{"id":116376,"date":"2025-05-21T08:13:25","date_gmt":"2025-05-21T08:13:25","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/116376\/"},"modified":"2025-05-21T08:13:25","modified_gmt":"2025-05-21T08:13:25","slug":"cest-une-page-que-javais-besoin-de-tourner-cette-mythique-brasserie-du-port-de-hyeres-a-ete-vendue","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/116376\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0C\u2019est une page que j\u2019avais besoin de tourner\u00a0\u00bb: cette mythique brasserie du port de Hy\u00e8res a \u00e9t\u00e9 vendue"},"content":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Mais o\u00f9 est Jean-Luc ?\u00a0\u00bb, s\u2019interrogent encore des clients. \u00ab\u00a0Il ne te manque pas le Tocco ?\u00a0\u00bb.\u00a0L\u2019ex-patron sourit.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Je profite de la vie. Je fais (enfin) tout ce que je n\u2019ai pas eu le temps de faire en g\u00e9rant cette grande maison\u00a0\u00bb, rassure-t-il. Lors de notre entretien, il nous dit ne plus y avoir mis un pied depuis la vente le 15 f\u00e9vrier 2025.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0\u00c9videmment je regrette ma client\u00e8le qui \u00e9tait immense, mais je les croise \u00e0 Hy\u00e8res. C\u2019est une page que j\u2019ai tourn\u00e9e et que j\u2019avais besoin de tourner. J\u2019aurais m\u00eame aim\u00e9 le faire un peu avant. J\u2019avais pr\u00e9par\u00e9 mon d\u00e9part depuis deux\/trois ans et je voulais vendre\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Il a finalement attendu d&rsquo;avoir 73 ans pour passer le relais. Sans regret.<\/p>\n<p>              <img ci-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/IMG_7653-EH771kOO-10A85s29.webp\" alt=\"\"\/><br \/>\n        L&rsquo;un des derni\u00e8res photos de Jean-Luc Th\u00e9ry a Tocco en mai 2024, entour\u00e9 de son fils Jeff et de son petit-fils Hugo <strong>Photo P. P.<\/strong> <\/p>\n<p>                                De la marine marchande au Tocco<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Je ne voulais pas vendre \u00e0 n\u2019importe qui parce que j\u2019avais le respect du nom, le respect de Madame Tocco qui m\u2019a mis en place. J\u2019ai attendu un mois et demi pour appeler Gilbert Tocco pour lui dire que j\u2019allais arr\u00eater. J\u2019avais l\u2019impression de quitter ma famille Tocco, alors que ce n\u2019est pas mon nom. Je suis un Th\u00e9ry. Gilbert m\u2019avait dit que le jour o\u00f9 un palmier mourrait au Tocco, le temps serait venu pour moi de partir. Deux sont morts !\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Ce m\u00e9tier de restaurateur ab\u00eeme le corps et l\u2019esprit. \u00ab\u00a0J\u2019ai chang\u00e9 de posture depuis que j\u2019ai arr\u00eat\u00e9. Je n\u2019ai plus cette position qui me faisait mal, pench\u00e9 pour cuisiner, pour faire le bar. Je me suis redress\u00e9 et toutes les douleurs sont parties\u00a0\u00bb. Jean-Luc revit. \u00ab\u00a0Tout va tr\u00e8s bien. Je me sens lib\u00e9r\u00e9. Je prends d\u00e9sormais le temps\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>La rencontre avec le Tocco se fait \u00e0\u2026 Marseille. Avec Gilbert Tocco. Je viens \u00e0 Hy\u00e8res. Mon fils Jeff [Jean-Fran\u00e7ois Th\u00e9ry, ex-joueur de basket du HTV qui a offici\u00e9 en pro A] vient de na\u00eetre. Ang\u00e8le Tocco (qui a cr\u00e9\u00e9 l\u2019enseigne d\u00e9buts des ann\u00e9es 1960) s&rsquo;affole car son \u00ab\u00a0double\u00a0\u00bb Gilbert, un artiste peintre, n\u2019\u00e9tait pas l\u00e0.