{"id":1121992,"date":"2026-08-12T07:54:39","date_gmt":"2026-08-12T07:54:39","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/1121992\/"},"modified":"2026-08-12T07:54:39","modified_gmt":"2026-08-12T07:54:39","slug":"presence-militaire-russe-en-syrie-et-ses-enjeux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/1121992\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9sence militaire russe en Syrie et ses enjeux"},"content":{"rendered":"<p>\n    Imprimer l\u2019article \ud83d\udda8\ufe0f<\/p>\n<p>      \u00c9couter \ud83d\udd0a<br \/>\n      Stop<\/p>\n<p>lediplomate.media \u2014 imprim\u00e9 le 12\/08\/2026<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"576\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/TEXTE-945-Giuseppe-1024x576.jpg\" alt=\"Hmeimim et Tartous\" class=\"wp-image-24505\"  \/>R\u00e9alisation<strong>\u00a0Le Lab Le Diplo<\/strong><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Par Giuseppe Gagliano, Pr\u00e9sident du Centro Studi Strategici Carlo De Cristoforis (C\u00f4me, Italie)\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Deux bases r\u00e9duites peuvent conserver une valeur strat\u00e9gique sup\u00e9rieure \u00e0 leur taille<\/strong><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">L\u2019accord entre Moscou et Damas ne transforme pas simplement deux bases russes en centres communs d\u2019entra\u00eenement. Il red\u00e9finit l\u2019ensemble de la fonction militaire de la pr\u00e9sence russe en Syrie. La Russie passe d\u2019un dispositif destin\u00e9 \u00e0 soutenir le gouvernement de Bachar al-Assad et \u00e0 mener des op\u00e9rations a\u00e9riennes de grande ampleur \u00e0 une pr\u00e9sence plus limit\u00e9e, charg\u00e9e de garantir l\u2019acc\u00e8s au territoire, la surveillance r\u00e9gionale, les liaisons logistiques et une capacit\u00e9 d\u2019intervention restreinte.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le passage de plus de cent positions aux seules installations de Hmeimim et de Tartous constitue un recul territorial, mais aussi une rationalisation. Moscou renonce \u00e0 contr\u00f4ler directement de vastes portions du territoire syrien et concentre ses hommes, ses \u00e9quipements et ses moyens de protection dans deux installations c\u00f4ti\u00e8res plus faciles \u00e0 d\u00e9fendre et reli\u00e9es entre elles.<\/p>\n<p><strong>Hmeimim, porte a\u00e9rienne de la M\u00e9diterran\u00e9e orientale<\/strong><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La base de Hmeimim conserve trois fonctions principales. La premi\u00e8re est logistique : elle permet le transfert de personnels, de mat\u00e9riels, de pi\u00e8ces d\u00e9tach\u00e9es et d\u2019armements par une liaison a\u00e9rienne directe avec la Russie. La deuxi\u00e8me est op\u00e9rationnelle : elle peut accueillir des avions de combat, de transport et de reconnaissance. La troisi\u00e8me concerne le renseignement militaire : depuis la c\u00f4te syrienne, il est possible de surveiller une partie consid\u00e9rable de la M\u00e9diterran\u00e9e orientale et de suivre les mouvements militaires r\u00e9gionaux.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Son importance ne d\u00e9pend donc pas du nombre permanent d\u2019appareils d\u00e9ploy\u00e9s. M\u00eame une pr\u00e9sence limit\u00e9e peut \u00eatre rapidement renforc\u00e9e si les pistes, les d\u00e9p\u00f4ts, les r\u00e9serves de carburant, le personnel technique et les structures de commandement restent disponibles. Cette capacit\u00e9 \u00e0 recevoir des renforts transforme Hmeimim, au-del\u00e0 de sa nouvelle d\u00e9signation de centre d\u2019entra\u00eenement, en une base susceptible d\u2019\u00eatre r\u00e9activ\u00e9e en p\u00e9riode de crise.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La Russie pourrait y conserver un nombre r\u00e9duit d\u2019appareils destin\u00e9s \u00e0 l\u2019entra\u00eenement des forces syriennes, \u00e0 la surveillance maritime et \u00e0 la protection de son contingent. Elle ne disposerait cependant plus de la libert\u00e9 op\u00e9rationnelle dont elle b\u00e9n\u00e9ficiait pendant la guerre civile, lorsqu\u2019elle conduisait des campagnes a\u00e9riennes \u00e0 la demande d\u2019Assad. Toute activit\u00e9 devrait d\u00e9sormais \u00eatre coordonn\u00e9e avec Damas, surtout si elle concernait l\u2019espace a\u00e9rien syrien ou risquait de provoquer une r\u00e9action isra\u00e9lienne, turque ou am\u00e9ricaine.