{"id":109164,"date":"2025-05-18T10:57:14","date_gmt":"2025-05-18T10:57:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/109164\/"},"modified":"2025-05-18T10:57:14","modified_gmt":"2025-05-18T10:57:14","slug":"les-7-derniers-livres-coups-de-coeur-de-notre-journaliste-litteraire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/109164\/","title":{"rendered":"Les 7 derniers livres coups de coeur de notre journaliste litt\u00e9raire"},"content":{"rendered":"<p class=\"intro\">\n\tVous avez termin\u00e9 toutes vos lectures et avez faim de nouveaut\u00e9? 7 livres coups de coeur d\u00e9vor\u00e9s par notre journaliste litt\u00e9raire. Par Nicky Depasse.<\/p>\n<p>Que vous cherchiez \u00e0 faire le plein de livres avant vos vacances, que vous souhaitiez profiter d\u2019une apr\u00e8s-midi au soleil avec un roman haletant ou que vous envisagiez d\u2019\u00e9largir vos horizons litt\u00e9raires en d\u00e9couvrant de nouvelles bandes-dessin\u00e9es, notre journaliste litt\u00e9raire Nicky Depasse a forc\u00e9ment les livres qu\u2019il vous faut! Voici ses derniers coups de coeur.<\/p>\n<p>Nos livres coups de coeur<\/p>\n<p>Rien n\u2019est plus grand que la m\u00e8re des hommes<\/p>\n<p>Emmanuelle Borgia quitte Paris pour Chamb\u00e9ry, o\u00f9 doit avoir lieu un proc\u00e8s d\u2019assises de second ordre. Arriv\u00e9e six ans plus t\u00f4t dans la rubrique judiciaire d\u2019un grand titre de presse, la journaliste a trouv\u00e9 la voie de la r\u00e9ussite jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019un faux pas la condamne aux petites affaires. Le c\u0153ur y est d\u2019autant moins qu\u2019enceinte gr\u00e2ce \u00e0 une PMA r\u00e9alis\u00e9e en secret, Emmanuelle songe \u00e0 se faire avorter. Plus d\u2019un proc\u00e8s va se jouer dans les pages de ce roman intime, mais au ton direct, le plus redoutable \u00e9tant celui qui va se d\u00e9rouler dans sa t\u00eate. <\/p>\n<p>Rien n\u2019est plus grand que la m\u00e8re des hommes, Diana Filippova, 296 p., \u00e9d. Albin Michel. <\/p>\n<p>Moi je quarantaine<\/p>\n<p>Les ann\u00e9es passent, mais la vie parisienne reste une chose pas simple \u00e0 vivre pour le Moi je d\u2019Aude Picault. Il est vrai que se partager entre un mari du genre gentil, mais un peu trop centr\u00e9 sur ses loisirs, une fille du genre \u00ab\u2009petite fille, quoi\u2009!\u2009\u00bb et un boulot de dessinatrice ind\u00e9pendante dans un atelier de coworking, cela peut tr\u00e8s vite amener au bord de la crise de nerf. On se reconna\u00eet toutes, un peu, beaucoup, dans ce personnage en qu\u00eate du sens de la vie quand la quarantaine sonne et que rien ne ressemble au plan de d\u00e9part. On rit, on sourit, m\u00eame si tout est \u00ab\u2009tellement vrai\u2009\u00bb. <\/p>\n<p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\" href=\"https:\/\/www.fr.fnac.be\/a20966200\/Aude-Picault-Moi-Je-Quarantaine\">Moi je quarantaine<\/a>, Aude Picault, 123 p., \u00e9d. Charivari \/ Dargaud. <\/p>\n<p>La Fille au pair<\/p>\n<p>Quand une animatrice de t\u00e9l\u00e9vision nous livre un thriller inattendu bas\u00e9 sur sa propre exp\u00e9rience de jeune fille au pair et nous fait d\u00e9couvrir une passion pour la litt\u00e9rature h\u00e9rit\u00e9e d\u2019une ma\u00eetrise de lettres. Ainsi, Emmylou d\u00e9barque \u00e0 Londres depuis sa Bretagne, comme autrefois Sidonie Bonnec, port\u00e9e par l\u2019espoir d\u2019une vie nouvelle et enthousiasmante. Si le sc\u00e9nario de la famille \u00ab\u2009bien sous tout rapport\u2009\u00bb cachant une sinistre part d\u2019ombre est connu, la surprise vient de la m\u00e9canique de ce r\u00e9cit addictif, la qualit\u00e9 de l\u2019\u00e9criture et le haut niveau de suspense dans un d\u00e9cor poisseux d\u2019inqui\u00e9tude. <\/p>\n<p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\" href=\"https:\/\/www.fr.fnac.be\/a20981070\/Sidonie-Bonnec-La-Fille-au-pair\">La Fille au pair, Sidonie Bonnec<\/a>, 314 p., \u00e9d. Albin Michel.<\/p>\n<p>Les Indignes<\/p>\n<p>Dans un monde post-apocalyptique, des survivantes vivent clo\u00eetr\u00e9es dans un couvent nomm\u00e9 la Maison de la sororit\u00e9 sacr\u00e9e. Un refuge o\u00f9 celles qui se nomment et se consid\u00e8rent comme les \u00ab\u2009Indignes\u2009\u00bb subissent la peur et une concurrence impitoyable dans une qu\u00eate du statut d\u2019\u00ab\u2009Illumin\u00e9es\u2009\u00bb. Une soci\u00e9t\u00e9 oppressante o\u00f9 r\u00e8gnent la conspiration et la violence, dirig\u00e9e au fouet par une m\u00e8re sup\u00e9rieure cruelle et perverse. Si on ne manque pas de penser \u00e0 l\u2019incontournable Servante \u00e9carlate, on est plus proche d\u2019un Nom de la rose crois\u00e9 avec Mad Max et Furiosa. C\u0153urs sensibles s\u2019abstenir, m\u00eame s\u2019il y a de\u00a0la lumi\u00e8re au bout du tunnel. <\/p>\n<p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\" href=\"https:\/\/www.fr.fnac.be\/a20922205\/Agustina-Bazterrica-Les-Indignes\">Les Indignes, Augustina Bazterrica<\/a>, 190\u00a0p., \u00e9d.