Née en Australie, passée par les plateaux de cinéma avant de se
détourner des projecteurs, Natasha Andrews a suivi
un parcours pour le moins atypique. Ancienne actrice, compagne de
longue date de de Pierre Niney, elle est aujourd »hui une figure du
bien-être holistique et prône une vie tournée vers la spiritualité,
la nature et le « mieux-vivre ». Mais qui est-elle vraiment ?

D’où vient Natasha Andrews ?

Natasha Andrews est née en 1987 à Brisbane, en
Australie, et c’est dans le bush, au milieu de
nulle part, qu’elle grandit aux côtés de ses parents et sa sœur. En
contact avec la nature dès son plus jeune âge, elle s’oriente très
tôt vers la spiritualité. À l’adolescence, elle fréquente un lieu
sacré près de Byron Bay et fait une rencontre décisive lors d’un
festival de musique : elle se lie d’amitié avec une jeune femme qui
l’initie au yoga et à la cuisine végétale. À 16 ans, elle quitte un
quotidien devenu « chaotique », comme elle l’explique à
Vanity Fair, pour
s’installer en ville. Elle poursuit sa scolarité, travaille comme
serveuse et nourrit déjà le rêve d’un départ vers l’autre bout du
monde. Deux ans plus tard, en 2004, elle s’envole pour Paris…

Natasha Andrews : sa brève carrière d’actrice

Natasha s’inscrit en histoire de l’art et littérature française
à la Sorbonne, puis en 2007, elle rejoint le Cours Florent (où elle
croise le chemin d’un certain Pierre Niney), et
poursuit sa formation au Drama Centre de Londres. Au cours de sa
carrière de comédienne, elle se produit sur scène, joue dans
quelques courts-métrages et films (dont Magic in the
Moonlight de Woody Allen, Demain tout commence aux
côtés d’Omar Sy, J’adore ce que vous faites avec Gérard
Lanvin et Artus), ainsi que dans des séries (Missions sur
OCS City, Interpol).

Dans l’ombre de Pierre Niney, elle a trouvé la lumière

Son dernier rôle date de 2020. Actrice, « c’est une
profession difficile, et je me sentais peu légitime. Puis la
carrière de mon mari s’est
accélérée, son succès est arrivé très vite, précise-t-elle
auprès de Vanity Fair. Aujourd’hui, je suis fière de
mon parcours et de mon statut. J’ai beaucoup de lumière en
moi. » Natasha Andrews et Pierre Niney forment un couple
soudé et solide. Leur secret ? « J’ai juste eu la chance de
rencontrer très tôt une personne que j’aime follement, a confié le
comédien à Paris Match en 2024. Mais comme tout le monde,
nous avons des hauts et des bas. La maturité de notre couple n’a
pas été immédiate, elle s’est forgée au fil des épreuves. »

Son approche holistique de la vie

Elle a 27 ans quand elle trouve la stabilité et l’équilibre qui
lui manquaient. « Ça n’allait pas et je suis partie en Inde pour
la première fois et ça m’a complètement transformée. Je pratiquais
le yoga mais en retournant à la source – puisque ça vient de là –,
avec les textes anciens, de vrais professeurs, ça a vraiment
déclenché un truc, raconte-t-elle au Soir. C’est là
où j’ai réussi à construire une pratique quotidienne, et où j’en ai
senti les bénéfices. Quelque chose s’est déclenché
de l’ordre du spirituel en fait… Mais c’est vraiment un chemin. Et
en revenant, j’ai dit à mon partenaire qu’il fallait qu’on retourne
à la nature. »

Et c’est comme ça qu’au fil des années et de ses apprentissages,
Natasha Andrews est devenue une figure du bien-être
holistique
(et des pseudo-médecines…), grâce à son
approche globale mêlant yoga, pranayama (« la discipline du
souffle »), méditation, nutrition intégrative et ayurvéda. Sur
les réseaux sociaux, elle partage son mode de vie centré sur la
nature. Le tout près de Paris, à la campagne, avec sa star de mari,
leurs deux filles, Lola (née en 2017) et Billie (née en 2019), et
leurs animaux. Fin 2025, elle publie un premier livre,
Flow(s), dans lequel elle nous parle de rituels
saisonniers, d’harmonie du corps et de l’esprit, de
reconnexion au vivant, d’alignement, de pleine
conscience etc. Accessoirement, elle organise des retraites
spirituelles (hors de prix).

De pures foutaises diront les uns ? Elle s’en fiche pas mal :
« Certains médias people tournent mon mode de vie en
dérision, sans le prendre au sérieux,
regrette-t-elle dans Vanity Fair. Mais j’essaie de ne
pas porter de jugement. Il est toujours plus facile d’accepter les
autres lorsqu’on est en paix avec soi-même. »