{"id":1151910,"date":"2026-08-27T12:15:28","date_gmt":"2026-08-27T12:15:28","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/1151910\/"},"modified":"2026-08-27T12:15:28","modified_gmt":"2026-08-27T12:15:28","slug":"musiques-lyon-musiques-actuelles-lemergence-et-ses-petits-lieux-menaces-a-lyon-par-laure-sole","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/1151910\/","title":{"rendered":"Musiques Lyon &#8211; Musiques actuelles : l&rsquo;\u00e9mergence et ses petits lieux menac\u00e9s \u00e0 Lyon par Laure Sol\u00e9"},"content":{"rendered":"<p itemprop=\"description\" style=\"font-weight: 600;\">    Panorama \/ Apr\u00e8s un \u00e9t\u00e9 caniculaire qui a amen\u00e9 toute l&rsquo;\u00e9cosyst\u00e8me des musiques actuelles \u00e0 questionner les formes que prendront les concerts d&rsquo;\u00e9t\u00e9 de demain, zoom sur l&rsquo;enjeu de rentr\u00e9e : la sauvegarde des lieux d&rsquo;\u00e9mergence.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/08\/2026-08-27-08-37-17_JulietteValero72.jpg\" alt=\"\"\/><\/p>\n<p style=\"font-size:12px;\">Photo : Photo Transbordeur \u00a9Juliette Valero<\/p>\n<p>C&rsquo;est une ann\u00e9e qui commence mal, pour la pourtant prolifique industrie des musiques actuelles. Ce d\u00e9but de saison 2026-2027 est marqu\u00e9 par le placement en liquidation judiciaire d&rsquo;un acteur historique de la vie nocturne et culturelle lyonnaise, la p\u00e9niche La Marquise, bar qui accueillait des concerts et des soir\u00e9es club depuis plus de 30 ans. Une fermeture d&rsquo;autant plus inqui\u00e9tante qu&rsquo;elle intervient un peu avant la baisse de rideau d\u00e9finitive d&rsquo;un autre acteur et \u00ab\u00a0petit\u00a0\u00bb lieu (d&rsquo;une capacit\u00e9 de moins de 200 places en format concert), le Groom, qui avait lui-m\u00eame pris la suite du DV1, dans le 1er arrondissement de Lyon. \u00ab On savait que \u00e7a risquait d&rsquo;arriver, mais \u00e7a nous met quand m\u00eame dans la panade \u00bb, d\u00e9taille Bertrand Fontana, directeur artistique chez Totaal Rez, un promoteur local qui avait pr\u00e9vu un peu moins de dix concerts sur les planches de La Marquise avec sa marque orient\u00e9e plut\u00f4t pop, Le Bazar. \u00ab Les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes, on y avait programm\u00e9 Nuit incolore, Miel de montagne ou encore Julien Granel, avant qu&rsquo;ils ne gagnent en popularit\u00e9 \u00bb, rappelle le directeur artistique. C&rsquo;\u00e9tait une artiste pas moins \u00e9mergente qui y \u00e9tait programm\u00e9e et que Le Petit Bulletin avait\u00a0mis en <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/p\/DEnP6HmuBdG\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">Une de son num\u00e9ro de rentr\u00e9e 2025<\/a> : Th\u00e9odora. Quelques mois plus tard, la \u00ab\u00a0Boss lady\u00a0\u00bb remplissait en quelques heures \u00e0 peine la Halle Tony Garnier.<\/p>\n<p>Ce n&rsquo;est cependant pas le \u00ab\u00a0buzz\u00a0\u00bb autour des artistes que le promoteur local assure chercher, mais plut\u00f4t un renouveau organique des esth\u00e9tiques, et la sauvegarde de celles qui sont plus confidentielles. \u00ab On s&rsquo;est toujours servi de La Marquise comme d&rsquo;un laboratoire d&rsquo;exp\u00e9rimentation. \u00c0 ces jauges-l\u00e0, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;argent \u00e0 se faire, juste \u00e0 en perdre, ou \u00e0 \u00e9quilibrer \u00bb, pr\u00e9cise