{"id":150844,"date":"2025-06-04T07:12:09","date_gmt":"2025-06-04T07:12:09","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/150844\/"},"modified":"2025-06-04T07:12:09","modified_gmt":"2025-06-04T07:12:09","slug":"le-journaliste-et-ecrivain-philippe-labro-est-mort-a-lage-de-88-ans","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/150844\/","title":{"rendered":"Le journaliste et \u00e9crivain Philippe Labro est mort \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 88 ans"},"content":{"rendered":"<p><strong>DISPARITION &#8211;<\/strong> Journaliste, cin\u00e9aste, parolier, \u00e9crivain auteur d\u2019une vingtaine d\u2019ouvrages et passionn\u00e9 d\u2019Am\u00e9rique, l\u2019homme qui lan\u00e7a la cha\u00eene Direct 8 s\u2019est \u00e9teint \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 88 ans.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Les Tontons flingueurs avaient tort. On devrait toujours quitter Montauban.Il \u00e9tait \u00e9vident que le Tarn-et-Garonne ne suffirait pas \u00e0<a href=\"https:\/\/www.lefigaro.fr\/livres\/philippe-labro-la-nostalgie-n-a-rien-de-triste-c-est-le-souvenir-de-ce-qui-fut-et-ne-reviendra-pas-20241027\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">\u00a0Philippe Labro<\/a>. De m\u00eame, ses cartes de visite n\u2019\u00e9taient pas assez grandes pour r\u00e9capituler toutes les fonctions qu\u2019il occupait. Pu\u00een\u00e9 de quatre fr\u00e8res, il grandit dans la villa Horizon o\u00f9 ses parents avaient cach\u00e9 des juifs durant l\u2019Occupation, ce qui leur valut d\u2019\u00eatre reconnus Justes parmi les nations. Leur exemple servit de morale \u00e0 leur fils qui r\u00eavait d\u2019\u00e9crire d\u00e8s son enfance.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00c9l\u00e8ve moyen de son propre aveu, on le voit davantage sur la pelouse du stade Sipiac o\u00f9 se disputent les matches de rugby dominicaux. Le go\u00fbt du ballon ovale ne le quittera plus. La famille s\u2019installe \u00e0 Paris. \u00c0 Jeanson-de-Sailly, au milieu de ceux qu\u2019on ne qualifiait pas encore de minets, le futur journaliste a pour condisciple\u00a0<a href=\"https:\/\/www.lefigaro.fr\/musique\/les-chansons-et-dialogues-de-jean-loup-dabadie-reenchantent-la-scene-20220221\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Jean-Loup Dabadie<\/a>\u00a0qui est toujours premier de la classe. Labro rate son bac. Une bourse Fullbright lui permet de partir \u00e0 18 ans pour les \u00c9tats-Unis, qu\u2019il rejoint \u00e0 bord du\u00a0<a href=\"https:\/\/www.lefigaro.fr\/voyages\/2017\/12\/22\/30003-20171222ARTFIG00137--queen-mary-2-le-charme-transatlantique.php\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Queen Mary<\/a>\u00a0et qu\u2019il traverse en stop avant d\u2019\u00e9tudier en Virginie. On v\u00e9rifie ici que le Rastignac \u00e0 l\u2019accent du Sud-Ouest ne se contentait pas de la capitale. L\u2019exp\u00e9rience outre-Atlantique le marquera \u00e0 jamais. En t\u00e9moigne la chevali\u00e8re en lapis-lazuli aux armes de l\u2019universit\u00e9 Lexington qu\u2019il arborait \u00e9ternellement \u00e0 son doigt.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00c0 son retour, la presse le tente. Il fait le si\u00e8ge des r\u00e9dactions. Sa tenue d\u00e9concerte\u00a0: chemises oxford de chez Brooks Brothers, Santiago \u00e0 talon biseaut\u00e9. Ajoutez \u00e0 cela une bonne dose d\u2019insolence\u00a0: en 1959, Pierre Lazareff le rep\u00e8re et lui commande une biographie d\u2019Al Capone pour la collection \u00abL\u2019air du temps\u00bb chez Gallimard. France-Soir ne tarde pas \u00e0 l\u2019engager. Profession\u00a0: reporter. Son r\u00eave prend forme. Il suit les faits divers, interroge les stars. Son premier article est un portrait de Blaise Cendrars qui le saoule au vin blanc.