« Qu’est-ce qui vaut le mieux ? Une éphémère fleur fraîche dans un jardin ou une éternelle fleur séchée dans un herbier ? » Inscrite à l’entrée de l’exposition « Plants and People » au musée d’Arts de Nantes, la question formulée par le philosophe français Vladimir Jankélévitch en condense l’enjeu central : comment exposer le vivant sans le figer, comment en préserver la beauté et la fragilité sans en neutraliser la force ? Aussi poétique que politique, l’accrochage met à l’épreuve la capacité même du musée à accueillir ce qui, par nature, résiste à l’immobilité.
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