Bertrand Fontana qui avoue se creuser la t\u00eate pour trouver des alternatives \u00e0 la p\u00e9niche, citant p\u00eale-m\u00eale d&rsquo;autres salles de la m\u00e9tropole, qui ont pour la plupart des jauges trop grandes ou un emploi du temps d\u00e9j\u00e0 surcharg\u00e9. Pierre Dugelay est directeur de l&rsquo;une des quatre sc\u00e8nes labellis\u00e9es SMAC de la m\u00e9tropole, le P\u00e9riscope, situ\u00e9 dans le 2e arrondissement. Il reconna\u00eet \u00eatre de plus en plus sollicit\u00e9 pour l&rsquo;utilisation de ses deux salles de 150 et 250 places maximum. Il ne peut pas toutes les accepter car le cahier des charges est important pour ces sc\u00e8nes r\u00e9pondant \u00e0 une exigence de service public (r\u00e9sidences, m\u00e9diation, accompagnements d&rsquo;artistes&#8230;) : \u00ab On a une centaine de dates de dispo, mais on ne peut pas accepter toutes les esth\u00e9tiques, on valorise le live avant tout \u00bb, d\u00e9taille-t-il.<\/p>\n<p>Les gros patinent bien<\/p>\n<p>Plusieurs acteurs du secteur interrog\u00e9s ont \u00e9voqu\u00e9 la tendance au remplacement pur et simple de bars \u00e0 programmation culturelle par des offres qui se concentrent sur du bar et de la restauration. La programmation de concerts dispara\u00eet alors au profit de quelques \u00e9v\u00e9nements r\u00e9guliers de type blind test, karaok\u00e9 et DJ r\u00e9sident, comme ce fut le cas pour La Plateforme, aujourd&rsquo;hui devenu le Caf\u00e9 Oz, situ\u00e9 quai Victor Augagneur dans le 3e arrondissement.<\/p>\n<p>\u00ab Il nous faut des petits lieux \u00bb, mart\u00e8le Cyrille Bonin. Pourtant confortablement install\u00e9 \u00e0 la direction de la salle villeurbannaise de 600 \u00e0 1800 places Le Transbordeur, qui a conclu une grosse saison avec pas moins de 200 concerts l&rsquo;ann\u00e9e \u00e9coul\u00e9e, il ne cache pas son inqui\u00e9tude : \u00ab Si on ne se d\u00e9p\u00eache pas de prot\u00e9ger nos lieux d&rsquo;\u00e9mergence, on va se retrouver avec des esth\u00e9tiques de plus en plus liss\u00e9es. \u00bb Le directeur en profite d&rsquo;ailleurs pour battre en br\u00e8che les discours selon lesquels la cr\u00e9ation trouvera toujours un moyen d&rsquo;exister, rappelant que l&rsquo;\u00e8re des squats l\u00e9gaux, des friches occup\u00e9es et autres zones d&rsquo;autonomie temporaires est aujourd&rsquo;hui r\u00e9volue.<\/p>\n<p>\u00c0 l&rsquo;instar du Transbordeur, il semblerait que les \u00e9quipements de moyenne et grande capacit\u00e9 du territoire dressent, pour la majorit\u00e9, des bilans \u00e9conomiques favorables. C\u00f4t\u00e9 tr\u00e8s grosses capacit\u00e9s, m\u00eame Thierry Pilat, directeur g\u00e9n\u00e9ral de La Halle Tony Garnier, s&rsquo;est dit plut\u00f4t satisfait de la saison pass\u00e9e, en d\u00e9pit de la concurrence directe de <a href=\"https:\/\/www.petit-bulletin.fr\/..\/article-75287-avec-l-ouverture-de-la-ldlc-arena-d-cines-la-concurrence-est-plus-rude.