\u00a0Flammarion. <\/p>\n<p>Il \u00e9tait une femme \u00e9trange<\/p>\n<p>Quel \u00e9tait le secret de Maria Dolores Pinta de las Aguas Dulces, cette femme \u00e0 la beaut\u00e9 fascinante qui vivait dans une terre d\u2019Argentine du bout du monde\u2009? C\u2019est ce que le vieux conteur Eusebio s\u2019appr\u00eate \u00e0 d\u00e9voiler \u00e0 un auditoire r\u00e9uni sous le vieil arbre, \u00e0 la nuit tombante. Cette femme, n\u00e9e homme, est devenue l\u2019enqu\u00eate de sa vie le jour o\u00f9, jeune thanatopracteur, il a \u00e9t\u00e9 frapp\u00e9 par ce personnage \u00e9tonnamment pr\u00e9sent, bien qu\u2019inerte pour l\u2019\u00e9ternit\u00e9. Au bout de l\u2019histoire, le\u00a0malheur d\u2019un gar\u00e7on fascin\u00e9 par une m\u00e8re qui lui a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 sa jumelle. Et dans l\u2019histoire, une femme \u00e9trange qui r\u00e9pond au conteur par-del\u00e0 la mort. <\/p>\n<p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\" href=\"https:\/\/www.fr.fnac.be\/a20945932\/David-Lelait-Helo-Il-etait-une-femme-etrange\">Il \u00e9tait une femme \u00e9trange<\/a>, David Lelait-Helo, 167\u00a0p., \u00e9d.\u00a0H\u00e9lo\u00efse d\u2019Ormesson<\/p>\n<p>Le Printemps suivant<\/p>\n<p>Rire de Margaux, c\u2019est rire de nous et \u00e7a fait du bien. Elle est en couple, maman de deux jeunes ados. C\u2019est vrai que si elle vivait seule, elle pourrait faire ce qu\u2019elle veut, s\u2019habiller comme elle veut, prendre toute la place dans le lit, mais bon, en couple, on a toujours quelqu\u2019un \u00e0 qui parler. Et puis c\u2019est pratique pour les guilis \u00e0 volont\u00e9. On se reconna\u00eetra dans l\u2019\u00e9pisode Ikea ou celui de Jardiland, et aussi dans l\u2019impitoyable tri des affaires de mauvais go\u00fbt du conjoint (genre gobelet en plastique collector). Au fil de ces nombreuses histoires courtes, Margaux Motin fait preuve d\u2019une justesse merveilleusement dr\u00f4le. <\/p>\n<p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\" href=\"https:\/\/www.fr.fnac.be\/a20712898\/Le-printemps-suivant-Edition-integrale-Le-Printemps-suivant-Margaux-Motin\">Le Printemps suivant<\/a>, Margaux Motin, 284\u00a0p., \u00e9d.\u00a0Casterman <\/p>\n<p>La Fille du diable<\/p>\n<p>Dans un \u00ab\u2009close\u2009\u00bb d\u2019\u00c9dimbourg, un immeuble habit\u00e9 par des gens qui ne laisseront pas plus de traces que ceux qui y ont demeur\u00e9 avant eux. Et\u00a0comme dans cette ville, les maisons se sont \u00e9lev\u00e9es sur de nombreux \u00e9tages au point de ne plus laisser passer la lumi\u00e8re, d\u2019o\u00f9 ce nom de close, cela en fait des histoires \u00e0 sortir de l\u2019oubli\u2009: des d\u00e9ambulations dans les ruelles vertigineuses, des arriv\u00e9es myst\u00e9rieuses dans le port. En 1910, 1938, 1999, elles ont 21, 33, 49\u00a0ans, elles sont multiples dans ce roman, puzzle d\u2019histoires sombres peupl\u00e9es de fant\u00f4mes et de personnages sulfureux qui hantent un immeuble et\u00a0un si\u00e8cle. <\/p>\n<p><a target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\" href=\"https:\/\/www.fr.fnac.be\/a16367693\/Jenni-Fagan-La-Fille-du-Diable\">La Fille du diable<\/a>, Jenni Fagan, 353\u00a0p., \u00e9d.\u00a0M\u00e9taili\u00e9.<\/p>\n<p>Plus de news livres<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Vous avez termin\u00e9 toutes vos lectures et avez faim de nouveaut\u00e9? 7 livres coups de coeur d\u00e9vor\u00e9s par&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":109165,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1357],"tags":[1379,58,59,1011,27,1380],"class_list":{"0":"post-109164","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-livres","8":"tag-books","9":"tag-divertissement","10":"tag-entertainment","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-livres"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114528481734050105","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/109164","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=109164"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/109164\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/109165"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=109164"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=109164"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=109164"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}