{"id":121403,"date":"2025-05-23T07:20:15","date_gmt":"2025-05-23T07:20:15","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/121403\/"},"modified":"2025-05-23T07:20:15","modified_gmt":"2025-05-23T07:20:15","slug":"festival-de-cannes-3-livres-sur-le-cinema-a-decouvrir-nouveautes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/121403\/","title":{"rendered":"Festival de Cannes : 3 livres sur le cin\u00e9ma \u00e0 d\u00e9couvrir (nouveaut\u00e9s)"},"content":{"rendered":"<p>La 78e \u00e9dition du<strong> Festival de Cannes<\/strong> touche d\u00e9j\u00e0 \u00e0 sa fin Et si, cette ann\u00e9e, on en profitait pour nourrir sa passion du <strong>7eme art p<\/strong>as uniquement\u00a0 dans une salle obscure\u00a0? Voici une s\u00e9lection de\u00a0 <strong>trois nouveaut\u00e9s de publications sur le cin\u00e9ma<\/strong> \u00e0 conseiller ou\u00a0 \u00e0 offrir aux passionn\u00e9s de cinoche.\u00a0<\/p>\n<p>Rebecca<br \/>Dans l&rsquo;ombre d&rsquo;Hollywood<br \/>\u00a0Michel Moatti<br \/>Editions Herv\u00e9 Chopin<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-amp-height=\"800\" data-amp-width=\"523\" data-data-cke-saved-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image\/1371318\/20250522\/ob_fcb844_rebecca-100-e1743151151938-523x800.png\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image\/1371318\/20250522\/ob_fcb844_rebecca-100-e1743151151938-523x800.png\"\/><\/p>\n<p>Mrs Danvers un jour, Mrs Danvers toujours. Voila pourquoi Rebecca n&rsquo;est pas un film, mais un gouffre. Une mal\u00e9diction. Un trou noir dans lequel nous avons toutes disparu. Joan, Vivien Leigh&#8230;Moi. \u00ab\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00bb Rebecca \u00a0\u00bb le grand roman gothique de Daphn\u00e9 du Maurier, paru en 1938, devient un film qui re\u00e7ut l&rsquo;Oscar du meilleur film en 1941. De septembre \u00e0 Novembre 1939, Alfred Hitchcock r\u00e9alise son premier long m\u00e9trage am\u00e9ricain dans les studios de Los Angeles.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Tous les acteurs et actrices d&rsquo;Hollywood r\u00eavent d&rsquo;en \u00eatre, et toutes les comm\u00e8re affutent leur langues de vip\u00e8re et s&rsquo;appr\u00eatent \u00e0 tremper leur plume dans le venin de la rumeur.. Trois mois de tournages parcourus de m\u00e9disances, de m\u00e9chancet\u00e9s crases entre les acteurs adoub\u00e9es ou rejet\u00e9s pour les r\u00f4les et d&rsquo;\u00e9tranges incidents qui surviennent sur le plateau.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Et surtout il y a ce serial killer qui s\u00e9vit depuis plusieurs mois, dont les victimes, de jeunes filles souvent tr\u00e8s tr\u00e8s jeunes ont toutes un lien avec les studio o\u00f9 se tourne \u00ab\u00a0Rebecca \u00ab\u00a0.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L&rsquo;\u00e2ge d&rsquo;or d&rsquo;Hollywood pass\u00e9 \u00e0 la moulinettes des souvenirs de tournage de Judith Anderson. Judith qui ? Judith Anderson, l&rsquo;actrice shakespearienne qui imprima \u00e0 jamais la pellicule du film d&rsquo;Hitchcock. Judith Anderson, l&rsquo;interpr\u00e8te inoubliable de Mrs Danvers, la terrifiante cam\u00e9riste de la nouvelle madame de Winter.\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0\u00bb Hitchcock m&rsquo;avait baptis\u00e9e \u00a0\u00bb l&rsquo;effet de surprise \u00ab\u00a0, et c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il m&rsquo;a d\u00e9sign\u00e9e pendant tout le tournage. Il a \u00e9crit certaines sc\u00e8nes sp\u00e9cialement pour m&rsquo;y faire p\u00e9n\u00e9trer par effraction. Bien s\u00fbr, ma meilleure \u00a0\u00bb effraction \u00a0\u00bb sera celle de la sc\u00e8ne de la chambre, o\u00f9 je surgis d&rsquo;entre les rideaux. En jouant cette sc\u00e8ne, j&rsquo;ai pens\u00e9 aux fant\u00f4mes de Shakespeare et \u00e0 ceux d&rsquo;Edgar Poe, ces femmes nimb\u00e9es de nuit et d&rsquo;\u00e9pouvante, qu&rsquo;on entend venir en tremblant. \u00ab\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Judith Anderson, qui servit aussi de mod\u00e8le \u00e0 la mar\u00e2tre de Cendrillon chez Disney, est une actrice sympathique, tr\u00e8s bonne camarade sur les tournages et devient, sous la plume de Michel Moatti, un guide passionnant sur les dessous pas tr\u00e8s chics de la fabrication d&rsquo;un film.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0\u00bb Vous avez aim\u00e9 le roman, vous vivrez le film\u00a0\u00bb \u00e9tait le slogan du film \u00e0 sa sortie en avril 1940, et si comme moi vous avez ador\u00e9 le roman et le film, alors vous d\u00e9vorerez \u00a0\u00bb Rebecca, dans l&rsquo;ombre d&rsquo;Hollywood \u00ab\u00a0.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-amp-height=\"1125\" data-amp-width=\"700\" data-data-cke-saved-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image\/1371318\/20250522\/ob_afb11c_unnamed-36.jpg\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image\/1371318\/20250522\/ob_afb11c_unnamed-36.jpg\"\/><\/p>\n<p><strong>Anatomie du cin\u00e9ma<br \/>Ce qu&rsquo;il faut savoir avant de se lancer<br \/>Fr\u00e9d\u00e9ric Sojcher<\/strong><\/p>\n<p><strong>Editions Nouveau Monde<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Du sc\u00e9nario \u00e0 la diffusion, ce livre d\u00e9voile tous les enjeux \u2013 souvent ignor\u00e9s du grand public \u2013 de la fabrication d\u2019un film : la mise en sc\u00e8ne, l\u2019importance des acteurs et de l\u2019\u00e9quipe, le r\u00f4le des critiques et des festivals, le combat pour la sortie en salle, le nouvel \u00e9cosyst\u00e8me induit par les plateformes\u2026 sans oublier les questions de soci\u00e9t\u00e9 qui traversent le 7e art. Fr\u00e9d\u00e9ric Sojcher, cin\u00e9aste lui-m\u00eame, parle d\u2019exp\u00e9rience et aborde tous les sujets qui ne sont pas \u00e9voqu\u00e9s dans les manuels.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Son Anatomie du cin\u00e9ma int\u00e9ressera les lecteurs avides de conna\u00eetre l\u2019envers du d\u00e9cor (le livre foisonne d\u2019exemples) et sera un outil indispensable pour celles et ceux qui veulent faire du cin\u00e9ma leur m\u00e9tier.<br \/>&gt;&gt; Un \u00ab antimanuel \u00bb du cin\u00e9ma aussi passionnant qu\u2019instructif.<\/p>\n<p><strong>Le livre \u00ab Anatomie du cin\u00e9ma \u2013 Ce qu&rsquo;il faut savoir avant de se lancer \u00bb, de Fr\u00e9d\u00e9ric Sojcher, publi\u00e9 aux \u00e9ditions du Nouveau Monde. \u00a9 Nouveau Monde<\/strong><\/p>\n<p>                  <a href=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image\/1371318\/20250522\/ob_5211ad_1000036370.jpg\" class=\"ob-link-img\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image\/1371318\/20250522\/ob_5211ad_1000036370.jpg\" alt=\"Festival de Cannes : 3 livres sur le cin\u00e9ma \u00e0 d\u00e9couvrir (nouveaut\u00e9s)\" class=\"ob-cell ob-img ob-media\"\/><\/a>              <\/p>\n<p>Le prof de philo fait son cin\u00e9ma,<\/p>\n<p>Mariangela Perilli <\/p>\n<p>Editions Lett