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">la LDLC Arena \u00e0 D\u00e9cines, proposant des jauges similaires<\/a>. L&rsquo;\u00e9quipement municipal qui peut accueillir entre 4 400 et 17 000 personnes dans le 7e arrondissement accuse une saison un peu plus calme que les deux derni\u00e8res ann\u00e9es mais, d&rsquo;apr\u00e8s son directeur : \u00ab Si on fait la somme des deux salles, on peut dire que le march\u00e9 est en progression, avec toujours plus de spectacles et concerts, toujours plus de tourn\u00e9es. Je dirai que ce qui a chang\u00e9 cette ann\u00e9e, c&rsquo;est que le public fait un peu plus le tri, alors que les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes, il achetait en puissance. \u00bb<\/p>\n<p><strong>Spark, le projet de la Saulaie \u00e0 l&rsquo;eau<\/strong> <br \/>\u00c9ric Fillion, codirecteur de l&rsquo;association organisatrice de concerts et de festivals Mediatone, rappelle une d\u00e9convenue r\u00e9cente : l&rsquo;abandon du projet de <a href=\"https:\/\/www.petit-bulletin.fr\/..\/article-79610-spark-la-saulaie-un-tiers-lieu-en-gestation.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">tiers-lieu culturel \u00e0 la Saulaie, Spark<\/a>. Mediatone aurait d\u00fb cog\u00e9rer la salle de concerts (300 \u00e0 800 places) avec le Ninkasi, mais le projet a \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9, les situations \u00e9conomiques des diff\u00e9rents acteurs et les soutiens publics ne permettant pas sa r\u00e9alisation : \u00ab Il y avait plein de structures culturelles et de l&rsquo;\u00e9conomie sociale et solidaire autour de la table, on allait vers quelque chose de coll\u00e9gial, de collectif m\u00eame. La salle de concert repr\u00e9sentait une jauge dont l&rsquo;\u00e9cosyst\u00e8me lyonnais a vraiment besoin, proche de celle de l&rsquo;ancien Ninkasi Kao \u00bb, d\u00e9taille Eric Fillion avec d\u00e9ception. Pas de Spark donc, <a href=\"https:\/\/www.petit-bulletin.fr\/..\/article-80918-jo-2030-oullins-pierre-b-nite-d-croche-le-village-olympique-la-saulaie-perd-aussi-spark.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">mais le quartier accueillera le village olympique et paralympique des JO 2030.<\/a><\/p>\n<p>\u00ab On n&rsquo;arr\u00eate pas de gal\u00e9rer \u00bb<\/p>\n<p>A contrario, les petits lieux de concerts, du fait de leur taille, reposent sur <a href=\"https:\/\/www.petit-bulletin.fr\/..\/article-78882-sonic-boomrang-les-prog-underground-en-p-ril-lyon.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">des montages \u00e9conomiques plus fragiles<\/a>. Ainsi, la hausse des co\u00fbts, et, pour ceux qui en b\u00e9n\u00e9ficiaient, la baisse des soutiens publics les heurtent de plein fouet. Il peut s&rsquo;agir de soutiens publics locaux (<a href=\"https:\/\/www.petit-bulletin.fr\/..\/article-80796-baisse-de-subventions-de-la-r-gion-8239-le-secteur-culturel-accuse-le-coupo.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">R\u00e9gion<\/a>, Ville ou M\u00e9tropole) mais aussi d&rsquo;aides directes ou indirectes de l&rsquo;\u00c9tat. On peut par exemple citer la baisse de 40 % du Fonpeps (Fonds national pour l&#8217;emploi p\u00e9renne dans le spectacle visant \u00e0 soutenir l&#8217;emploi des artistes du spectacle vivant dans les petits lieux) ainsi que les baisses de subventions du CNM en d\u00e9but d&rsquo;ann\u00e9e 2026. \u00ab On n&rsquo;arr\u00eate pas de gal\u00e9rer \u00bb, t\u00e9moigne Emma Nardone, co-directrice de la salle d&rsquo;une petite centaine de places sp\u00e9cialis\u00e9e dans la chanson et situ\u00e9e au bas des Pentes de la Croix-Rousse, \u00c0 Thou bout d&rsquo;chant. <a href=\"https:\/\/www.petit-bulletin.fr\/..\/article-79572-baisses-de-subventions-de-la-r-gion-si-on-continue-dans-10-ans-il-ney-aura-plus-deartistes.