<\/p>\n<p>Il devait faire les g\u00e2teaux et les glaces pour le week-end. Je lui ai demand\u00e9 ce qu\u2019elle avait et elle m\u2019a r\u00e9pondu: \u00ab\u00a0Vous \u00eates un peu comme mon fils, un beatnik avec la barbe, les cheveux longs. Je sortais de la navigation marchande, sur les paquebots. Je lui ai propos\u00e9 de faire des g\u00e2teaux et des glaces\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Madame Tocco, ma deuxi\u00e8me maman\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>A ce moment-l\u00e0, le jeune papa est en cong\u00e9s et doit rejoindre ses parents domicili\u00e9s \u00e0 Saint-Rapha\u00ebl. \u00ab\u00a0J\u2019avais lou\u00e9 une Ford Mustang et on m&rsquo;avait dit de rajouter de l\u2019eau dedans\u2026Elle fumait atrocement sur la route nationale. Impossible de revenir sur Hy\u00e8res. J\u2019ai su que le garage marseillais o\u00f9 je l\u2019avais prise louait des voitures aux voyous. J\u2019ai alors pris le train de Saint-Rapha\u00ebl, le bus et j&rsquo;ai rejoint Madame Tocco\u201d. <\/p>\n<p>Elle ne lui dit ni bonjour ni rien, lui montrant simplement la liste des recettes \u00e0 r\u00e9aliser. \u201cElle m\u2019a emmen\u00e9 un trousseau de clefs du bureau o\u00f9 je passerais des nuits . On n\u2019a pas parl\u00e9 d\u2019argent et j\u2019ai commenc\u00e9 au Tocco il y a plus de 50 ans\u201d. Jean-Luc a alors 23 ans.<\/p>\n<p>Le Tocco va prendre, petit \u00e0 petit, une autre dimension. Il fallait agrandir le glacier, faire de la restauration. \u00ab\u00a0A un moment, elle m\u2019a dit qu\u2019elle arr\u00eatait. Elle avait 86 ans. Elle m\u2019a appris qu\u2019il ne fallait jamais refuser un client, m\u00eame un dimanche quand c&rsquo;\u00e9tait plein \u00e0 craquer. Elle disait que si l\u2019on fait rentrer des gens dans le Tocco, il ne faut jamais qu\u2019ils ne sortent sans \u00eatre servis\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>En 1986, Jean-Luc Th\u00e9ry, le fils spirituel du Tocco, rach\u00e8te les parts de l\u2019\u00e9tablissement qui emploiera jusqu\u2019\u00e0 56 salari\u00e9s. \u00ab\u00a0Il y avait la r\u00e9volution aux HLM du port de Hy\u00e8res. Il y avait de jeunes maghr\u00e9bins d\u00e9plac\u00e9s du Val des Rougi\u00e8res au port. <\/p>\n<p>A c\u00f4t\u00e9, il y avait l\u2019\u00e9cole Claude Durand pour les enfants orphelins ou en situation de danger. J\u2019ai mis les mains dedans car il y avait des choses qui ne me plaisaient pas trop. Je les trouvais mal habill\u00e9s, alors que l\u2019organisme touchait de l\u2019argent de l\u2019Etat. J\u2019ai agrandi deux fois l\u2019entreprise pour faire travailler ces gamins et pour leur donner \u00e0 tous la possibilit\u00e9 d\u2019avoir une situation en habitant sur le port.<\/p>\n<p>Pr\u00e9sident du HTV et soutien de grands sportifs<\/p>\n<p>L&rsquo;entraide et la bienveillance font partie int\u00e9grante de la vie du chef d\u2019entreprise. Comment ne pas oublier que Jean-Luc s\u2019est pris d\u2019admiration gr\u00e2ce au pr\u00e9sident du tennis de table hy\u00e9rois, Michel Rodriguez, pour St\u00e9phane, pongiste handicap\u00e9, pour lequel il a financ\u00e9 des d\u00e9placements. Sur un podium, le pongiste multi d\u00e9cor\u00e9 a lev\u00e9 son maillot o\u00f9 \u00e9tait \u00e9crit, \u00ab\u00a0Merci Jean-Luc. Merci le Tocco\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Comment oublier l\u2019investissement de l\u2019homme dans le milieu du basket. Il n\u2019y aurait pas de Hy\u00e8res-Toulon-Var Basket (HTV) sans Jean-Luc Th\u00e9ry qui fut le pr\u00e9sident qui a fait grimper le club en Pro A. Amoureux du sport sous toutes ses formes, il a aid\u00e9 de nombreux sportifs.<\/p>\n<p>Il n\u2019a jamais cach\u00e9 son affection, malgr\u00e9 les temp\u00eates, pour Richard Virenque qui lui a rendu hommage, lors de la fameuse mont\u00e9e de l\u2019Alpes d\u2019Huez avec son doigt point\u00e9 vers le ciel. \u00ab\u00a0On a le maillot \u00e0 pois!\u00a0\u00bb, commente avec un large sourire son petit-fils Hugo, brillant \u00e9l\u00e8ve \u00e0 Maintenon devenu com\u00e9dien, dont le papy suit de tr\u00e8s pr\u00e8s la carri\u00e8re.