motif<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-amp-height=\"554\" data-amp-width=\"376\" data-data-cke-saved-src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image\/1371318\/20250522\/ob_c7d991_pprf-philoo.PNG\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/image\/1371318\/20250522\/ob_c7d991_pprf-philoo.PNG\"\/><\/p>\n<p style=\"color:#393939;font-size:17px;font-family:'Arial';font-style:inherit;font-weight:inherit;line-height:21px;text-align:left;margin:0\">Dans son essai\u00a0Le prof de philo fait son cin\u00e9ma, Mariangela Perilli se penche sur l\u2019image du professeur de philosophie v\u00e9hicul\u00e9e par le cin\u00e9ma et les s\u00e9ries t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es fran\u00e7aises. L\u2019ouvrage interroge les mythes et st\u00e9r\u00e9otypes qui entourent la figure \u2013 ou plut\u00f4t la \u00ab\u202ffonction\u202f\u00bb \u2013 du \u00ab\u202fprof de philo\u202f\u00bb en France. Loin de se borner \u00e0 une simple liste d\u2019exemples cin\u00e9matographiques, l\u2019autrice propose une analyse fouill\u00e9e des ressorts historiques, sociaux et esth\u00e9tiques qui nourrissent ces repr\u00e9sentations.<\/p>\n<p style=\"color:#393939;font-size:17px;font-family:'Arial';font-style:inherit;font-weight:inherit;line-height:21px;text-align:left;margin:0\">\u00a0<\/p>\n<p style=\"color:#393939;font-size:17px;font-family:'Arial';font-style:inherit;font-weight:inherit;line-height:21px;text-align:left;margin:0\">Mariangela \u00a0Perilli montre combien la philosophie est associ\u00e9e, en France, \u00e0 une aura particuli\u00e8re\u202f: c\u2019est la \u00ab\u202fdiscipline de couronnement\u202f\u00bb, celle qui cl\u00f4t le lyc\u00e9e et fascine l\u2019opinion publique \u00e0 chaque \u00e9preuve du bac. L\u2019autrice rel\u00e8ve combien le cin\u00e9ma surrepr\u00e9sente cette figure du \u00ab\u202fprof de philo\u202f\u00bb\u202f: elle recense plusieurs dizaines de films o\u00f9 ce personnage occupe un r\u00f4le cl\u00e9, souvent plus important que ne le justifierait sa pr\u00e9sence r\u00e9elle dans la soci\u00e9t\u00e9. Ce paradoxe est le point de d\u00e9part d\u2019une r\u00e9flexion sur la fabrication d\u2019un mythe\u202f: pourquoi accorde-t-on autant d\u2019importance narrative et symbolique au professeur de philosophie\u202f? Quelles attentes projette-t-on sur cette mati\u00e8re r\u00e9put\u00e9e \u00ab\u202fsubversive\u202f\u00bb et \u00ab\u202fexigeante\u202f\u00bb\u202f?<\/p>\n<p style=\"color:#393939;font-size:17px;font-family:'Arial';font-style:inherit;font-weight:inherit;line-height:21px;text-align:left;margin:0\"><br style=\"font-size:16px;line-height:21px\"\/><br \/>\nL\u2019ouvrage s\u2019organise en chapitres alternant analyse historique et culturelle. L\u2019autrice s\u2019attache d\u2019abord \u00e0 d\u00e9crypter le legs antique, montrant combien Socrate et Diog\u00e8ne, par leurs postures singuli\u00e8res, ont d\u00e9fini un \u00ab\u202fcorps philosophique\u202f\u00bb per\u00e7u comme \u00e0 la fois marginal, subversif et dot\u00e9 d\u2019une aura quasi sacr\u00e9e. On retrouve, dans les repr\u00e9sentations contemporaines, ces marqueurs h\u00e9rit\u00e9s de l\u2019Antiquit\u00e9\u202f: la barbe, la toge (ou, de mani\u00e8re moderne, un habillement jug\u00e9 \u00ab\u202fn\u00e9glig\u00e9\u202f\u00bb), un art de se mettre \u00e0 l\u2019\u00e9cart, tout en distillant un savoir jug\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p style=\"color:#393939;font-size:17px;font-family:'Arial';font-style:inherit;font-weight:inherit;line-height:21px;text-align:left;margin:0\"><br style=\"font-size:16px;line-height:21px\"\/><br \/>\nQuand il s\u2019agit du \u00ab\u202fprof