RÉCIT – Promis à des emplois administratifs ou contraint par un endettement, ces citoyens étrangers se retrouvent sur la ligne de front sans entraînement.

Deux mille cinq cents dollars par mois pendant un an, avec une prime de 5000 dollars, pour combattre pour la Russie en Ukraine. C’est le juteux business qu’a révélé la BBC dans une enquête publiée en janvier dernier. Le média britannique explique comment une citoyenne russe (Polina Alexandrovna Azarnykh) aurait attiré, ou tenté d’attirer, plus de 500 individus en Russie pour signer avec l’armée, en leur promettant des postes administratifs loin des zones de combat… avant d’y être finalement piégés, avec très peu d’entraînement et d’équipement.

«Des petits engins à 300 dollars qui peuvent faire des dégâts considérables» : sur le front de Pokrovsk, les légions de drones russes saturent le ciel

L’histoire ne fait que refléter un phénomène plus large : celui de ces combattants étrangers enrôlés de force par Moscou et jetés sur la ligne de front comme chair à canon. Récemment, des images circulant sur les réseaux sociaux et les boucles Telegram…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir.

Le Figaro

Dernier jour

6,49€ par mois pendant 12 mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous