{"id":248383,"date":"2025-07-14T01:52:19","date_gmt":"2025-07-14T01:52:19","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/248383\/"},"modified":"2025-07-14T01:52:19","modified_gmt":"2025-07-14T01:52:19","slug":"le-paris-sg-coule-contre-chelsea-en-finale-liberation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/248383\/","title":{"rendered":"le Paris-SG coule contre Chelsea en finale \u2013 Lib\u00e9ration"},"content":{"rendered":"<p class=\"sc-ksZaOG ehjQrN text-element\">Les vingt ann\u00e9es \u00e0 venir diront le poids de <a href=\"https:\/\/www.liberation.fr\/sports\/football\/la-coupe-du-monde-des-clubs-ou-le-sud-global-a-la-grande-table-20250614_HWFNKKY37RB33MMXPDYR7ZON3A\/\" target=\"_blank\" rel=\"nofollow noopener\" title=\"https:\/\/www.liberation.fr\/sports\/football\/la-coupe-du-monde-des-clubs-ou-le-sud-global-a-la-grande-table-20250614_HWFNKKY37RB33MMXPDYR7ZON3A\/\">cette Coupe du monde des clubs new-look,<\/a> trente-deux \u00e9quipes sur la ligne de d\u00e9part comme un caillou \u2013 enfin non, un massif montagneux de la taille du Puy de Sancy \u2013 plac\u00e9 par le pr\u00e9sident de la F\u00e9d\u00e9ration internationale, Gianni Infantino, dans la chaussure de l\u2019Union europ\u00e9enne de football et de sa rutilante Ligue des champions. Dans le doute, autant faire la trace pour y gagner une forme de post\u00e9rit\u00e9 originelle (premier champion d\u2019Europe, le Real Madrid vit encore en partie dessus) et c\u2019est le Chelsea FC, qui a pos\u00e9 son nom dans le marbre. Au terme d\u2019une finale survol\u00e9e (3-0, sans forcer en seconde mi-temps) contre des Parisiens d\u00e9phas\u00e9s, d\u00e9pass\u00e9s dans l\u2019intensit\u00e9. Et qui ont peut-\u00eatre pay\u00e9 une saison interminable \u00e0 65 matchs, comme leurs adversaires du jour cela dit, et une forme de saturation mentale qui s\u2019est r\u00e9veill\u00e9e par vents contraires.<\/p>\n<p class=\"sc-ksZaOG ehjQrN text-element\">On peut penser ce qu\u2019on veut du foot anglais, de sa surexposition m\u00e9diatique, de l\u2019argent jet\u00e9 par les fen\u00eatres pour b\u00e2tir des effectifs de cinquante joueurs (or, on y joue \u00e0 onze, comme partout) et de la minceur des palmar\u00e8s internationaux des clubs comme de la s\u00e9lection, il y a quelque chose que l\u2019on ne leur enl\u00e8vera jamais : la mentalit\u00e9. Ce m\u00e9lange de vaillance et d\u2019aplomb qui aura travers\u00e9 les \u00e2ges. Y compris les \u00e9poques r\u00e9centes et l\u2019internationalisation des effectifs. Donn\u00e9s \u00e0 cent contre un face \u00e0 un Paris-SG champion d\u2019Europe, et qui a \u00e9cras\u00e9 \u00e0 peu pr\u00e8s tout ce qui s\u2019est pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 lui lors de cette Coupe du monde des clubs (trois 4-0, dont deux face aux deux clubs de Madrid), les Londoniens ont commenc\u00e9 par rentrer gaillardement, joyeusement pourrait-on dire, dans le lard des Parisiens. Sous l\u2019impulsion de deux milieux d\u00e9fensifs aussi \u00e9lectriques et m\u00e9chants qu\u2019on puisse \u00eatre dans les limites du r\u00e8glement, l\u2019Equatorien Moises Caicedo et le champion du monde argentin, Enzo Fernandez.<\/p>\n<p class=\"sc-ksZaOG ehjQrN text-element\">A peine Vitinha et consorts avaient-ils remis la main sur le ballon que le sol s\u2019\u00e9tait ouvert sous leur pied. Trois contre-attaques o\u00f9 le diff\u00e9rentiel de vitesse et d\u2019engagement entre les deux \u00e9quipes aura saut\u00e9 aux yeux et les Blues s\u2019\u00e9taient offert un matelas royal : deux plats du pied gauche de Cole Palmer (22e, 30e) \u00e0 la limite de la surface de r\u00e9paration plein axe, une passe d\u00e9cisive du m\u00eame sur son co\u00e9quipier Joao Pedro qui piquait son ballon devant Gianluigi Donnarumma (43e) et les Champions de France ralliaient les vestiaires la t\u00eate basse, sans bien comprendre ce qui venait de leur d\u00e9gringoler sur le casque. 