<\/p>\n<p>Sur tous les fronts<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">En 1960, l\u2019arm\u00e9e l\u2019exp\u00e9die en Alg\u00e9rie, o\u00f9 il collabore au journal militaire. L\u00e0-bas, les soldats s\u2019appellent entre eux les \u00abMax\u00bb. De ces 730 jours sous les drapeaux, il tirera son premier roman, l\u2019excellent Des feux mal \u00e9teints (1967) qui commence par cette phrase\u00a0: \u00ab Avez-vous connu Zizou\u00a0?\u00a0\u00bb et dont le narrateur se d\u00e9finit comme \u00ab un sp\u00e9cialiste de la nostalgie\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Le voici sur tous les fronts, au sommaire des magazines, \u00e0 Europe n\u00b01, dans l\u2019\u00e9quipe de \u00ab Cinq colonnes \u00e0 la une\u00a0\u00bb. Il couvre l\u2019assassinat de Kennedy, sera entendu par la commission Warren, fr\u00e9quente Jean-Pierre Melville qui deviendra son mentor, enqu\u00eate sur les blousons noirs.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Naturellement, le cin\u00e9ma l\u2019attire. Il passe derri\u00e8re la cam\u00e9ra avec Tout peut arriver (1969), offre son premier r\u00f4le \u00e0 un blondinet original. C\u2019est Fabrice Luchini qui s\u2019exprime en verlan dans le drugstore d\u2019Angoul\u00eame et cite Vittorio de Sica avec ses chaussures cir\u00e9es sous la semelle. Le h\u00e9ros-journaliste en trench-coat, interrog\u00e9 \u00e0 Orly par Chantal Goya \u00e0 sa descente de l\u2019avion, revient de New York et se baptise Philippe Marlot -merci, Chandler. Le film contient une interview de Catherine Deneuve (non cr\u00e9dit\u00e9e au g\u00e9n\u00e9rique), une autre d\u2019une Madame Claude incarn\u00e9e par la m\u00e8re de Vincent Lindon. On y d\u00eene chez Lipp ou \u00e0 la Coupole, y croise une \u00e9tudiante qui veut traduire Hemingway, dans une ambiance qui m\u00eale Lelouch et Godard. Jean-Louis Bory saluera ces d\u00e9buts \u00e0 l\u2019\u00e9cran.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Labro obliquera ensuite vers le polar avec Sans mobile apparent (1971) o\u00f9 Jean-Louis Trintignant court comme un d\u00e9rat\u00e9 sur le port de Nice et qui r\u00e9unit, sur une musique d\u2019Ennio Morricone, St\u00e9phane Audran, Carla Gravina, Dominique Sanda.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">L\u2019h\u00e9ritier (1973) met en sc\u00e8ne un Belmondo se retrouvant \u00e0 la t\u00eate d\u2019un empire \u00e0 la suite de la mort myst\u00e9rieuse de son p\u00e8re. Bart Cordell est un Citizen Kane \u00e0 la fran\u00e7aise, dirigeant le journal Globe bien avant Mitterrand \u00e0 l\u2019\u00c9lys\u00e9e. L\u2019assassinat du milliardaire en costume \u00e0 rayures dans le hall d\u2019un a\u00e9roport est montr\u00e9 comme celui de Lee Harvey Oswald par Jack Ruby. Le film obtient un succ\u00e8s consid\u00e9rable.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Sans doute gris\u00e9 par les chiffres, le r\u00e9alisateur se lance dans Le hasard et la violence (1974), pour lequel il ne s\u2019\u00e9paule pas de son sc\u00e9nariste habituel Jacques Lanzmann. Labro reconnaissait avoir \u00e9t\u00e9 mieux inspir\u00e9. Dans un Nice automnal, inqui\u00e9tant, peupl\u00e9 d\u2019\u00e9tranges silhouettes, Yves Montand visite des propri\u00e9t\u00e9s, tire au lance-pierres depuis le balcon de l\u2019h\u00f4tel Negresco. Ce criminologue collectionne les crayons -il les casse quand il ne r\u00e9ussit pas \u00e0 \u00e9crire- et les stylos Montblanc, manie qui est celle de Labro dans la vie. Il est l\u2019auteur d\u2019un essai qui porte le titre du film. Dans des toilettes, un inconnu l\u2019aborde pour lui balancer\u00a0: \u00ab On ne vous a jamais dit que vous \u00e9tiez un encul\u00e9\u00a0?