{"id":1048277,"date":"2026-07-07T02:37:38","date_gmt":"2026-07-07T02:37:38","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/1048277\/"},"modified":"2026-07-07T02:37:38","modified_gmt":"2026-07-07T02:37:38","slug":"system-of-a-down-stade-de-france-02-07-26-reports-rockurlife","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/1048277\/","title":{"rendered":"SYSTEM OF A DOWN @ Stade de France (02\/07\/26) &#8211; Reports &#8211; RockUrLife"},"content":{"rendered":"<p>Les 2 et 4 juillet, le <strong>Stade de France<\/strong> s\u2019appr\u00eate \u00e0 \u00e9crire une nouvelle page de son histoire avec le retour tant attendu de <strong>System Of A Down<\/strong>, accompagn\u00e9 d\u2019<strong>Acid Bath<\/strong> et de <strong>Queens Of The Stone Age<\/strong>. Alors que les 80 000 spectateurs envahissent les tribunes et la fosse, une tension \u00e9lectrique s\u2019installe. Personne ne sait encore que ce soir sera l\u2019un des moment les plus marquant de l\u2019ann\u00e9e. <strong>RockUrLife<\/strong> vous replonge au c\u0153ur de cette premi\u00e8re soir\u00e9e l\u00e9gendaire.<\/p>\n<p>Acid Bath<\/p>\n<p>Face aux deux mastodontes de la soir\u00e9e, le nom peut sembler plus discret, mais pour les initi\u00e9s, il r\u00e9sonne comme une relique sacr\u00e9e. Originaire de Louisiane, <strong>ACID BATH<\/strong> s\u2019impose comme l\u2019un des piliers du sludge am\u00e9ricain, m\u00ealant doom, nappes psych\u00e9d\u00e9liques et rugosit\u00e9 death metal. S\u00e9par\u00e9 en 1997, le groupe rena\u00eet en 2024 et foule de nouveau les sc\u00e8nes europ\u00e9ennes en 2026, transformant cette ouverture en moment privil\u00e9gi\u00e9 pour une partie du public.\u00a0<\/p>\n<p>Devant un <strong>Stade de France<\/strong> rempli aux tiers, <strong>Acid Bath<\/strong> lance les hostilit\u00e9s avec un set d\u2019une demi-heure d\u2019une efficacit\u00e9 redoutable. \u201cBleed Me an Ocean\u201d et \u201cDead Girl\u201d s\u2019abattent avec un son massif, \u00e9tonnamment clair pour une enceinte de cette ampleur. Face \u00e0 l\u2019accueille chaleureux de l\u2019auditoire parisien, <strong>Dax Riggs<\/strong> (chant) l\u00e2che un sobre \u201cwe thought we were dead\u201d avant de quitter la sc\u00e8ne. On en aurait bien voulu un peu plus, mais c\u2019\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 une tr\u00e8s belle entr\u00e9e en mati\u00e8re.<\/p>\n<p>Queen Of The Stone Age<\/p>\n<p>La pression monte encore d\u2019un cran avec l\u2019arriv\u00e9e des l\u00e9gendes du desert rock californien men\u00e9es par <strong>Josh Homme<\/strong>. Ce soir, sa silhouette se dessine clairement, haut \u00e0 rayures noir &amp; blanc et lunettes d\u2019aviateur sur le nez, tout simplement iconique. Derri\u00e8re lui, un rideau de n\u00e9ons habille le fond de sc\u00e8ne, tandis que des vid\u00e9os psych\u00e9d\u00e9liques et surr\u00e9alistes hypnotisent le <strong>Stade de France<\/strong>. Pour l\u2019occasion, le groupe pr\u00e9sente un set d\u2019une heure qui ne se ressent pas comme une premi\u00e8re partie, mais comme un acte \u00e0 part enti\u00e8re.<\/p>\n<p>D\u00e8s \u201cRun, Pig, Run\u201d, un groove lourd et entra\u00eenant s\u2019installe pour ne plus quitter la salle. Le groupe encha\u00eene les riffs massifs et les envol\u00e9es a\u00e9riennes, avec \u201cI Sat By The Ocean\u201d ou \u201cI Appear Missing\u201d, repris en ch\u0153ur par une audience \u00e9videmment conquise. Puis la golden hour vient envelopper le <strong>Stade de Franc<\/strong>e pendant que \u201cGo With The Flow\u201d r\u00e9sonne avec \u00e9l\u00e9gance. Avec classe, ma\u00eetrise et efficacit\u00e9, <strong>QUEEN OF THE STONE AGE<\/strong> pr\u00e9pare le terrain pour le raz-de-mar\u00e9e \u00e0 venir.