{"id":233766,"date":"2025-07-07T23:37:11","date_gmt":"2025-07-07T23:37:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/233766\/"},"modified":"2025-07-07T23:37:11","modified_gmt":"2025-07-07T23:37:11","slug":"que-sait-on-des-lyssavirus-ces-virus-de-chauve-souris-qui-ont-tue-en-australie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/233766\/","title":{"rendered":"Que sait-on des lyssavirus, ces virus de chauve-souris qui ont tu\u00e9 en Australie"},"content":{"rendered":"<p>Vinod Balasubramaniam, ma\u00eetre de conf\u00e9rences en virologie mol\u00e9culaire \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Monash, en Australie, revient sur le d\u00e9c\u00e8s intervenu dans son pays apr\u00e8s une morsure de chauve-souris.<\/p>\n<p>D\u00e9but juillet\u00a02025, <a href=\"https:\/\/www.20minutes.fr\/monde\/4161658-20250703-australie-homme-meurt-virus-extremement-rare-apres-morsure-chauve-souris\" class=\"color-ultramarine c-link\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">un quinquag\u00e9naire australien vivant en Nouvelle-Galles du Sud est mort<\/a> des cons\u00e9quences d\u2019une contamination par un lyssavirus, et ce plusieurs mois apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 mordu par une chauve-souris. Ce d\u00e9c\u00e8s porte \u00e0 quatre le nombre de cas humains d\u2019infection connus depuis la d\u00e9couverte du virus responsable, le lyssavirus austral (Lyssavirus australis, aussi appel\u00e9 \u00ab\u00a0australian bat lyssavirus\u00a0\u00bb ou ABLV), dans la r\u00e9gion du Queensland, <a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/10914106\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">en\u00a01996<\/a>. \u00c0 l\u2019\u00e9poque, il avait \u00e9t\u00e9 isol\u00e9 dans une chauve-souris frugivore, le renard volant noir (Pteropus alecto). Ce nouveau cas est \u00e9galement le premier cas humain confirm\u00e9 Nouvelle-Galles du Sud.<\/p>\n<p class=\"mb-xxl@xs color-ultramarine font-weight-semi-bold@xs font-source-serif-pro heading-s@xs\">L\u2019acc\u00e8s \u00e0 ce contenu a \u00e9t\u00e9 bloqu\u00e9 afin de respecter votre choix de consentement<\/p>\n<p class=\"mb-m@xs text-l@xs\">En cliquant sur\u00ab J\u2019accepte \u00bb, vous acceptez le d\u00e9p\u00f4t de cookies par des services externes et aurez ainsi acc\u00e8s aux contenus de nos partenaires.<\/p>\n<p>J\u2019accepte<\/p>\n<p class=\"mb-m@xs text-l@xs\">Et pour mieux r\u00e9mun\u00e9rer 20 Minutes, n\u2019h\u00e9sitez pas \u00e0 accepter tous les cookies, m\u00eame pour un jour uniquement, via notre bouton\u00ab J\u2019accepte pour aujourd\u2019hui \u00bb dans le bandeau ci-dessous.<\/p>\n<p class=\"mb-xl@xs text-s@xs\">Plus d\u2019informations sur la page<a href=\"https:\/\/www.20minutes.fr\/gestion-cookies\" class=\"mx-xxs@xs color-ultramarine\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Politique de gestion des cookies<\/a><\/p>\n<p>Que faut-il savoir de ce genre de virus, dont certains membres circulent aussi en <a href=\"https:\/\/www.20minutes.fr\/dossier\/europe\" class=\"color-ultramarine c-link\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Europe<\/a>\u00a0? Que faire en cas de contact avec une chauve-souris\u00a0? Les r\u00e9ponses.<\/p>\n<p>Un proche parent du virus de la rage<\/p>\n<p>Le lyssavirus austral, qui infecte principalement les chauves-souris (chiropt\u00e8res) australiennes, appartient \u00e0 la famille des <a href=\"https:\/\/www.sciencedirect.com\/topics\/medicine-and-dentistry\/rhabdoviridae\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">Rhabdoviridae<\/a>, laquelle compte aussi parmi ses membres le virus de la rage.