Dans le hall de la tour B, il y a ceux qui savaient. « On a reçu un email de notre agence pour nous avertir », sourient Alexandre et Théo, deux jeunes en colocation au quatrième étage. Et ceux qui ne savaient pas. « Ah bon, vous êtes sûr ? Mais personne ne nous a rien dit », s’étonne une dame âgée en poussant son cabas à roulettes.
L’information est pourtant bien là, écrite noir sur blanc dans le hall, placardée sur une feuille A4 : depuis le…