Anthony fait partie de ces candidats qui crèvent l’écran sans s’en rendre compte. Derrière l’allure de l’un des beaux gosses de la saison se cache un bourreau de travail, enraciné. Sur une dizaine d’hectares, au cœur des monts du Lyonnais, il cultive ses légumes bio en pleine terre. « Je suis fier d’être maraîcher », souligne-t-il en souriant dans son portrait, déjà disponible sur le site de la chaîne et diffusé ce lundi soir sur M6, à l’occasion de la saison 21 de « L’Amour est dans le pré ».

Fils et neveu d’éleveurs laitiers, Anthony a choisi le maraîchage pour rester maître de ses produits et de ses prix. À 29 ans, il est seul à la tête de son exploitation, qu’il a reprise il y a quatre ans après y avoir été salarié. Cinq employés à temps plein, une modernisation poussée, et une organisation millimétrée : « C’est un vrai métier de chef d’entreprise », résume-t-il. Main de fer dans un gant de velours, le décrit volontairement Karine Lemarchand.

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Rugby, pétanque et copains

Sur le terrain comme dans les champs, Anthony ne fait pas semblant. Rugbyman depuis huit ans, casse-cou assumé, il porte encore quelques cicatrices sur le front. Le week-end, quand il ne travaille pas, il retrouve sa bande de copains autour d’une partie de pétanque. Jovial, ambianceur, « jamais ennuyeux », confient ceux qui le connaissent.

À table, pas de compromis : « Je ne mange que mes légumes, de saison. Je cuisine beaucoup, je n’achète jamais de plat préparé ». Une philosophie simple, à son image.

Son fils, sa bataille

Derrière l’homme solide se cache une grande sensibilité. Papa d’un petit Théo, 4 ans, Anthony évoque son fils avec les larmes aux yeux. Sa précédente histoire s’est brisée au moment où il lançait son exploitation. Trop de travail, pas assez de temps. « Ma priorité, c’est mon fils, répète-t-il : C’est ma raison de vivre, mon rayon de soleil ». Il le voit désormais un week-end sur deux et du mardi soir au jeudi matin.

Planter une nouvelle graine

Installé dans une maison de 150 m² à quarante minutes de Lyon, Anthony se sent enfin prêt à cultiver l’amour. Stable dans son travail, il rêve désormais d’une femme souriante, entre 26 et 33 ans, aimant sortir, fonder une famille mais ne travaillant pas dans le milieu agricole : « J’ai tout mis en place pour avoir du temps à consacrer à une femme et à ma future famille. »

Maladroit en amour, peu dragueur, il tente l’aventure « L’Amour est dans le pré » pour « ne pas regretter » et « pouvoir fonder sa propre famille, recomposée ». « Si vous voulez manger de bons légumes et vivre une véritable histoire d’amour avec moi, écrivez-moi ». Anthony ne veut plus faire poireauter le bonheur. Il est temps de récolter ce qu’il a semé.

Les lettres sont à envoyer à Anthony L’Amour est dans le pré, TSA 21234, 75070 Paris Cedex 02. « L’Amour est dans le pré », lundi 2 février, 21 h 10 sur M6.