<\/p>\n<p>En Australie, <a href=\"https:\/\/www.mdpi.com\/1999-4915\/13\/2\/189\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">les donn\u00e9es de surveillance sugg\u00e8rent<\/a> que moins de 1\u00a0% des chauves-souris en bonne sant\u00e9 sont porteuses de ce virus. La pr\u00e9valence atteint en revanche <a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/30862028\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">5 \u00e0 10\u00a0% chez les individus malades ou bless\u00e9s<\/a>. L\u2019infection est souvent asymptomatique, m\u00eame si certains chiropt\u00e8res pr\u00e9sentent parfois des sympt\u00f4mes neurologiques tels que <a href=\"https:\/\/link.springer.com\/chapter\/10.1007\/3-540-27485-5_2\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">d\u00e9sorientation, agressivit\u00e9, spasmes musculaires et paralysie<\/a>. Il arrive aussi que les individus contamin\u00e9s par ce genre de virus en meurent.<\/p>\n<p>Egalement chez les renards volants<\/p>\n<p>Ce lyssavirus a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 isol\u00e9 dans des individus appartenant aux quatre esp\u00e8ces de <a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/29785730\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">renards volants du continent<\/a> (Pteropus alecto, P.\u00a0poliocephalus, P.\u00a0scapulatus et P. conspicillatus) ainsi que chez une esp\u00e8ce de micro-chauve-souris, la roussette \u00e0 ventre jaune (Saccolaimus flaviventris). Des donn\u00e9es s\u00e9rologiques (recherche d\u2019anticorps dirig\u00e9s contre ce virus dans le sang de chauve-souris, ce qui constitue la preuve d\u2019une infection) sugg\u00e8rent que d\u2019autres micro-esp\u00e8ces pourraient \u00e9galement y \u00eatre sensibles.<\/p>\n<p>Il convient donc de faire preuve de prudence, et de consid\u00e9rer que toutes les esp\u00e8ces de chauves-souris australiennes <a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/29785730\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">sont potentiellement porteuses du lyssavirus<\/a>.<\/p>\n<p>Des infections rares, mais potentiellement mortelles<\/p>\n<p>Contrairement \u00e0 la rage, qui est \u00e0 l\u2019origine d\u2019environ <a href=\"https:\/\/www.who.int\/news-room\/fact-sheets\/detail\/rabies\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">59.000 d\u00e9c\u00e8s humains par an<\/a>, principalement en Afrique et en Asie, l\u2019infection humaine par le lyssavirus des chauves-souris australiennes reste extr\u00eamement rare.<\/p>\n<p>Il faut souligner que si ce <a href=\"https:\/\/wwwnc.cdc.gov\/eid\/article\/2\/4\/96-0408_article\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">lyssavirus est propre \u00e0 l\u2019Australie<\/a>, d\u2019autres lyssavirus, tels que les lyssavirus des chauves-souris europ\u00e9ennes (\u00ab European bat lyssaviruses\u00a0\u00bb ou EBLVs types 1 et 2), circulent \u00e9galement. Ils ont eux aussi d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 \u00e0 l\u2019origine <a href=\"https:\/\/www.cambridge.org\/core\/journals\/epidemiology-and-infection\/article\/european-bat-lyssaviruses-an-emerging-zoonosis\/23901C26BFFE15F1C37A509CC2DB063D\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">d\u2019infections humaines<\/a>, quoique tr\u00e8s occasionnellement (<a href=\"https:\/\/iris.who.int\/bitstream\/handle\/10665\/272364\/9789241210218-eng.pdf#page=15\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">des lyssavirus de chauve-souris<\/a> circulent \u00e9galement sur les autres continents\u00a0: Am\u00e9rique du Nord et du Sud, <a href=\"https:\/\/www.20minutes.fr\/dossier\/asie\" class=\"color-ultramarine c-link\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Asie<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.20minutes.fr\/dossier\/afrique\" class=\"color-ultramarine c-link\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Afrique<\/a>\u00a0; si les cas humains identifi\u00e9s sont rares, selon l\u2019Organisation mondiale de la Sant\u00e9 leur nombre pourrait \u00eatre sous-estim\u00e9 en raison des limitations en mati\u00e8re de surveillance et de caract\u00e9risation de ces virus, N.D.L.R.).<\/p>\n<p>La transmission du virus \u00e0 l\u2019\u00eatre humain se fait par <a href=\"https:\/\/www.health.nsw.gov.au\/news\/Pages\/20250702_01.aspx\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">contact direct avec la salive de chauves-souris infect\u00e9es<\/a>, via des morsures, des griffures ou lorsque la peau est l\u00e9s\u00e9e. L\u2019exposition au virus peut \u00e9galement se produire lorsque ladite salive entre en contact <a href=\"https:\/\/pmc.ncbi.nlm.nih.gov\/articles\/PMC7911197\/?utm_source\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">avec les muqueuses<\/a> (yeux, nez, bouche).