0-3 \u00e0 la mi-temps, aucune chance qu\u2019ils l\u2019aient vu venir.<\/p>\n<p class=\"sc-ksZaOG ehjQrN text-element\">Que Beraldo et ses co\u00e9quipiers, plut\u00f4t fins et techniques, subissent dans le combat \u00e9tait dans l\u2019ordre des choses. En revanche, l\u2019absence de mobilit\u00e9 et de peps des joueurs a surpris, \u00e9tant entendu que jouer \u00e0 quinze heures par 28 d\u00e9gr\u00e9s \u00e0 l\u2019ombre (66 % d\u2019humidit\u00e9) n\u2019est simple pour personne. Trente minutes de pause : pas bien s\u00e9rieux mais bon, on aura compris que cette Coupe du monde des clubs faisait sa vie dans un monde parall\u00e8le, ni tout \u00e0 fait du foot (l\u2019arbitrage souvent ridicule, l\u2019Inter Miami invit\u00e9 au m\u00e9pris de la justice sportive), pas non plus autre chose.<\/p>\n<p class=\"sc-ksZaOG ehjQrN text-element\">S\u2019il y a une chose sur laquelle il est difficile, pour ne pas dire impossible, de remettre la main au fil d\u2019une rencontre de foot, c\u2019est bien l\u2019\u00e9nergie. Il aurait fallu un fait de match, un sentiment d\u2019injustice, un peu de r\u00e9ussite pour rallumer l\u2019\u00e9quipe. L\u2019arbitre australien, Alireza Faghani, mis\u00e9ricordieux, aura apport\u00e9 son \u00e9cot en oubliant un penalty clair aux Anglais apr\u00e8s que Beraldo a chop\u00e9 Joao Pedro, dans l\u2019effectif de Chelsea depuis cinq semaines, par le maillot \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de la surface, mais ce fut trop peu pour inverser le rapport de force.<\/p>\n<p class=\"sc-ksZaOG ehjQrN text-element\">Au vrai, les Londoniens ont d\u00e9roul\u00e9. En ressuscitant un autre tropisme britannique, survivance des temps h\u00e9ro\u00efques : le chambrage, l\u2019insulte l\u00e2ch\u00e9e en prenant position sur un corner, les deux Anglais qui viennent secouer un joueur parisien au moindre regard de travers. Frustr\u00e9s, peu habitu\u00e9s \u00e9galement \u00e0 en prendre une belle, les Parisiens ont aussi perdu de mauvaise gr\u00e2ce, Jo\u00e3o Neves se faisant expulser pour avoir pris \u00e0 pleine main et tirer la tignasse de Marc Cucurella. Un \u00e9pilogue un peu iconoclaste. Pour une comp\u00e9tition qui ne l\u2019\u00e9tait pas moins.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Les vingt ann\u00e9es \u00e0 venir diront le poids de cette Coupe du monde des clubs new-look, trente-deux \u00e9quipes&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":248384,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1888],"tags":[11,1777,674,1011,27,12,626,93,25],"class_list":{"0":"post-248383","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-paris","8":"tag-actualites","9":"tag-eu","10":"tag-europe","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-news","14":"tag-paris","15":"tag-psg","16":"tag-republique-francaise"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114849090347283254","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/248383","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=248383"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/248383\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/248384"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=248383"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=248383"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=248383"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}