Après 80 ans, certains gardent une très
bonne mémoire, d’autres moins. Et si tout se jouait dans les
habitudes du soir ?

Les super seniors sont de véritables warriors !
À 80 ans et plus, ils croquent la vie à pleines dents et ne
comptent pas se laisser dicter le rythme par leur âge. Adeptes de
la philosophie du « il n’est jamais trop tard pour commencer », ces
octogénaires et plus prouvent chaque jour que l’énergie, la
curiosité et l’envie d’apprendre n’ont pas de date de
péremption.

Les seniors sont les nouveaux jeunes

Pourquoi les anciens d’aujourd’hui sont-ils les nouveaux jeunes
? Tout simplement parce qu’ils ont appris à préserver un capital
plus que vital : la neuroplasticité de leur
cerveau
.

Kesako ? Pour parler de science sans perdre tout le monde,
il s’agit de la capacité du cerveau à se modifier,
à créer de nouvelles connexions et à s’adapter tout au long de la
vie. Contrairement aux idées reçues, cette faculté ne disparaît pas
avec l’âge. Elle se cultive.

Papy et mamie scrollent sur les réseaux sociaux, mais…

Comment ? Tout simplement en maintenant son cerveau
alerte sur tout ce qui se passe autour de soi.
Papy et mamie scrollent sur les réseaux sociaux ? Ce n’est pas la
même démarche que lorsqu’un ado, qui a mieux à faire, se laisse
happer par l’algorithme de TikTok. En effet, nos aïeux, eux,
observent, s’informent, comparent, s’étonnent et s »ouvrent sur le
monde d’aujourd’hui.

Pour rester au top, il n’y a pas que le numérique. Comme le
rapporte Top Santé, huit bonnes habitudes
ressortent chez les octogénaires en bonne santé
. Ces
réflexes simples à adopter permettent de travailler la mémoire, la
capacité de concentration, mais aussi (et surtout)
la confiance en soi
.

Huit habitudes nocturnes de super
seniors

Lire quelques pages d’un livre, d’un magazine ou d’un
journal
. Ce moment de lecture, même court, suffit à
stimuler le cerveau.

Faire un bilan de la journée, mentalement ou dans un
carnet
. Revenir sur les petits faits marquants, les
échanges ou les réussites du jour aide à renforcer la mémoire.

Préparer un environnement calme : horaires
réguliers, chambre fraîche, lumière douce. Ici, le cerveau comprend
qu’il est temps de ralentir.

Entretenir un contact social, même bref : coup
de fil, message ou dîner partagé. En stimulant les échanges, on
nourrit l’émotionnel.

Noter trois choses dont on se sent
reconnaissant
.
Le journaling
permet de cultiver un état d’esprit positif et de
réduire le stress.

Pratiquer un rituel apaisant : respiration,
prière, musique calme ou étirements doux. Au-delà de la détente
immédiate, ces habitudes installent un sentiment de sécurité.

Se donner un objectif pour le lendemain, même
minuscule. Cela entretient l’envie, la curiosité et donne au
cerveau une raison de se projeter.

Enfin, éteindre les écrans au moins une heure avant le
coucher
permet de préserver
la production naturelle de mélatonine
et de favoriser un
endormissement plus serein.