<\/p>\n<p><strong>Tartous et la continuit\u00e9 de la pr\u00e9sence navale russe<\/strong><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tartous poss\u00e8de une fonction diff\u00e9rente. La base ne suffit pas \u00e0 soutenir de mani\u00e8re autonome une importante force navale, mais elle offre des capacit\u00e9s d\u2019accostage, de ravitaillement, de maintenance et d\u2019assistance aux b\u00e2timents russes pr\u00e9sents en M\u00e9diterran\u00e9e. Pour Moscou, elle constitue surtout un point d\u2019appui qui \u00e9vite \u00e0 sa marine de d\u00e9pendre enti\u00e8rement de ports \u00e9trangers.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La guerre en Ukraine et le r\u00e9gime juridique des d\u00e9troits turcs ont renforc\u00e9 la valeur de Tartous. En vertu de la Convention de Montreux, Ankara peut limiter le passage des navires militaires entre la mer Noire et la M\u00e9diterran\u00e9e. La Russie a donc davantage besoin d\u2019infrastructures m\u00e9diterran\u00e9ennes capables de soutenir les b\u00e2timents d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sents ou provenant de ses autres flottes.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tartous permet \u00e9galement de suivre les mouvements des marines occidentales, de prot\u00e9ger les liaisons russes vers l\u2019Afrique du Nord et de maintenir un contact avec la Libye. La Syrie demeure le point interm\u00e9diaire d\u2019un arc strat\u00e9gique pouvant s\u2019\u00e9tendre de la mer Noire \u00e0 la M\u00e9diterran\u00e9e centrale, puis au Sahel. Perdre Tartous rendrait la pr\u00e9sence navale russe dans la r\u00e9gion beaucoup plus co\u00fbteuse, irr\u00e9guli\u00e8re et d\u00e9pendante d\u2019accords avec des pays tiers.<\/p>\n<p><strong>Les deux bases comme syst\u00e8me militaire int\u00e9gr\u00e9<\/strong><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La v\u00e9ritable valeur strat\u00e9gique de Hmeimim et de Tartous appara\u00eet lorsqu\u2019elles sont consid\u00e9r\u00e9es comme les composantes d\u2019un seul dispositif. La base a\u00e9rienne prot\u00e8ge le port et surveille ses voies d\u2019acc\u00e8s ; la base navale garantit le ravitaillement, la mobilit\u00e9 maritime et les capacit\u00e9s d\u2019\u00e9vacuation. Leur proximit\u00e9 permet de concentrer la d\u00e9fense antia\u00e9rienne, les moyens de communication et les unit\u00e9s charg\u00e9es de leur protection terrestre.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Moscou devra probablement conserver des syst\u00e8mes capables de d\u00e9fendre les installations contre les missiles, les v\u00e9hicules a\u00e9riens sans pilote et les incursions arm\u00e9es. Mais la cr\u00e9ation d\u2019une vaste zone russe d\u2019interdiction a\u00e9rienne, comparable \u00e0 celle mise en place pendant la guerre civile, serait politiquement difficilement compatible avec la souverainet\u00e9 revendiqu\u00e9e par le nouveau gouvernement syrien.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le nouveau dispositif sera donc davantage d\u00e9fensif qu\u2019offensif : protection des bases, alerte avanc\u00e9e, collecte de renseignements et capacit\u00e9 de r\u00e9action imm\u00e9diate. La Russie conservera la possibilit\u00e9 d\u2019intervenir, mais elle ne dominera plus l\u2019espace a\u00e9rien syrien comme auparavant.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u00c0 lire aussi : <\/strong><a href=\"https:\/\/lediplomate.media\/analyse-lerythree-un-nouveau-point-dancrage-strategique-pour-la-russie-apres-la-chute-de-bachar-el-assad\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener nofollow\">ANALYSE \u2013 L\u2019\u00c9rythr\u00e9e : un nouveau point d\u2019ancrage strat\u00e9gique pour la Russie apr\u00e8s la chute de Bachar El-Assad<\/a><\/p>\n<p><strong>Une pr\u00e9sence plus concentr\u00e9e, donc plus vuln\u00e9rable<\/strong><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La concentration dans seulement deux bases produit \u00e9galement une vuln\u00e9rabilit\u00e9 \u00e9vidente. Sous le gouvernement Assad, les nombreuses positions russes garantissaient une profondeur territoriale, plusieurs postes d\u2019observation et des liaisons terrestres diversifi\u00e9es. D\u00e9sormais, un adversaire sait que l\u2019ensemble de la pr\u00e9sence russe d\u00e9pend essentiellement de deux installations c\u00f4ti\u00e8res.