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">Percut\u00e9e par une suppression totale de sa subvention r\u00e9gionale en 2025<\/a>, inqui\u00e9t\u00e9e par l&rsquo;\u00e9ventualit\u00e9 d&rsquo;une baisse de la DRAC et toujours soutenue par la Ville de Lyon dans le cadre de son label \u00ab\u00a0Sc\u00e8nes d\u00e9couvertes\u00a0\u00bb, la structure assure avoir mis tout en \u0153uvre pour continuer, tant bien que mal, \u00e0 \u00e9coper. Elle \u00e9voque la suppression d&rsquo;un poste, d&rsquo;une dizaine de concerts et de trois r\u00e9sidences ainsi que de quelques projets de m\u00e9diation culturelle, \u00ab et \u00e7a, alors que la fr\u00e9quentation est tr\u00e8s bonne ! \u00bb, pr\u00e9cise-t-elle. Comme de nombreux acteurs culturels, elle y voit la d\u00e9gradation de leurs savoir-faire et de leurs ambitions : \u00ab La prochaine \u00e9tape, c&rsquo;est le b\u00e9n\u00e9volat. On est d\u00e9j\u00e0 dans une \u00e9conomie de la d\u00e9brouille. On est loin de payer tout \u00e0 son juste prix, le restaurant d&rsquo;\u00e0 c\u00f4t\u00e9 nous offre 1000 \u20ac de buffet par an sous forme de m\u00e9c\u00e9nat de quartier par exemple \u00bb, d\u00e9clare-t-elle.<\/p>\n<p>L&rsquo;exception culturelle fran\u00e7aise en question<\/p>\n<p>\u00ab On n&rsquo;arrive plus \u00e0 r\u00e9inventer l&rsquo;exception culturelle fran\u00e7aise \u00bb, consid\u00e8re de son c\u00f4t\u00e9 Eric Fillion, codirecteur de Mediatone, association organisatrice de concerts et de festivals \u00e0 Lyon depuis bient\u00f4t 30 ans. \u00ab Il y a de moins en moins d&rsquo;acteurs et de lieux culturels, on ne peut plus faire la f\u00eate la nuit dans les centres-villes, les open air se rar\u00e9fient aussi, on est t\u00e9moins d&rsquo;un durcissement l\u00e9gislatif historique avec la loi RIPOST&#8230; Tout \u00e7a est inqui\u00e9tant. Et pendant que nous, on peine \u00e0 exister dans les villes, des grosses bo\u00eetes montent des festivals standardis\u00e9s en campagne\u00a0\u00bb, ajoute-t-il, rappelant que le festival de musiques \u00e9lectroniques de Mediatone, le Reperkusound, est maintenant accueilli en partage par la Halle Tony Garnier et le Transbordeur, faute de lieu disponible.<\/p>\n<p>Pour Pierre Dugelay (directeur du P\u00e9riscope), la pr\u00e9sence de deux Arena est pr\u00e9occupante dans une ville de la taille de Lyon. \u00ab Ce sont des lieux et des \u00e9v\u00e9nements qui b\u00e9n\u00e9ficient quasiment automatiquement d&rsquo;une couverture m\u00e9diatique. L&rsquo;offre est trop \u00e9crasante, c&rsquo;est difficile pour nous d&rsquo;exister face \u00e0 \u00e7a. \u00bb Il rappelle le travail d&rsquo;analyse men\u00e9 par le P\u00e9riscope en collaboration avec l&rsquo;European music exporters exchange (EMEE), Better Live suit, visant \u00e0 mesurer l&#8217;empreinte carbone de tourn\u00e9es mod\u00e8les afin d&rsquo;identifier les \u00e9conomies de carbone possibles dans le domaine des tourn\u00e9es et de tester concr\u00e8tement de nouveaux mod\u00e8les plus durables : \u00ab on aimerait bien que les publics fassent un peu plus attention \u00e0 leurs pratiques culturelles, qu&rsquo;ils se posent les m\u00eames questions sur ce qu&rsquo;ils favorisent quand ils consomment un concert que quand ils consomment de l&rsquo;alimentation par exemple. \u00bb<\/p>\n<p><strong>Quid de l&rsquo;avenir des Grandes Locos\u00a0 ? <br \/><\/strong>Situ\u00e9 \u00e0 la fronti\u00e8re de la Mulati\u00e8re avec Oullins-Pierre-B\u00e9nite, l&rsquo;ancien technicentre SNCF qui accueille les Biennales, Nuits sonores et le Lyon street food festival pourrait bien voir sa vocation de \u00ab\u00a0poumon culturel de la m\u00e9tropole \u00bb remise en question. L&rsquo;ancien ex\u00e9cutif m\u00e9tropolitain s&rsquo;\u00e9tait port\u00e9 acqu\u00e9reur des halles 8 et 9, et avait investi 17 millions d&rsquo;euros pour remettre le tout \u00e0 neuf en 2024. Le vice-pr\u00e9sident \u00e0 la culture <a href=\"https:\/\/www.petit-bulletin.fr\/..