PORTRAIT – L’ancien baron du Labour et ambassadeur à Washington est désormais sous le coup d’une enquête policière, après avoir dû quitter le parti et démissionner de la Chambre des lords.
Le « Prince des ténèbres » n’a jamais mieux mérité son surnom. Homme des intrigues et de l’ombre, Peter Mandelson est rattrapé par ses troubles relations. Ce grand baron du Labour avait déjà « dévissé » il y a quelques mois, en devant renoncer à son poste d’ambassadeur britannique à Washington. Le puits sans fond de l’affaire Epstein achève de le faire chuter, dans un précipice cette fois-ci. Le voilà désormais lord déchu et passible de poursuites criminelles. Un emballement qui met en sérieuse difficulté son ancien « ami », le premier ministre, Keir Starmer.
Pour Peter Mandelson, c’est la « deuxième lame » de l’affaire Epstein. En septembre dernier, il avait déjà été limogé de son poste d’ambassadeur aux États-Unis à la suite de révélations sur ses liens avec le milliardaire pédocriminel. Cette fois-ci, l’affaire pourrait mener cette figure politique en prison. La police londonienne (MET) a ouvert mardi une enquête criminelle. Selon les derniers documents du dossier Epstein…
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