<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.20minutes.fr\/planete\/animaux\/\" class=\"c-link c-btn c-btn--primary\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Notre dossiers Animaux<\/a><\/p>\n<p>L\u2019exposition aux d\u00e9jections, \u00e0 l\u2019urine, ou au sang de chauves-souris infect\u00e9es ne fait en revanche pas courir de risque d\u2019infection par ce virus. Le simple fait de se trouver \u00e0 proximit\u00e9 des lieux o\u00f9 g\u00eetent les chauves-souris ne constitue pas non plus un danger.<\/p>\n<p>Une maladie incurable apr\u00e8s l\u2019apparition des sympt\u00f4mes<\/p>\n<p>En cas de contamination par le lyssavirus, la p\u00e9riode d\u2019incubation peut varier <a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/10914106\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">de quelques semaines \u00e0 plus de deux ans<\/a>. Durant cette phase asymptomatique (sans sympt\u00f4me), le virus migre lentement le long des nerfs vers le cerveau.<\/p>\n<p>Si le traitement est administr\u00e9 pendant cette phase d\u2019incubation, il est capable de pr\u00e9venir l\u2019apparition de la maladie. En revanche, si l\u2019intervention est trop tardive (apr\u00e8s la survenue des premiers sympt\u00f4mes), l\u2019issue est toujours fatale. En effet, une fois d\u00e9clar\u00e9e, la maladie est incurable, comme dans le cas de la rage.<\/p>\n<p>La symptomatologie humaine de l\u2019infection \u00e0 lyssavirus <a href=\"https:\/\/wwwnc.cdc.gov\/eid\/article\/2\/4\/96-0408_article\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">ressemble d\u2019ailleurs beaucoup \u00e0 celle de la rage<\/a>. Les premiers signes de la maladie sont des sympt\u00f4mes grippaux (fi\u00e8vre, maux de t\u00eate, fatigue). L\u2019affection \u00e9volue ensuite rapidement, se transformant en une atteinte neurologique grave qui se traduit par une paralysie, un d\u00e9lire, des convulsions et une perte de connaissance. Le d\u00e9c\u00e8s survient g\u00e9n\u00e9ralement une <a href=\"https:\/\/www.betterhealth.vic.gov.au\/health\/conditionsandtreatments\/Australian-bat-lyssavirus\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">\u00e0 deux semaines apr\u00e8s l\u2019apparition des premiers sympt\u00f4mes.<\/a><\/p>\n<p>Les quatre cas humains recens\u00e9s en Australie \u2013 <a href=\"https:\/\/www.smh.com.au\/national\/nsw\/a-man-has-died-from-australian-bat-lyssavirus-here-s-what-you-should-know-20250704-p5mcho.html\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">trois dans le Queensland<\/a> (en\u00a01996, 1998 et 2013) auquel s\u2019ajoute le <a href=\"https:\/\/www.health.nsw.gov.au\/news\/Pages\/20250702_01.aspx\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">r\u00e9cent cas survenu en Nouvelles-Galles du Sud<\/a> \u2013 se sont tous sold\u00e9s par le d\u00e9c\u00e8s des personnes infect\u00e9es.<\/p>\n<p>L\u2019importance d\u2019une prise en charge rapide<\/p>\n<p>Lorsqu\u2019une contamination par un lyssavirus est suspect\u00e9e, la prise en charge m\u00e9dicale intervient rapidement. Elle consiste en l\u2019administration d\u2019une <a href=\"https:\/\/pmc.ncbi.nlm.nih.gov\/articles\/PMC8001737\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">prophylaxie post-exposition<\/a> combinant immunoglobulines (anticorps) antirabiques et <a href=\"https:\/\/www.who.int\/publications\/i\/item\/who-wer9316\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">vaccin antirabique<\/a>.<\/p>\n<p>Ce traitement est tr\u00e8s efficace s\u2019il est initi\u00e9 promptement \u2013 id\u00e9alement dans les 48 heures et au plus tard sept jours apr\u00e8s l\u2019exposition, autrement dit avant que le virus n\u2019atteigne le syst\u00e8me nerveux central.