\u00a0\u00bb avant de le d\u00e9fier au karat\u00e9. Le m\u00eame pousse la porte d\u2019une p\u00e2tisserie tenue par des jumelles et leur dit\u00a0: \u00ab Vos g\u00e2teaux sentent la merde\u00a0\u00bb. Katharine Ross joue un m\u00e9decin dont la barque de p\u00e9cheur porte le nom d\u2019 Auphr\u00e8ne (c\u2019est ainsi que Melville avait surnomm\u00e9 un de ses chats). Des voyous jettent des transats sur la plage depuis la promenade des Anglais. L\u2019objet est une curiosit\u00e9.<\/p>\n<p>Beaucoup de cartes dans sa manche<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Labro retrouve Belmondo et la veine du polar avec L\u2019alpagueur (1976). Les amateurs se souviennent de la r\u00e9plique \u00ab Caf\u00e9. Pousse-caf\u00e9. Cigare\u00a0\u00bb et de la s\u00e9quence se d\u00e9roulant dans le cadre du Lydia, ce paquebot-casino \u00e9chou\u00e9 sur le sable du Barcar\u00e8s. Dans La crime (1983), sombre histoire de pots-de-vin \u00e0 laquelle collabora Jean-Patrick Manchette, un avocat est tu\u00e9 dans son bureau par deux faux policiers. Claude Brasseur, qui est flic, fume comme un pompier, discute avec son chat et d\u00e9capsule ses bi\u00e8res avec les dents. Gabrielle Lazure, tailleur pied-de-poule \u00e0 la Lauren Bacall, travaille \u00e0 Lib\u00e9ration et habite le front de Seine. Dayle Haddon est br\u00fbl\u00e9e vive dans un ascenseur. Un Trintignant moustachu est un ministre des Transports protestant qui d\u00e9bite sa confession en pelant une orange, avant de se suicider.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Rive droite, rive gauche (1984) montrera un Depardieu avocat d\u2019affaires r\u00e9pudiant son \u00e9pouse Carole Bouquet pour une Nathalie Baye. \u00c0 leurs c\u00f4t\u00e9s, Bernard Fresson enfile la panoplie d\u2019un financier redoutable, entre Doumeng et Tapie. Apr\u00e8s cela, Labro abandonnera les plateaux pour diriger les programmes de RTL, ce qui ne l\u2019emp\u00eachait pas de publier des romans. L\u2019\u00e9tudiant \u00e9tranger (1986) rafla le prix Interalli\u00e9. Un \u00e9t\u00e9 dans l\u2019Ouest (1988) fr\u00f4la le Goncourt. Les livres s\u2019encha\u00een\u00e8rent jusqu\u2019\u00e0 Deux gimlets sur la 5\u00b0 Avenue (2024) o\u00f9 deux anciens amants se revoient longtemps apr\u00e8s s\u2019\u00eatre quitt\u00e9s.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Labro avait bien des cartes dans sa manche. Ce touche-\u00e0-tout provoquait des jalousies. L\u2019ancien provincial timide et arrogant \u00e9tait un monsieur consid\u00e9r\u00e9. Il confiait avoir eu la grosse t\u00eate. La lettre posthume qu\u2019il adressa \u00e0 Trintignant maltrait\u00e9 sur Sans mobile apparent brille par son remords et sa sinc\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">C\u2019est fou, le nombre de choses dont il fut responsable. Fournir des paroles \u00e0 Johnny Hallyday (\u00ab J\u00e9sus Christ est un hippie\u00a0\u00bb, c\u2019est lui, encore lui \u00ab Oh\u00a0! ma jolie Sara\u00a0\u00bb), Jane Birkin (\u00ab Lolita go home\u00a0\u00bb) ne lui paraissait pas une t\u00e2che insurmontable. On lui doit la chanson des Bons et les m\u00e9chants de Lelouch. Il a jou\u00e9 dans Made in USA et Le chat et la souris dans lequel on l\u2019aper\u00e7oit au lit avec Mich\u00e8le Morgan.