<\/p>\n<p>              <img ci-src=\"https:\/\/www.varmatin.com\/belle-histoire\/maxmatinarchtwo093051-HPVZs5gS.jpg?vh=90c326&amp;ci_seal=fc072ee1c3\" alt=\"\"\/><br \/>\n        Le 8 f\u00e9vrier 2025, Jean-Luc Th\u00e9ry rendait un dernier hommage \u00e0 J\u00e9r\u00f4me Mugnaini, entra\u00eeneur du Hy\u00e8res handibasket et ancien joueur de basket <strong>Photo VLP.<\/strong> <\/p>\n<p>En un demi-si\u00e8cle aux manettes du Tocco, il a multipli\u00e9 les rencontres. Comme celle avec le p\u00e9dopsychiatre Marcel Ruffot. \u00ab\u00a0Il a m\u00eame \u00e9crit un article dans Var-matin qu\u2019il a intitul\u00e9 : L\u2019homme qui nourrissait les escargots sur le port. Tout \u00e7a car je gardais pr\u00e9cieusement un peu d\u2019herbe derri\u00e8re la cuisine\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Ne lui parlez pas de people, il vous citera des hommes et des femmes discrets, des artistes aux mains d\u2019or comme Carlo, un artisan italien, qui a v\u00e9cu des instants difficiles, avec lequel il conserve une profonde amiti\u00e9.\u00a0Il y a de belles histoires, mais aussi des drames.<\/p>\n<p>Quatre jours avant le d\u00e9c\u00e8s de Christophe Dominici le 24 novembre 2020 \u00e0 Saint-Cloud, Jean-Luc \u00e9tait au t\u00e9l\u00e9phone avec lui. \u00ab\u00a0Je lui ai dit de revenir \u00e0 Hy\u00e8res. Que l\u2019on allait parler. Qu\u2019il allait s\u2019en sortir. C\u2019est une trag\u00e9die que je ne pourrais pas oublier\u201d.<\/p>\n<p>Ses peines laissent place \u00e0 des moments forts d\u2019affection et d\u2019attention. Il parle de ce vieux monsieur centenaire,\u00a0 l&rsquo;inventeur des pressings en France, \u00e0 qui il apportait tous les quinze jours une t\u00eate de veau lorsqu\u2019il r\u00e9sidait dans un centre pour personnes \u00e2g\u00e9es.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0J\u2019aimais tellement l\u2019\u00e9couter. Il avait commenc\u00e9 dans un camion, avant de se d\u00e9velopper dans toute la France. Je l\u2019ai connu en tant que client lorsqu\u2019il habitait au dernier \u00e9tage au-dessus du Tocco. Quand il a \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9, j&rsquo;ai continu\u00e9 \u00e0 le voir\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Un lien filial avec le garde du corps du G\u00e9n\u00e9ral de Gaulle<\/p>\n<p>Un personnage extra ordinaire croise aussi la route de Jean-Luc Th\u00e9ry : Henry Djouder. Le kabyle, ancien des Forces Fran\u00e7aises Libres (FFL), a \u00e9t\u00e9 le chef de la garde personnelle du g\u00e9n\u00e9ral de Gaulle, pr\u00e9sent notamment lors de l\u2019attentat du Petit-Clamart.<\/p>\n<p>S\u2019il a rendu son dernier soupir \u00e0 Hy\u00e8res, le 21 mai 2014, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 94 ans, l\u2019homme n\u2019a jamais quitt\u00e9 la m\u00e9moire de Jean-Luc. \u00ab\u00a0Imaginez que ce gar\u00e7on de 18 ans est parti en Angleterre, qu\u2019il s\u2019est mis devant de Gaulle en lui disant qu\u2019il \u00e9tait son serviteur. Le g\u00e9n\u00e9ral lui a alors r\u00e9pondu : \u00ab\u00a0Alors, trois pas derri\u00e8re\u00a0\u00bb. Et le soir de Gaulle s\u2019est retourn\u00e9, D\u2019Jouder \u00e9tait toujours l\u00e0. Trois pas derri\u00e8re. Il a v\u00e9cu avec lui jusqu\u2019\u00e0 la mort du G\u00e9n\u00e9ral\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Le garde du corps du G\u00e9n\u00e9ral, choisi \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque par Andr\u00e9 Malraux, s\u2019est ensuite install\u00e9 dans un appartement juste au-dessus du Tocco.