance qui n’empêche pas Montpellier de rester très attractive, aussi bien pour les entreprises que pour les actifs.

 

Des résultats plus nuancés pour les villes intermédiaires

 

Du côté des métropoles intermédiaires (entre 300 et 500 000 habitants), les positions sont plus contrastées pour nos villes du sud. Nîmes se classe 8ᵉ sur 16, tandis qu’Avignon arrive en 14ᵉ position. Des résultats qui illustrent des dynamiques locales différentes et rappellent que l’attractivité se construit sur le temps long.