{"id":1106343,"date":"2026-08-04T01:32:22","date_gmt":"2026-08-04T01:32:22","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/1106343\/"},"modified":"2026-08-04T01:32:22","modified_gmt":"2026-08-04T01:32:22","slug":"etats-unis-spokane-ravagee-par-les-flammes-ue-la-crise-de-ceuta-sinvite-en-politique-japon-les-etats-unis-au-secours-du-yen-journal-en-francais-facile-francais-facile-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/1106343\/","title":{"rendered":"\u00c9tats-Unis: Spokane ravag\u00e9e par les flammes \/ UE: la crise de Ceuta s&rsquo;invite en politique \/ Japon: les \u00c9tats-Unis au secours du yen&#8230; &#8211; Journal en fran\u00e7ais facile &#8211; Fran\u00e7ais Facile"},"content":{"rendered":"<p>\n                        RFI. 18  heures, ici, \u00e0  Paris. 16  heures en  temps  universel.                      <\/p>\n<p>\n                        Le  Journal en  fran\u00e7ais  facile.                      <\/p>\n<p>\n                        Antoine  Gallenne.                     <\/p>\n<p>\n                        \u00c0 Spokane,  aux  \u00c9tats-Unis,  c&rsquo;est  la  pire  catastrophe  naturelle  de  la  r\u00e9gion.  Trois  feux  de  for\u00eat  ravagent  cette  ville de 200 000 habitants. 65 000 personnes  ont  d\u00fb  \u00e9vacuer.  Le  gouverneur  a  d\u00e9cr\u00e9t\u00e9  l&rsquo;\u00e9tat  d&rsquo;urgence.  On  y  revient  en  d\u00e9but  de  journal.                      <\/p>\n<p>\n                        Les  ministres  de  l&rsquo;Int\u00e9rieur  des  pays  de  l&rsquo;Union  europ\u00e9enne  vont  se  r\u00e9unir, demain, pour  parler  de  la  situation  \u00e0  Ceuta.  La  petite  enclave  espagnole  \u00e0  la  fronti\u00e8re  marocaine  a  v\u00e9cu, vendredi, une  importante  vague  migratoire. Catastrophe qui  a  fait  83  morts  au  total.  En  Europe,  la  droite  et  l&rsquo;extr\u00eame  droite  [se sont] vite  empar\u00e9es du  sujet.  Et, d&rsquo;apr\u00e8s  un  expert,  ce  n&rsquo;est  pas  une  co\u00efncidence, car  plusieurs  pays  sont  en  p\u00e9riode  \u00e9lectorale.                      <\/p>\n<p>\n                        Et  puis,  face  au  plongeon  du  yen  japonais,  Washington  a  sorti  la  bou\u00e9e  de  sauvetage.  Les  \u00c9tats-Unis et  le  Japon  ont  confirm\u00e9  \u00eatre  intervenus  sur  le  march\u00e9  des  changes  pour  stopper  la  chute  de  la  monnaie  nippone.  Elle  \u00e9tait  tomb\u00e9e  fin  juillet  \u00e0  pr\u00e8s  de  164 yens pour  1 dollar, son  plus  bas  niveau  depuis  40  ans.  Explications en  fin  de  journal.                      <\/p>\n<p>\n                        Le  Journal en  fran\u00e7ais  facile.                      <\/p>\n<p>\n                        La  ville  de  Spokane  ravag\u00e9e  par  les  flammes.  \u00c7a  se  passe  dans  l&rsquo;\u00c9tat de  Washington,  au  nord-ouest  des  \u00c9tats-Unis. Des  feux  de  for\u00eat,  toujours  actifs, ont  d\u00e9truit  des  centaines  de  b\u00e2timents.  Plusieurs  dizaines  de  milliers  de  personnes  ont  \u00e9t\u00e9  forc\u00e9es  d&rsquo;\u00e9vacuer.  Fran\u00e7ois-Damien Bourgery,  le  gouverneur a  d\u00e9cr\u00e9t\u00e9  l&rsquo;\u00e9tat  d&rsquo;urgence.                      <\/p>\n<p>\n                        La  maire  de  Spokane  parle de ces  incendies  comme  de  la  pire  catastrophe  naturelle  que  la  r\u00e9gion  a  connue. Ce  sont, au  total, trois  feux  de  for\u00eat  qui  font  rage  au  nord  de  cette  ville  de quelque 200 000 habitants.  \u00c0  l&rsquo;heure  actuelle,  plus  de  700  b\u00e2timents  ont, d\u00e9j\u00e0, \u00e9t\u00e9  r\u00e9duits  en  cendres  et  pr\u00e8s  de  65 000 personnes  contraintes  d&rsquo;\u00e9vacuer.  Aucune  victime  \u00e0  d\u00e9plorer,  mais  la  situation  pourrait  encore  \u00e9voluer, car  aucun  des  trois  feux  n&rsquo;est, pour  l&rsquo;instant, ma\u00eetris\u00e9,  et  cela  malgr\u00e9  le  d\u00e9ploiement  d&rsquo;un  millier  de  pompiers  ainsi  que  de  la  garde  nationale.  Une  enqu\u00eate  a  \u00e9t\u00e9  ouverte  pour  d\u00e9terminer  l&rsquo;origine  de  ces  incendies.  La  raison  de  leur  propagation,  en  revanche,  est  d\u00e9j\u00e0  connue : plusieurs  ann\u00e9es  de  s\u00e9cheresse  cons\u00e9cutives,  une  chaleur  intense  et  des  vents  puissants.  Les  autorit\u00e9s  comptent  sur  une  m\u00e9t\u00e9o  plus  favorable, ce  lundi, pour  essayer  de  contenir  les  flammes,  mais  la  fen\u00eatre  est  \u00e9troite.  Les  temp\u00e9ratures  doivent  repartir  \u00e0  la  hausse  dans  les  prochains  jours.                      <\/p>\n<p>\n                        Fran\u00e7ois-Damien Bourgery.                     <\/p>\n<p>\n                        Et, pendant  ce  temps,  \u00e7a  br\u00fble  aussi  en  Europe.  450  pompiers  sont  mobilis\u00e9s  en  Gr\u00e8ce  pour  lutter  face  aux  flammes.  Plus  de  12 000 hectares  ont  br\u00fbl\u00e9  en  l&rsquo;espace  d&rsquo;une  semaine.  Cet apr\u00e8s-midi, des  avions  bombardiers  d&rsquo;eau  ont, enfin, pu  d\u00e9coller  pr\u00e8s  d&rsquo;Ath\u00e8nes.  Les  conditions  m\u00e9t\u00e9o  sont  un  peu  plus  favorables, car  le  vent  s&rsquo;est  calm\u00e9  dans  le  sud  du  pays.  En  revanche,  ce  n&rsquo;est  pas  le  cas  dans  le  Var.  Le  vent  souffle  tr\u00e8s  fort  dans  ce  d\u00e9partement  du  sud-est  de  la  France  et  les  temp\u00e9ratures  ont  mont\u00e9.  De  quoi  compliquer  le  travail  des  pompiers  face  au  brasier, qui  a  br\u00fbl\u00e9  1 850 hectares  pr\u00e8s  du  massif  du  Gros  Bessillon. En Gironde, cependant, la  situation  est  stabilis\u00e9e.  La  pr\u00e9fecture  a  autoris\u00e9, aujourd&rsquo;hui, le  retour  de  quelques  milliers  de  personnes  \u00e9vacu\u00e9es  du  Porge,  commune  qui  a  \u00e9t\u00e9  d\u00e9vast\u00e9e  par  les  flammes.  Les  habitants  [de] L\u00e8ge-Cap-Ferret ont, aussi, pu  rentrer  chez  eux,  \u00e0  l&rsquo;exception  des  campings.                      <\/p>\n<p>\n                        Ursula  von  der  Leyen  veut  une  r\u00e9ponse  europ\u00e9enne  commune  pour  renforcer  les  fronti\u00e8res.  D\u00e9claration de  la  pr\u00e9sidente  de  la  Commission  europ\u00e9enne apr\u00e8s l&rsquo;afflux, ce  vendredi, de  dizaines  de  milliers  de  personnes  \u00e0  Ceuta,  cette  petite  enclave  espagnole  \u00e0  la  fronti\u00e8re  marocaine.  Une  catastrophe  migratoire  qui  a  fait  83  morts  au  total.  En  Europe,  les  partis  de  droite  et  d&rsquo;extr\u00eame  droite  se  sont  rapidement  empar\u00e9s  du  sujet.  Et  ce  n&rsquo;est  pas  un  hasard  aux  yeux  de  Benjamin  Biard. L&rsquo;enseignant  \u00e0  l&rsquo;universit\u00e9 catholique  de  Louvain, en  Belgique, et  charg\u00e9  de  recherche  au  Centre  de  recherche  et  d&rsquo;information  socio-politiques \u00e9tait  au  micro  de  Paul  Lonceint-Spinelli.                      <\/p>\n<p>\n                        \u00ab On est  dans  un  contexte  bien  particulier, avec  des  \u00e9lections  \u00e0  venir, alors, certainement  en  Espagne,  mais  aussi  en  Italie  ou  en  France, par  exemple,  en  2027,  dans  un  contexte  o\u00f9  l&rsquo;extr\u00eame  droite  se  porte  plut\u00f4t  bien  dans  une  s\u00e9rie  de  pays \u2013 notamment dans  les  trois  que  je  viens  de  citer  ici \u2013, qu&rsquo;il  s&rsquo;agit  de  la  possibilit\u00e9, pour  eux, d&rsquo;instrumentaliser  cette  th\u00e9matique  des  fronti\u00e8res,  de  l&rsquo;immigration,  de  l&rsquo;Union  europ\u00e9enne, aussi.  Th\u00e9matique  ch\u00e8re  et  classique  \u00e0  l&rsquo;extr\u00eame  droite  et  qui  permet, ainsi, de  mieux  se  d\u00e9marquer  en  termes  de  discours  en  d\u00e9non\u00e7ant, d&rsquo;une  part, l&rsquo;\u00e9chec  de  l&rsquo;Union  europ\u00e9enne  dans  la  politique  migratoire  et  des  fronti\u00e8res.  Ensuite, la  question  de  la  souverainet\u00e9.  Enfin, aussi, la  question  de  la  s\u00e9curit\u00e9,  puisque  c&rsquo;est  une  v\u00e9ritable  crise  s\u00e9curitaire  qui  est  point\u00e9e  du  doigt  par  diff\u00e9rentes  formations  d&rsquo;extr\u00eame  droite. \u00bb                     <\/p>\n<p>\n                        Les  pr\u00e9cisions  de  l&rsquo;enseignant-chercheur Benjamin  Biard. Et, demain,  les  ministres  de  l&rsquo;Int\u00e9rieur  des  pays  de  l&rsquo;Union  europ\u00e9enne  se  r\u00e9uniront  en  visioconf\u00e9rence  pour  \u00e9changer  sur  la  situation.                     <\/p>\n<p>\n                        Au Proche-Orient.  Le  plan  de  d\u00e9sarmement  du  Hamas  inqui\u00e8te  Isra\u00ebl.  Le  bureau  de  Benyamin  Netanyahu  a  fait  part  de  ses  pr\u00e9occupations  \u00e0  Washington.  Le  plan pr\u00e9voit  un  d\u00e9mant\u00e8lement  de  l&rsquo;arsenal  du  mouvement  islamiste  et  un  retrait  progressif  des  forces  isra\u00e9liennes.  Mais  l&rsquo;\u00c9tat  h\u00e9breu  demande  plut\u00f4t  que  le  d\u00e9sarmement  du  Hamas  soit  effectif  avant  de  s&rsquo;engager  dans  le  retrait  de  la  bande  de  Gaza.  Pendant  ce  temps,  les  frappes  isra\u00e9liennes  ne  s&rsquo;arr\u00eatent  pas.  19  personnes  ont  \u00e9t\u00e9  tu\u00e9es  depuis  dimanche  dans  la  bande  de  Gaza.  En  juillet, 152  personnes  sont  mortes,  selon  le  minist\u00e8re  de  la  Sant\u00e9  du  territoire  palestinien.  Il  s&rsquo;agit  du  bilan  mensuel  le  plus  lourd  depuis  le  d\u00e9but  de  l&rsquo;ann\u00e9e.                      <\/p>\n<p>\n                        L&rsquo;actualit\u00e9  dans  la  r\u00e9gion,  c&rsquo;est, aussi, en  Iran.  Donald  Trump  a  annonc\u00e9  une  reprise  du  dialogue  avec  T\u00e9h\u00e9ran, ce  lundi.  Le  pr\u00e9sident  am\u00e9ricain  dit  que  l&rsquo;Iran  a  le  choix  entre  un  \u00ab accord \u00bb ou  une  \u00ab capitulation totale \u00bb. Il  assure  qu&rsquo;il  y  a  des  progr\u00e8s  diplomatiques  et  que  cela  justifie  une  pause  dans  les  bombardements.  De  son  c\u00f4t\u00e9,  T\u00e9h\u00e9ran  a  d\u00e9menti  une  reprise  des  n\u00e9gociations.                      <\/p>\n<p>\n                        Les  \u00c9tats-Unis  au  secours  du  yen  japonais.  Washington  et  Tokyo  ont  confirm\u00e9  \u00eatre  intervenus  sur  le  march\u00e9  des  changes,  une  premi\u00e8re  depuis  28  ans.  L&rsquo;objectif : stopper  la  d\u00e9gringolade \u2013 la  forte  baisse \u2013 du  yen  face  au  dollar.  Cette  op\u00e9ration  a  fait  remonter  la  devise  nippone  sur  les  march\u00e9s.  