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il s\u2019est renseign\u00e9 sur moi. J\u2019ai travaill\u00e9 \u00e0 l\u2019Elys\u00e9e trois mois sous Pompidou avant qu\u2019il d\u00e9c\u00e8de et, apr\u00e8s, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 mut\u00e9 chez l&rsquo;amiral Philippe de Gaulle. Un jour Henri D\u2019Jouder entre au Tocco et s\u2019adresse \u00e0 Fran\u00e7oise, ma serveuse, en des termes fleuris : \u00ab\u00a0O\u00f9 est ce petit encul\u2026 de quartier-ma\u00eetre chef\u00a0\u00bb. Mon grade dans l\u2019arm\u00e9e. les services g\u00e9n\u00e9raux lui avaient transmis mon CV. Il \u00e9tait djellaba, ch\u00e9chia et des babouches ! Ce monsieur de 70 ans venait me dire que j\u2019avais servi les m\u00eames patrons que lui\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>              <img ci-src=\"https:\/\/www.varmatin.com\/belle-histoire\/degaulle-cUydx5Xv.JPG?vh=9b55c1&amp;ci_seal=0f34106871\" alt=\"\"\/><br \/>\n        Henri D&rsquo;Jouder, garde du corps du G\u00e9n\u00e9ral de Gaulle jusqu&rsquo;\u00e0 sa mort (ici \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s et en octobre 2012) <strong>Photo \u00a9 Mus\u00e9e Fusiliers Marins.<\/strong> <\/p>\n<p>Le patron du Tocco est alors dubitatif face au personnage. Il se rend au domicile de son nouveau voisin. \u00ab\u00a0Il s\u2019est pr\u00e9sent\u00e9, il savait qui j\u2019\u00e9tais et une amiti\u00e9 exceptionnelle est n\u00e9e. C\u2019\u00e9tait comme mon p\u00e8re, que j\u2019ai perdu tr\u00e8s t\u00f4t. Au moment de recevoir l\u2019insigne d&rsquo;Officier de la L\u00e9gion d\u2019honneur, il a refus\u00e9 d\u2019aller \u00e0 Paris. Il voulait la recevoir dans le restaurant de son fils. Ce fils, c\u2019\u00e9tait moi!\u201d.<\/p>\n<p>Il est ce fils qu\u2019il appellera lorsque, hospitalis\u00e9 \u00e0 Hy\u00e8res, il a su qu\u2019il ne lui restait que quelques souffles de vie.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il y avait derri\u00e8re la porte ces hommes avec des k\u00e9pis de commandos marine. Je m&rsquo;approche d\u2019Henri. Il m\u2019a dit que c&rsquo;\u00e9tait le dernier air qu\u2019il prenait et je voudrais que tu me tiennes la main quand je m\u2019en vais. Apr\u00e8s quelques minutes, le m\u00e9decin m\u2019a fait signe que c\u2019\u00e9tait fini. Je lui ai ferm\u00e9 les yeux et j\u2019ai entendu deux anciens soldats pr\u00e9sents entamer un chant avec le drapeau en berne. C\u2019est toujours en moi\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Son d\u00e9part du Tocco, lui permet d\u00e9sormais de (re)vivre des moments intenses, ces nombreuses anecdotes qui ont parsem\u00e9es sa carri\u00e8re professionnelle. Pour Jean-Luc Th\u00e9ry, ce d\u00e9part du Tocco est une nouvelle vie.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Et j\u2019ai surtout beaucoup de choses \u00e0 faire !\u00a0\u00bb, termine-t-il.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"\u00ab\u00a0Mais o\u00f9 est Jean-Luc ?\u00a0\u00bb, s\u2019interrogent encore des clients. \u00ab\u00a0Il ne te manque pas le Tocco ?\u00a0\u00bb.\u00a0L\u2019ex-patron sourit.&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":116377,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9619],"tags":[1111,11,11130,1777,674,1011,27,12,882,25,2310,3366],"class_list":{"0":"post-116376","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-toulon","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-belle-histoire","11":"tag-eu","12":"tag-europe","13":"tag-fr","14":"tag-france","15":"tag-news","16":"tag-provence-alpes-cote-dazur","17":"tag-republique-francaise","18":"tag-toulon","19":"tag-vie-locale"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114544823720428306","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/116376","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=116376"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/116376\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/116377"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=116376"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=116376"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=116376"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}