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Hmeimim et Tartous pourraient \u00eatre menac\u00e9es par des sabotages, des missiles, des v\u00e9hicules a\u00e9riens sans pilote ou des attaques men\u00e9es par des groupes arm\u00e9s hostiles. Les communications terrestres avec le reste de la Syrie d\u00e9pendraient \u00e9galement de la stabilit\u00e9 de la r\u00e9gion c\u00f4ti\u00e8re. Leur protection exige donc une coop\u00e9ration avec les nouvelles autorit\u00e9s, des renseignements obtenus localement et des relations suivies avec les communaut\u00e9s de la zone, traditionnellement li\u00e9es \u00e0 l\u2019ancien gouvernement.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La Russie ne peut plus d\u00e9fendre ses bases ind\u00e9pendamment de Damas. Dans le m\u00eame temps, le gouvernement syrien ne peut permettre qu\u2019elles soient attaqu\u00e9es, car un tel \u00e9v\u00e9nement affaiblirait son autorit\u00e9 et pourrait provoquer une r\u00e9action militaire russe non coordonn\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Reconstruire les forces arm\u00e9es syriennes<\/strong><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La formule des centres communs permet \u00e0 Moscou de participer \u00e0 la r\u00e9organisation des forces arm\u00e9es syriennes. Apr\u00e8s des ann\u00e9es de guerre et la chute de l\u2019ancien pouvoir, Damas doit r\u00e9unir au sein d\u2019un m\u00eame appareil militaire des unit\u00e9s r\u00e9guli\u00e8res, d\u2019anciennes formations rebelles et des services de s\u00e9curit\u00e9 issus d\u2019exp\u00e9riences diff\u00e9rentes.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La Russie peut proposer une assistance dans les domaines de l\u2019entra\u00eenement, de la maintenance, de l\u2019organisation de l\u2019\u00e9tat-major, de la d\u00e9fense antia\u00e9rienne et de la coordination des forces terrestres. En \u00e9change, elle conserverait des relations directes avec les nouveaux commandements syriens et pourrait influencer la future doctrine militaire du pays.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Pour Ahmed al-Charaa, le risque consiste toutefois \u00e0 confier \u00e0 Moscou une part excessive de la formation et \u00e0 recr\u00e9er ainsi la d\u00e9pendance du pass\u00e9. Damas cherchera probablement \u00e0 r\u00e9partir la coop\u00e9ration entre la Russie, la Turquie, les pays arabes et, \u00e9ventuellement, certaines puissances occidentales. Cette diversification pourrait cependant produire une arm\u00e9e \u00e9quip\u00e9e de mat\u00e9riels diff\u00e9rents et form\u00e9e selon des doctrines incompatibles, avec de s\u00e9rieux probl\u00e8mes de coordination, de maintenance et de commandement.<\/p>\n<p><strong>L\u2019\u00e9quilibre avec Isra\u00ebl, la Turquie et les \u00c9tats-Unis<\/strong><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La pr\u00e9sence russe conserve enfin une fonction d\u2019\u00e9quilibre r\u00e9gional. Isra\u00ebl veut emp\u00eacher la Syrie d\u2019accueillir \u00e0 nouveau des infrastructures iraniennes ou des armements susceptibles de menacer son territoire. La Turquie entend pr\u00e9server son influence dans le Nord et emp\u00eacher la formation d\u2019une entit\u00e9 kurde autonome. Les \u00c9tats-Unis conservent des int\u00e9r\u00eats dans l\u2019Est syrien et dans la lutte contre les organisations djihadistes.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Dans le pass\u00e9, Moscou avait \u00e9tabli avec Isra\u00ebl des m\u00e9canismes destin\u00e9s \u00e0 \u00e9viter les incidents pendant les op\u00e9rations a\u00e9riennes isra\u00e9liennes. Le nouveau gouvernement syrien pourrait utiliser la pr\u00e9sence russe comme un facteur de mod\u00e9ration, sans lui accorder pour autant le pouvoir de d\u00e9cider de l\u2019ensemble de la d\u00e9fense nationale.