Elle  \u00e9tait  tomb\u00e9e, fin  juillet, \u00e0  pr\u00e8s  de  164 yens pour  1 dollar, son  plus  bas  niveau  depuis  40  ans.  Alors, pourquoi  le  yen  s&rsquo;est-il effondr\u00e9 ? Explications  de  Myriam  Berber.                      <\/p>\n<p>\n                        Plusieurs  raisons  expliquent  cette  chute  du  yen.  D&rsquo;abord,  les  \u00e9carts  de  taux  entre  le  Japon  et  les  \u00c9tats-Unis.  Les  taux  d&rsquo;int\u00e9r\u00eat  am\u00e9ricains  sont  \u00e9lev\u00e9s, alors  que  les  taux  japonais  sont  tr\u00e8s  bas.  Face  \u00e0  une  croissance  tr\u00e8s  fragile,  le  gouvernement  japonais  pense  toujours  qu&rsquo;un  rel\u00e8vement  des  taux  d&rsquo;int\u00e9r\u00eat  plomberait  l&rsquo;activit\u00e9  \u00e9conomique  du  pays.  Ensuite,  les  tensions  inflationnistes  persistantes  dans  l&rsquo;archipel,  une  flamb\u00e9e  de  l&rsquo;inflation  aliment\u00e9e  par  la  hausse  du  prix  du  p\u00e9trole.  Tokyo  est, en  effet, tr\u00e8s  d\u00e9pendant  des  importations  en  hydrocarbures  du  Moyen-Orient, libell\u00e9es en  dollars.  Derni\u00e8re  raison,  et  non  des  moindres,  la  politique  budg\u00e9taire  de  la  Premi\u00e8re  ministre  japonaise.  Le  mois  dernier,  Sanae  Takaichi a  annonc\u00e9  un  vaste  plan  de  relance  sur  quatorze  ans.  Ce  plan  d&rsquo;investissement  public  pourrait  permettre  d&rsquo;injecter,  d&rsquo;ici  \u00e0  2040,  pr\u00e8s  de  2 000 milliards  d&rsquo;euros  dans  l&rsquo;\u00e9conomie.  Ce  projet  suscite  l&rsquo;inqui\u00e9tude  des  march\u00e9s,  qui  redoutent  que  ce  plan  soit  encore  financ\u00e9  par  la  dette  de  l&rsquo;\u00c9tat,  qui  repr\u00e9sente  d\u00e9j\u00e0  plus  de  230 % du  produit  int\u00e9rieur  brut.                      <\/p>\n<p>\n                        Les  pr\u00e9cisions  de  Myriam  Berber.                      <\/p>\n<p>\n                        En  football,  la  F\u00e9d\u00e9ration  galloise  retire  son  soutien  \u00e0  Gianni  Infantino.  C&rsquo;est  la  premi\u00e8re  \u00e0  le  faire.  D\u00e9cision  quelques  jours  apr\u00e8s  le  retrait  du  projet  controvers\u00e9  du  pr\u00e9sident  de  la  FIFA. Gianni  Infantino,  dans  la  course  pour  sa  r\u00e9\u00e9lection,  voulait  ouvrir  la  Coupe  du  monde  \u00e0  des  investisseurs  priv\u00e9s.  \u00ab Ne pas  faire  passer  l&rsquo;int\u00e9r\u00eat  du  football  avant  tout  est  un  \u00e9chec  que  nous  ne  pouvons  pas  accepter. \u00bb Voici  les  mots  de  la  F\u00e9d\u00e9ration  galloise.                      <\/p>\n<p>\n                        Et  puis  quelques  mots  de  cyclisme, avec  le  Tour  de  France  Femmes.  La  Norv\u00e9gienne  Sigrid  Haugset vient  de  remporter  la  troisi\u00e8me  \u00e9tape  dans  le  Jura.  Elle  endosse  le  maillot  jaune.                      <\/p>\n<p>\n                        18  heures bient\u00f4t  pass\u00e9es de  dix  minutes, ici, \u00e0  Paris.  16  h  10  en temps  universel.                     <\/p>\n<p>\n                        C&rsquo;est  la  fin  de  ce  Journal en  fran\u00e7ais  facile.                      <\/p>\n<p>\n                        Prochaine  \u00e9dition  dans  une  cinquantaine  de  minutes.                      <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"RFI. 18 heures, ici, \u00e0 Paris. 16 heures en temps universel. Le Journal en fran\u00e7ais facile. 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