Un an après
la disparition de Catherine Laborde, son souvenir continue
d’habiter les lieux et les cœurs. Le 28 janvier 2025, la France
faisait ses adieux à l’ancienne présentatrice météo de TF1, visage
familier du petit écran pendant près de trois décennies.
Catherine Laborde s’est éteinte à l’âge de 73 ans
après dix années de lutte contre
la maladie à corps de Lewy.
À l’occasion de cet
anniversaire douloureux, ses filles Gabrièle et
Pia lui ont rendu un hommage émouvant sur les réseaux
sociaux : « À notre chère et tendre Maman, un an sans toi, ce
fut si long et si court à la fois. La peine est intacte mais Pia et
moi, nous faisons de notre mieux pour apprendre à vivre avec. Tes
petits-enfants te célèbrent tous les jours et nous les regardons
admiratives. Tu avais bien sûr raison, nos maris, Papa, tes sœurs,
nos frères et sœurs, nos cousins, nos amis, tes amis nous
soutiennent et nous aiment un peu plus fort quand les jours sont
durs. Ton héritage nous entoure et nous porte. Merci infiniment
Maman. Comme promis, je reçois tous les signes, j’espère que tu
reçois les miens. Merci à vous tous. Du fond du cœur. Gabrièle et
Pia », ont-elles écrit.
Une maison familiale au large
des côtes vendéennes
Elles ont également accepté de
se confier dans une interview exclusive accordée à Gala, publiée ce mercredi 28 janvier.
Ce jour-là, la famille Laborde s’est retrouvée dans un appartement
du XIVe arrondissement de Paris. Parmi les biens laissés par
Catherine Laborde, l’un d’eux occupe une place toute particulière
dans le cœur de ses proches : la maison familiale située
sur l’Île-d’Yeu, au large des côtes vendéennes.
C’est dans cette demeure,
achetée après la vente de son appartement parisien, peu de temps
après l’annonce de sa maladie, que l’ancienne star de TF1 a vécu
ses derniers instants. Aujourd’hui, si
son mari Thomas Stern conserve l’usufruit de la maison,
Gabrièle et Pia y séjournent régulièrement lors de vacances en
famille.
« On
a l’impression de se rapprocher d’elle »
« Dès qu’on peut, on s’y
rend. On a beaucoup de chance, c’est une très belle
maison », confie Gabrièle. Pour les deux sœurs, cette
maison est aussi un repère essentiel pour leurs enfants, qui y ont
grandi au fil des étés. « C’est important pour nos enfants, qui
y ont passé toutes leurs vacances, de retrouver cet endroit »,
explique la photographe.
Le premier retour après le décès de Catherine
Laborde reste gravé dans leur mémoire. « La première fois qu’on
y est retournés après son décès, en avril [2025], ils avaient fait
des dessins. Quand on a ouvert la maison, ils ont crié “Caaaath !”,
comme ils l’ont toujours fait. Ils savaient qu’elle n’était plus
là, mais quelque part, son amour sera toujours présent dans les
murs. C’est ce qu’elle souhaitait. » Un sentiment partagé par
sa sœur, Pia : « Quand on y est, on a l’impression de se
rapprocher un peu d’elle. »