<\/p>\n<p>En revanche, comme mentionn\u00e9 pr\u00e9c\u00e9demment, \u00e0 l\u2019heure actuelle, il n\u2019existe aucune th\u00e9rapie une fois les sympt\u00f4mes d\u00e9clar\u00e9s.<\/p>\n<p>Les recherches men\u00e9es ces derni\u00e8res ann\u00e9es sur des <a href=\"https:\/\/pmc.ncbi.nlm.nih.gov\/articles\/PMC8001737\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">anticorps monoclonaux<\/a> semblent ouvrir des perspectives int\u00e9ressantes, mais les traitements qui pourraient en d\u00e9couler ne sont pas encore disponibles.<\/p>\n<p>Comment se prot\u00e9ger, et que faire en cas de morsure de chauve-souris\u00a0?<\/p>\n<p>Une vaccination antirabique pr\u00e9exposition (trois injections r\u00e9parties sur un mois) est recommand\u00e9e <a href=\"https:\/\/www.health.nsw.gov.au\/Infectious\/controlguideline\/Pages\/rabies.aspx\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">pour les populations \u00e0 haut risque<\/a>\u00a0: v\u00e9t\u00e9rinaires, soigneurs animaliers, personnes travaillant \u00e0 la r\u00e9introduction de sp\u00e9cimens de faune sauvage et personnels de laboratoire manipulant des lyssavirus.<\/p>\n<p>En ce qui concerne le grand public, les campagnes d\u2019information sont essentielles pour r\u00e9duire les interactions \u00e0 risque, notamment dans les zones fr\u00e9quent\u00e9es par les chauves-souris. Il est crucial d\u2019\u00e9viter tout contact direct avec les chauves-souris. Seuls des professionnels form\u00e9s et vaccin\u00e9s, comme les soigneurs ou les v\u00e9t\u00e9rinaires, doivent manipuler ces animaux.<\/p>\n<p>En cas de morsure ou de griffure, il est imp\u00e9ratif d\u2019agir sans d\u00e9lai\u00a0: il faut nettoyer abondamment la plaie \u00e0 l\u2019eau et au savon <a href=\"https:\/\/www.health.nsw.gov.au\/news\/Pages\/20250702_01.aspx\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" class=\"color-ultramarine c-link\">pendant au moins 15 minutes<\/a>, appliquer un antiseptique (par exemple une solution de b\u00e9tadine) et consulter un m\u00e9decin de toute urgence.<\/p>\n<p>Le tragique d\u00e9c\u00e8s survenu en Nouvelles-Galles du Sud nous rappelle que, m\u00eame si les infections par des lyssavirus de chauve-souris demeurent rarissimes, elles constituent une s\u00e9rieuse menace. Il convient donc de renforcer la sensibilisation du public et d\u2019assurer la vaccination des individus \u00e0 risque, tout en poursuivant la surveillance des populations de chauves-souris ainsi que la recherche de nouveaux traitements.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/1751931431_172_count.gif\" alt=\"The Conversation\" width=\"1\" height=\"1\" style=\"border:none !important;box-shadow:none !important;margin:0 !important;max-height:1px !important;max-width:1px !important;min-height:1px !important;min-width:1px !important;opacity:0 !important;outline:none !important;padding:0 !important\" referrerpolicy=\"no-referrer-when-downgrade\"\/> <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Vinod Balasubramaniam, ma\u00eetre de conf\u00e9rences en virologie mol\u00e9culaire \u00e0 l\u2019universit\u00e9 Monash, en Australie, revient sur le d\u00e9c\u00e8s intervenu&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":233767,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[1867,5035,29432,1011,27,72,71,41,5336],"class_list":{"0":"post-233766","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-sante","8":"tag-animaux","9":"tag-australie","10":"tag-chauves-souris","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-health","14":"tag-sante","15":"tag-sciences","16":"tag-virus"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114814585673163833","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/233766","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=233766"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/233766\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/233767"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=233766"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=233766"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=233766"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}