<\/p>\n<p>Ses carnets de moleskine noire remplient de citations<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">La maladie ne l\u2019a pas \u00e9pargn\u00e9, comme il le relate dans La travers\u00e9e (1996). Une solide d\u00e9pression a failli avoir sa peau, ce qui a donn\u00e9 Tomber sept fois, se relever huit (2003). Jean-Pierre Melville d\u00eenait avec lui au PLM Saint-Jacques lorsqu\u2019il a succomb\u00e9 \u00e0 une rupture d\u2019an\u00e9vrisme. Labro a pr\u00e9sent\u00e9 le journal d\u2019Antenne 2. En 1993, Balladur lui a propos\u00e9 de pr\u00e9sider aux destin\u00e9es de France T\u00e9l\u00e9vision. Un matin de 2000, il est tomb\u00e9 sur J.D. Salinger dans la salle des pas perdus de Penn Station. Le festival de Cannes l\u2019avait accueilli dans son jury en 2001. Avec Vincent Bollor\u00e9, il avait cr\u00e9\u00e9 la cha\u00eene Direct 8. Jusqu\u2019\u00e0 l\u2019arr\u00eat de C8, son \u00e9mission \u00abL\u2019essentiel\u00bb rassemblait chaque semaine tous les cr\u00e9ateurs du moment. Son int\u00e9r\u00eat ne s\u2019\u00e9tait jamais \u00e9mouss\u00e9. Il lisait tous les quotidiens, se renseignait sur les uns et les autres, ne ratait pas un concert ou une projection, remplissait de citations ses carnets de moleskine noire, se passionnait pour le tournoi des Six nations.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">On le croyait s\u00e9rieux\u00a0: il \u00e9tait capable de publier \u00abDes cornichons au chocolat\u00bb sous le pseudonyme de St\u00e9phanie, se glissant dans la peau d\u2019une adolescente d\u00e9lur\u00e9e. Ses SMS, il s\u2019amusait \u00e0 les signer du nom d\u2019acteurs hollywoodiens p\u00e9riode des studios. L\u2019Am\u00e9rique \u00e9tait son Rosebud. Il est permis de penser que la villa Horizon a \u00e9t\u00e9 son Xanadu, avec sa fa\u00e7ade plut\u00f4t basque, ses sous-sols o\u00f9 se r\u00e9fugiaient les r\u00e9sistants. L\u2019\u00e2ge l\u2019avait adouci, aguerri. De lui, on entendait rarement dire du mal. Visiblement, il avait rendu quelques services. La m\u00e9chancet\u00e9 n\u2019\u00e9tait pas son fort. Dans les restaurants, il chipait les pochettes d\u2019allumettes sur le comptoir. Devant un verre de bordeaux, il pouvait l\u00e2cher\u00a0: \u00ab Il arrive un jour o\u00f9 on a le droit d\u2019\u00eatre intelligent\u00a0\u00bb. Il \u00e9tait l\u2019ami de Tom Wolfe et de Ralph Lauren. Hemingway \u00e9tait son auteur pr\u00e9f\u00e9r\u00e9. Aujourd\u2019hui , c\u2019est pour lui que sonne le glas. Maintenant, le petit gar\u00e7on va retourner \u00e0 Montauban. Les tontons flingueurs seront contents.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"DISPARITION &#8211; Journaliste, cin\u00e9aste, parolier, \u00e9crivain auteur d\u2019une vingtaine d\u2019ouvrages et passionn\u00e9 d\u2019Am\u00e9rique, l\u2019homme qui lan\u00e7a la cha\u00eene&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":150845,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[47,11,1350,1348,1345,650,251,2715,1349,1346,1011,27,1351,873,12,252,1347,1352],"class_list":{"0":"post-150844","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-actualites","8":"tag-actualite","9":"tag-actualites","10":"tag-architecture","11":"tag-arts","12":"tag-cine","13":"tag-cinema","14":"tag-culture","15":"tag-disparition","16":"tag-expositions","17":"tag-films","18":"tag-fr","19":"tag-france","20":"tag-litterature","21":"tag-musique","22":"tag-news","23":"tag-television","24":"tag-theatre","25":"tag-urbanisme"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114623856169941079","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/150844","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=150844"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/150844\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/150845"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=150844"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=150844"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=150844"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}