Publié le
02/02/2026 – 18:55 UTC+1
Les États-Unis et la Chine dominent la scène mondiale des start-up. À eux deux, ils totalisent environ 70 % des plus grosses opérations de capital-risque.
L’Europe, en revanche, est à la traîne et peine à transformer une recherche de pointe et des talents en entreprises d’envergure mondiale. La fragmentation en est l’une des principales causes. Avec 27 régimes de droit des sociétés différents, il est difficile pour les start-up de se développer et de s’étendre au-delà des frontières. Les lourdeurs administratives et les délais fiscaux freinent aussi les scale-ups, découragent l’investissement et compliquent l’attraction et la fidélisation des talents.
EU-INC entend changer la donne. Il proposerait une structure juridique européenne unique pour les entreprises, en parallèle des systèmes nationaux actuels. Via un portail en ligne unique à l’échelle de l’UE, les sociétés pourraient être créées en 48 heures et auraient le droit d’exercer leurs activités partout dans l’Union.
Bien qu’encore à ses débuts, la proposition recueille déjà des échos favorables. La pétition EU-INC 2024 est passée de 15 000 signatures à plus de 23 000 soutiens au sein de l’écosystème des start-up technologiques. Les États membres n’ont pas encore fait connaître leur position, peut-être parce qu’ils y voient une atteinte aux compétences nationales.
Vous voulez savoir comment EU-INC fonctionnera concrètement et quels avantages il pourrait offrir aux investisseurs et aux fondateurs européens ? Posez la question au chatbot IA d’Euronews !