Les faits –

Selon les autorités iraniennes, le pacte stratégique trilatéral conclu avec Moscou et Pékin, le 29 janvier, constitue un engagement commun en faveur du « respect mutuel, de l’indépendance souveraine et d’un système international fondé sur des règles qui rejette la coercition unilatérale », faisant écho à des déclarations similaires publiées par Pékin et Moscou.

Alors que la pression américaine s’accentue sur Téhéran avec la présence de la flotte américaine dans le Golfe persique, l’une des interrogations autour de l’avenir du régime iranien tourne autour de la réaction de la Chine, de la Russie et de l’Inde. Les deux premières ont conclu, le 29 janvier, un pacte stratégique trilatéral dont on ne connaît pas pour l’instant les détails. La dernière considère l’Iran comme un élément essentiel de sa stratégie en direction de l’Afghanistan et l’Asie centrale, faute de pouvoir y accéder par le Pakistan qui lui interdit son territoire.