On le présente comme un cousin de Cherif Chekatt : sa mère porte ce patronyme. Lui s’en défend dur comme fer avec un argumentaire à la sauce alsacienne : « C’est comme pour les Schmitt. Ce n’est pas parce que quelqu’un s’appelle Schmitt que c’est ton cousin. »

Cousin ou pas, là n’est pas l’essentiel. Car Baghdad Benine ne nie pas les liens forts qu’il a noués à l’âge de « 13-14 ans » avec Cherif Chekatt, cet « aventurier de [sa] dérive délinquante », né comme lui en 1989. « On était des petits voleurs. On faisait des vélos, des portefeuilles », euphémise-t-il. Leurs faits d’armes valent aux deux mineurs d’être…