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ankara peut \u00e9galement tol\u00e9rer une Russie affaiblie, \u00e0 condition qu\u2019elle ne s\u2019oppose pas directement aux int\u00e9r\u00eats turcs. Pour Damas, maintenir plusieurs puissances en \u00e9quilibre constitue un moyen d\u2019emp\u00eacher l\u2019une d\u2019entre elles de devenir dominante.<\/p>\n<p><strong>Une r\u00e9serve strat\u00e9gique plut\u00f4t qu\u2019une plateforme de guerre<\/strong><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Hmeimim et Tartous ne retrouveront probablement pas la puissance offensive atteinte pendant la guerre civile. Elles resteront n\u00e9anmoins une r\u00e9serve strat\u00e9gique : des infrastructures gr\u00e2ce auxquelles Moscou pourra surveiller la r\u00e9gion, soutenir ses b\u00e2timents navals, entra\u00eener les forces syriennes et renforcer rapidement sa pr\u00e9sence en cas de crise.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La Russie perd en profondeur et en libert\u00e9 d\u2019action, mais conserve l\u2019acc\u00e8s. Dans la strat\u00e9gie militaire, l\u2019acc\u00e8s peut \u00eatre plus important que la possession formelle : il permet de revenir, tandis qu\u2019un retrait complet rendrait tout retour ult\u00e9rieur co\u00fbteux, lent et politiquement incertain.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Damas r\u00e9cup\u00e8re une partie de sa souverainet\u00e9 sans renoncer aux capacit\u00e9s russes. Moscou accepte un r\u00f4le moins important afin d\u2019\u00e9viter l\u2019expulsion. L\u2019accord na\u00eet donc d\u2019une faiblesse r\u00e9ciproque, mais produit un \u00e9quilibre fonctionnel : la Syrie contr\u00f4le politiquement les bases, tandis que la Russie conserve les instruments n\u00e9cessaires pour rester une puissance militaire en M\u00e9diterran\u00e9e orientale.<\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>\u00c0 lire aussi : <\/strong><a href=\"https:\/\/lediplomate.media\/decryptage-alger-damas-retour-prudent-relation-strategique\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener nofollow\">D\u00c9CRYPTAGE\u00a0\u2013 Alger et Damas, le retour prudent d\u2019une relation strat\u00e9gique<\/a><\/p>\n<p class=\"wp-block-paragraph\">#Russie, #Syrie, #Hmeimim, #Tartous, #Moscou, #Damas, #RussieSyrie, #BasesRusses, #PresenceRusse, #ArmeeRusse, #Geopolitique, #Geostrategie, #StrategieMilitaire, #Defense, #MoyenOrient, #Mediterranee, #MediterraneeOrientale, #MarineRusse, #AviationRusse, #ForcesRusses, #BaseMilitaire, #Tartus, #Khmeimim, #AhmedAlCharaa, #BacharAlAssad, #SyriePostAssad, #RussieMoyenOrient, #InfluenceRusse, #PolitiqueRusse, #RelationsInternationales, #SecuriteInternationale, #PuissanceMilitaire, #EquilibreRegional, #Turquie, #Israel, #EtatsUnis, #ConventionDeMontreux, #MerNoire, #AnalyseGeopolitique, #ActualiteInternationale<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Imprimer l\u2019article \ud83d\udda8\ufe0f \u00c9couter \ud83d\udd0a Stop lediplomate.media \u2014 imprim\u00e9 le 12\/08\/2026 R\u00e9alisation\u00a0Le Lab Le Diplo Par Giuseppe Gagliano,&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":1121993,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_share_on_mastodon":"0"},"categories":[1591],"tags":[11,16403,1887,12,1885,1886,132,32],"class_list":["post-1121992","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-russie","tag-actualites","tag-decryptage","tag-federation-de-russie","tag-news","tag-russia","tag-russian-federation","tag-russie","tag-syrie"],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/117081466011767634","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1121992","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1121992"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1121992\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1121993"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1121992"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1121992"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1121992"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}