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Le périphérique toulousain a connu un blocage historique, paralysant le nord de l’agglomération. Les automobilistes ont vécu un véritable cauchemar, avançant à peine. Un obstacle non précisé a semé l’incertitude parmi les usagers.

Lundi noir sur le périphérique toulousain : un blocage historique a paralysé le nord de l’agglomération ce 2 février. La circulation sur le périphérique extérieur nord de Toulouse s’est apparentée à un véritable cauchemar pour les automobilistes en ce début de semaine. « Je suis entré sur la rocade à Balma à 8 h 30, à 9 h 50 je n’étais pas encore à Sesquières », témoigne un conducteur excédé. Les véhicules étaient quasiment à l’arrêt, progressant d’à peine dix mètres par tranche de 15 secondes.

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Même le compte Twitter « Toulouse Périph » en perdait son latin, affichant une durée de trajet indéterminée (« ND »). De Montaudran à Blagnac, la rocade était intégralement colorée de rouge sur le site Trafic Toulouse, signe d’une congestion touchant plus de la moitié de la voie rapide enserrant la Ville rose. Cette paralysie s’expliquait-elle par un incident majeur survenu sur la chaussée ? Les panneaux à message variable de la rocade indiquaient simplement la présence d’un obstacle sur la voie de droite à hauteur de Ginestous, sans plus de précision, laissant des milliers d’usagers dans l’incertitude la plus totale. Les bouchons continuaient après 10 h du matin…