Par Victoria
Buisson –
Publié le 08 Avr 2026 à
22:00
Star de la chanson en France,
Michèle Torr s’est malheureusement attirée les foudres de ses
voisins Varois…
Icône des années 60 et 70,
Michèle Torr célèbre ses 79 ans ce mardi 7 avril 2026. Toujours
animée par la passion, elle refuse d’envisager l’arrêt de sa
carrière. « Je ne peux pas l’envisager car la scène est ma
thérapie. C’est aussi un très bel échange. Je reçois tellement
d’amour en retour que c’est un besoin vital de monter sur
scène », confiait-elle à Gala.fr en octobre 2025. Et
la chanteuse se projette déjà vers l’avenir avec un certain
enthousiasme : « En 2027, je voudrais faire l’Olympia pour mes
80 ans. Ce sera peut-être la dernière grande salle de ma
carrière. »
Michèle Torr en
guerre contre ses voisins
Figure incontournable de la chanson,
la compagne de Stéphane ne compte pas uniquement des
admirateurs. Il y a quelques années, un conflit avait d’ailleurs
éclaté entre la chanteuse et ses voisins. La raison ? Les braiments
intempestifs de son âne, prénommé Cannabis, un clin d’œil au
célèbre animal du film Astérix et Obélix : Mission
Cléopâtre. Installé en Provence au Cap Bénat à
Bormes-les-Mimosas dans le Var, l’animal avait été obligé de
quitter la ville, d’après les informations de
Var-Matin.
La chanteuse soutenue par un
riverain
Visiblement agacée, Michèle Torr, soutenue par un riverain,
n’avait pas manqué de dénoncer le comportement de « certains
moutons humains ». « Selon la tradition bien établie de ce
sympathique quadrupède en voie d’extinction dans notre monde où
l’espèce humaine prolifère, il entonnait de temps en temps un
braiement satisfait du travail accompli. Cet hymne ne résonnait pas
plus de cinq fois par jour, ne dépassant pas quinze secondes,
jamais la nuit, ni tôt le matin, car notre âne savait
vivre, au contraire de beaucoup de ses voisins humains », avait
écrit ce dernier.
« Intolérable pour
certains moutons humains »
« Et le niveau sonore était, quoi qu’il en soit, bien
inférieur à celui des débroussailleuses que l’animal évitait grâce
à son appétit, et ne pouvait nuire en aucune manière au voisinage
puisqu’il n’était ni fréquent, ni intense, ni sur une longue durée
(Art. R. 1334–31 du CSP). Des aboiements de chiens neurasthéniques
et suralimentés, pas de problème… », avait-il ajouté selon
Gala. « Mais quelques braiments dans la colline,
c’était intolérable pour certains moutons
humains du Cap et du Gaou
Bénat ».
L’âne Cannabis
installé dans une pépinière
Et de conclure : « En effet, pas de place pour ce bruit
naturel et nostalgique dans ces domaines où pétaradent à longueur
de temps Harley Davidson et toutes sortes d’engins terrestres et
maritimes assourdissants, où souvent beuglent les sonos et
vocifèrent les gens éméchés, jusque tard dans la nuit, et où des
enfants hystériques hurlent sans retenue autour des piscines ».
Bien évidemment, Michèle Torr n’avait pas souhaité abandonner son
âne. Elle l’avait simplement installé dans une pépinière avec
d’autres animaux.