\/article-75607-nuits-sonores-aux-grandes-locos-leheure-de-v-rit.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\">C\u00e9dric Van Styvendael \u00e9voquait alors l&rsquo;\u00e9dification d&rsquo;un nouveau quartier gravitant autour de cette \u00ab\u00a0implantation culturelle forte\u00a0\u00bb<\/a>. Apr\u00e8s des \u00e9ditions r\u00e9ussies (notamment en mati\u00e8re de fr\u00e9quentation) des Biennales (danse et art contemporain), de Nuits sonores et du Lyon street food festival, la M\u00e9tropole est pass\u00e9e \u00e0 droite et doit aujourd&rsquo;hui d\u00e9cider si, et dans quelle forme, elle souhaite poursuivre le projet. Cependant, la vice-pr\u00e9sidence \u00e0 la culture est vacante depuis que la pr\u00e9sidente V\u00e9ronique Sarselli a suspendu Laure C\u00e9dat de ses fonctions, emport\u00e9e dans les r\u00e8glements de compte avec Jean-Michel Aulas et sa non-d\u00e9nonciation du viol suppos\u00e9 de son directeur de campagne \u00e0 l&rsquo;encontre d&rsquo;une militante cet hiver. Pour Emeric Richard, directeur du Lyon street food festival : \u00ab On a besoin des Grandes Locos, la jauge qu&rsquo;on accueille, 50 000 personnes, n\u00e9cessite \u00e9norm\u00e9ment d&rsquo;espace. On n&rsquo;a identifi\u00e9 aucun autre lieu \u00e0 Lyon qui peut accueillir ce genre d&rsquo;\u00e9v\u00e9nement.\u00a0\u00bb Interrog\u00e9e, la M\u00e9tropole de Lyon n&rsquo;a pour l&rsquo;instant pas r\u00e9pondu \u00e0 nos sollicitations.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><script async src=\"\/\/www.instagram.com\/embed.js\"><\/script><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Panorama \/ Apr\u00e8s un \u00e9t\u00e9 caniculaire qui a amen\u00e9 toute l&rsquo;\u00e9cosyst\u00e8me des musiques actuelles \u00e0 questionner les formes&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":1151911,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":"","_share_on_mastodon":"0"},"categories":[1889],"tags":[1111,11,2430,1777,674,1011,27,31381,117699,117700,2428,1698,12,25,117702,117701,27941],"class_list":["post-1151910","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-lyon","tag-actu","tag-actualites","tag-auvergne-rhone-alpes","tag-eu","tag-europe","tag-fr","tag-france","tag-halle-tony-garnier","tag-la-marquise","tag-le-groom","tag-lyon","tag-musiques","tag-news","tag-republique-francaise","tag-thierry-pilat","tag-totaal-rez","tag-transbordeur"],"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/117167426879179009","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1151910","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1151910"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1151910\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1151911"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1151910"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1151910"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1151910"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}