<\/p>\n<p>System Of A Down<\/p>\n<p>Le moment tant attendu arrive enfin ! Neuf ans apr\u00e8s sa derni\u00e8re date en <strong>France<\/strong>, <strong>SYSTEM OF A DOWN<\/strong> est de retour pour nous jouer de tr\u00e8s bons tours. Premi\u00e8re fois pour certains, retrouvailles nostalgiques pour d\u2019autres, ce concert n\u2019a rien d\u2019un simple show : c\u2019est probablement LE concert de l\u2019ann\u00e9e.<\/p>\n<p>21h00. La batterie rapide et le riff aigu de \u201cX\u201d retentissent, la salle se d\u00e9chire, l\u2019histoire est en train de s\u2019\u00e9crire sous nos yeux. Pendant plus d\u2019une heure et demie, le groupe ne laisse aucun r\u00e9pit.<strong> Serj Tankian<\/strong> encha\u00eene les classiques de \u201cB.Y.O.B. \u201d \u00e0 \u201cI-E-A-I-A-I-O\u201d,\u00a0 chaque titre se transforme en hymne. La mar\u00e9e humaine est lanc\u00e9e \u00e0 pleine vitesse, de circle pits en circle pits.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"682\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Photo-Jul-02-2026-12-11-33-1024x682.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-233957\"\/><br \/>De l\u2019\u00e9nergie \u00e0 l\u2019\u00e9tat pur<\/p>\n<p>Si les concerts en stades peuvent parfois rebuter par leur immensit\u00e9 ou la distance avec les artistes, ce soir, on assiste \u00e0 une v\u00e9ritable d\u00e9monstration de ma\u00eetrise. Le quatuor prouve que le nu metal est loin d\u2019\u00eatre mort. \u201cBounce\u201d retourne la fosse en quelques secondes. Le mythique \u201cPsycho! Groupie! Cocaine! Crazy!\u201d explose, port\u00e9 par la basse de <strong>Shavo<\/strong>, dans un chaos g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9.<\/p>\n<p>Fid\u00e8le \u00e0 son ADN, le groupe rappelle que sa musique est aussi politique. \u201cPrison Song\u201d frappe toujours aussi fort, d\u00e9non\u00e7ant l\u2019incarc\u00e9ration de masse, \u201cDeer Dance\u201d et son refrain anti- violences polici\u00e8res prolonge la charge. Peu bavard, le groupe laisse parler les morceaux, mais <strong>Daron Malakian<\/strong> prend tout de m\u00eame la parole pour exprimer son soutien aux enfants de <strong>Gaza<\/strong> et au peuple iranien, d\u00e9diant \u201cTentative\u201d \u00e0 ces luttes.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"682\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Photo-Jul-02-2026-12-13-56-1024x682.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-233958\"\/><br \/>Un moment de communion<\/p>\n<p><strong>System Of A Down<\/strong> a marqu\u00e9 plusieurs g\u00e9n\u00e9rations avec ses textes, et cela se ressent d\u00e8s les premi\u00e8res notes de \u201cLonely Day\u201d. Des milliers de t\u00e9l\u00e9phones s\u2019allument, transformant le stade<strong> <\/strong>en une constellation lumineuse. Aujourd\u2019hui, ce n\u2019\u00e9tait sans doute pas \u201cthe loneliest day of our lives\u201c, mais un moment de partage puissant.<\/p>\n<p><strong>Daron Malakian<\/strong> a bien compris que les s\u00e9quences d\u2019\u00e9motion fonctionnent sur le public parisien et nous propose une autre \u201cpretty song\u201c. Il entonne alors une douce m\u00e9lodie acoustique avant de l\u00e2cher un d\u00e9licat \u201cmy cock\u2026 is much bigger than yours\u201c, puis de basculer dans un \u201cCigaro\u201d totalement d\u00e9jant\u00e9. Avec son humour trash et son \u00e9nergie brute, ce morceau fait litt\u00e9ralement exploser le stade.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"682\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Photo-Jul-02-2026-11-21-54-1024x682.