C’est une scène de crime difficilement soutenable que les autorités ont découverte dans le quartier d’Uribarri. Comme le rapporte le média espagnol El Diario Vasco, une femme de 55 ans, originaire du Venezuela, a été interpellée après avoir tué son compagnon de 67 ans dans des conditions atroces : la victime a été poignardée à plusieurs reprises, notamment au niveau du cou, avant de subir une mutilation génitale. Des cris auraient été entendus par le voisinage peu avant le passage à l’acte, suggérant une dispute violente au sein de l’appartement

Une crise de jalousie qui a mal tourné

L’alerte a été donnée par la propre fille de l’agresseuse présumée. Après avoir reçu les aveux de sa mère, la jeune femme a immédiatement contacté les secours. À leur arrivée au domicile du couple, les policiers de l’Ertzaintza (la police régionale basque) n’ont pu que constater le décès de l’homme, dont le corps portait les stigmates d’une « mort violente », selon les termes officiels du communiqué de presse.

La quinquagénaire, présente sur les lieux, ne s’est pas dérobée et a reconnu les faits devant les enquêteurs avant d’être placée en garde à vue. Bien que le mobile officiel n’ait pas encore été formellement établi par la justice, nos confrères d’El Diario Vasco évoquent la piste d’une crise de jalousie qui aurait dégénéré en accès de folie meurtrière.

« Le couple parfait » : la stupéfaction du voisinage

Rien, dans le quotidien de ce couple installé depuis cinq ans, ne laissait présager un tel dénouement. La victime, un homme d’origine portugaise bien connu dans le quartier en tant que propriétaire d’un bar local, semblait mener une vie paisible aux côtés de sa compagne.