de philo\u202f\u00bb fran\u00e7ais, Mariangela Perilli note combien le cin\u00e9ma aime \u00e0 le d\u00e9crire comme un personnage double\u202f: intellectuellement puissant (la \u00ab\u202fmati\u00e8re reine\u202f\u00bb du lyc\u00e9e lui conf\u00e8re une autorit\u00e9 quasi magique), mais parfois caricatur\u00e9 comme cynique, s\u00e9ducteur, voire \u00ab\u202fsadique\u202f\u00bb dans ses rapports avec les \u00e9l\u00e8ves. Des films populaires comme\u00a0Nos 18 ans\u00a0ou d\u2019autres \u0153uvres plus confidentielles (on pense \u00e0 l\u2019univers de Rohmer ou de Brisseau) servent de base \u00e0 l\u2019autrice pour d\u00e9busquer les invariants\u202f: bureau encombr\u00e9 de livres, attitude m\u00e9lancolique ou d\u00e9sabus\u00e9e, fascination pour la langue et la joute verbale, posture d\u2019\u00ab\u202f\u00eatre \u00e0 part\u202f\u00bb dans la salle des professeurs\u2026<\/p>\n<p style=\"color:#393939;font-size:17px;font-family:'Arial';font-style:inherit;font-weight:inherit;line-height:21px;text-align:left;margin:0\"><br style=\"font-size:16px;line-height:21px\"\/><br \/>\nCe qui frappe \u00e0 la lecture, c\u2019est la capacit\u00e9 de Mariangela Perilli \u00e0 convoquer, outre le cin\u00e9ma, des r\u00e9f\u00e9rences issues de l\u2019histoire de l\u2019art, de la philosophie (Hadot, Barthes, Bourdieu, etc.) ou des \u00e9tudes litt\u00e9raires. Cette diversit\u00e9 d\u2019approches enrichit consid\u00e9rablement l\u2019essai\u202f: la repr\u00e9sentation iconographique du philosophe antique est \u00e9tudi\u00e9e pour mieux comprendre l\u2019esth\u00e9tique du professeur de philosophie \u00e0 l\u2019\u00e9cran. L\u2019id\u00e9e de \u00ab\u202fmythe\u202f\u00bb au sens barth\u00e9sien \u2013 ce discours qui essentialise et naturalise une figure \u2013 est longuement d\u00e9velopp\u00e9e pour montrer comment \u00ab\u202fle prof de philo\u202f\u00bb finit par d\u00e9signer bien plus qu\u2019un simple enseignant\u202f: une incarnation du Savoir, de la subversion et de l\u2019autorit\u00e9, tout ensemble.<\/p>\n<p>\u00a0Le prof de philo fait son cin\u00e9ma\u00a0est une lecture riche et stimulante. Un ouvrage qui se lit comme un passionnant voyage dans les coulisses \u2013 parfois cruelles, parfois dr\u00f4les, toujours r\u00e9v\u00e9latrices \u2013 de la \u00ab\u202ffabrique\u202f\u00bb du philosophe \u00e0 l\u2019\u00e9cran.<\/p>\n<p><strong>Le prof de philo fait son cin\u00e9ma\u00a0<\/strong>par Mariangela Perilli<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"La 78e \u00e9dition du Festival de Cannes touche d\u00e9j\u00e0 \u00e0 sa fin Et si, cette ann\u00e9e, on en&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":121404,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1357],"tags":[1379,58,59,1011,27,1380],"class_list":{"0":"post-121403","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-livres","8":"tag-books","9":"tag-divertissement","10":"tag-entertainment","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-livres"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114555940160869615","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/121403","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=121403"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/121403\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/121404"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=121403"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=121403"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=121403"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}