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-233959\"\/><br \/>Un marathon de classiques<\/p>\n<p>Les morceaux s\u2019encha\u00eenent dans un rythme effr\u00e9n\u00e9, sans pause, sans respiration. \u201cChop Suey!\u201d d\u00e9clenche une vague colossale de crowsurfers : le \u201cWake up!\u201c, scand\u00e9 par 80 000 voix \u00e0 l\u2019unisson donne des frissons tout comme le mythique refrain : \u201cTrust in my self-righteous suicide \/ I cry when angels deserve to die\u201c. Un moment qui para\u00eet presque irr\u00e9el.\u00a0<\/p>\n<p>Mais le concert touche bient\u00f4t \u00e0 sa fin. Pas de rappel, mais un dernier trio de titres explosifs. \u201cSuite-Pee\u201d lance l\u2019assaut final, suivi d\u2019un \u201cToxicity\u201d monumental. Moment particulier pour <strong>John Dolmayan<\/strong> qui c\u00e9l\u00e8bre l\u2019anniversaire de sa fille <strong>Emma<\/strong>, qui le rejoint sur sc\u00e8ne. Une parenth\u00e8se \u00e9mouvante au c\u0153ur de ce chaos constant avant que \u201cSugar\u201d, ne livre la derni\u00e8re d\u00e9charge sous des n\u00e9ons rouges.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"682\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/Photo-Jul-02-2026-11-34-35-1024x682.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-233960\"\/><\/p>\n<p>Ce soir, <strong>System Of A Down<\/strong> a livr\u00e9 un marathon de 28 titres, encha\u00een\u00e9s sans respiration, sans r\u00e9pit. Si quelques fragilit\u00e9s vocales se font percevoir du c\u00f4t\u00e9 de <strong>Serj<\/strong> <strong>Tankian<\/strong>, elles rappellent une chose essentielle : ce groupe est humain. Et c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment ce qui rend ce moment si fort. Un show sinc\u00e8re, authentique et interg\u00e9n\u00e9rationnel, qui a su rassembler 80 000 personnes autour d\u2019une passion commune.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.setlist.fm\/setlist\/system-of-a-down\/2026\/stade-de-france-saint-denis-france-1b400190.html\" title=\"System of a Down Setlist Stade de France, Saint-Denis, France, Europe\/UK Stadium Tour 2026\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/setlist-image-v1.png\" alt=\"System of a Down Setlist Stade de France, Saint-Denis, France, Europe\/UK Stadium Tour 2026\" style=\"border: 0;\"\/><\/a><\/p>\n<p>Cr\u00e9dit photo : <strong>Clemente Ruiz<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Les 2 et 4 juillet, le Stade de France s\u2019appr\u00eate \u00e0 \u00e9crire une nouvelle page de son histoire&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":1048278,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_share_on_mastodon":"0"},"categories":[4],"tags":[51328,11,108891,108892,31729,108893,1011,27,108894,108895,108896,12,108897,25,52387,108898,108899,14478,51329,108900],"class_list":["post-1048277","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-france","tag-acid-bath","tag-actualites","tag-b-y-o-b","tag-chop-suey","tag-daron-malakian","tag-dax-riggs","tag-fr","tag-france","tag-john-dolmayan","tag-josh-homme","tag-lonely-day","tag-news","tag-queen-of-the-stone-age","tag-republique-francaise","tag-serj-tankian","tag-shavo-odadjian","tag-soad","tag-stade-de-france","tag-system-of-a-down","tag-toxicity"],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/116876376103104206","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1048277","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1048277"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1048277\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1048278"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1048277"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1048277"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1048277"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}