{"id":272570,"date":"2025-07-25T10:39:10","date_gmt":"2025-07-25T10:39:10","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/272570\/"},"modified":"2025-07-25T10:39:10","modified_gmt":"2025-07-25T10:39:10","slug":"pour-faire-un-v-i-e-miser-sur-leurope-et-sur-les-langues","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/272570\/","title":{"rendered":"Pour faire un V.I.E, miser sur l&rsquo;Europe et sur les langues"},"content":{"rendered":"<p>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\tDes offres de VIE concentr\u00e9es en Europe<\/p>\n<p>Meryl finit ses deux ann\u00e9es de VIE (volontariat international en entreprise) au sein de la Soci\u00e9t\u00e9 G\u00e9n\u00e9rale qu\u2019elle r\u00e9alise \u00e0 Milan en Italie. Mais cette destination n\u2019\u00e9tait pas son premier choix. Apr\u00e8s son dipl\u00f4me obtenu en 2022, Meryl cherche d\u2019abord une mission pour travailler en Am\u00e9rique Latine ou en Asie. \u00ab Je visais le Mexique ou la Colombie mais je n\u2019ai pas trouv\u00e9. Il y a moins d\u2019offres dans ces pays-l\u00e0 et les places sont ch\u00e8res car le co\u00fbt de la vie est plus bas qu\u2019en France et les salaires beaucoup plus int\u00e9ressants. Je me suis rabattue sur l\u2019Europe mais je voulais aller plus loin que la Belgique. \u00bb<\/p>\n<p>Une r\u00e9alit\u00e9 que confirme Christophe Monnier, directeur VIE au sein de de Business France. Selon lui, beaucoup de jeunes souhaitent aller dans des destinations \u00ab \u00e0 la mode \u00bb, comme Duba\u00ef, Miami, l\u2019Australie, la Tha\u00eflande ou encore la Cor\u00e9e mais peu d\u2019entreprises fran\u00e7aises y sont implant\u00e9es. \u00ab 60% des missions de VIE que nous proposons sont en Europe ou dans les pays voisins. Et parmi elles, beaucoup sont en Belgique, en Suisse et en Allemagne. Les jeunes r\u00eavent de grand large et d\u2019exotisme, mais le VIE est en ad\u00e9quation avec les besoins de l\u2019\u00e9conomie fran\u00e7aise et de nos entreprises. \u00bb<\/p>\n<p>R\u00e9sultat : 50 % des VIE sont en Europe, 25 % en Am\u00e9rique du Nord. Les 25% restants se r\u00e9partissent dans 120 pays dont certains proposent un ou deux VIE. La concurrence est donc assez rude pour ces destinations.<\/p>\n<p>C\u2019est cependant, ce qu\u2019a r\u00e9ussi \u00e0 faire Marie-Sixtine, qui apr\u00e8s ses \u00e9tudes en \u00e9cole de commerce et un an et demi d\u2019alternance, a pos\u00e9 ses valises au Mexique. \u00ab Je visais l\u2019Am\u00e9rique du Sud, parce que j\u2019avais envie de tester la vie \u00e0 l\u2019\u00e9tranger dans le cadre professionnel. J\u2019ai v\u00e9cu une partie de ma vie \u00e0 Madrid et j\u2019ai fait un \u00e9change au Mexique. J\u2019avais donc toutes les cl\u00e9s pour trouver un VIE. \u00bb<\/p>\n<p>Avoir des comp\u00e9tences en langue<\/p>\n<p>La jeune femme travaille aujourd\u2019hui dans une usine fran\u00e7aise, Plastic Omnium situ\u00e9e \u00e0 Puebla. Pour trouver sa mission, Marie-Sixtine a anticip\u00e9 sa recherche. \u00ab J\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 chercher sept mois avant de finir mon alternance chez Veolia car je savais que tous mes camarades voulaient faire un VIE. J\u2019ai d\u2019abord regard\u00e9 chez Veolia o\u00f9 j\u2019ai pass\u00e9 quelques entretiens mais je voulais aller plus loin que l\u2019Europe. Comme je parle tr\u00e8s bien l\u2019espagnol, \u00e7a a jou\u00e9 dans la balance. \u00bb<\/p>\n<p>Les comp\u00e9tences linguistiques sont d\u2019ailleurs essentielles pour trouver un VIE selon Christophe Monnier. \u00ab Savoir parler anglais est une base pour travailler \u00e0 l\u2019\u00e9tranger mais pour faire un VIE dans certains pays, c\u2019est bien de conna\u00eetre une autre langue. Si on parle le japonais, le cor\u00e9en, l\u2019espagnol ou l\u2019italien, \u00e7a peut faire la diff\u00e9rence pour une mission. \u00bb\u00a0<\/p>\n<p>Pour Margaux aussi, la connaissance de l\u2019espagnol a \u00e9t\u00e9 importante pour d\u00e9crocher son VIE en Espagne. Apr\u00e8s son dipl\u00f4me \u00e0 Sciences po, la jeune dipl\u00f4m\u00e9e travaille pendant un an \u00e0 Paris dans la communication et les relations presse. Elle part ensuite en voyage toute seule en Am\u00e9rique Latine. \u00ab C\u2019est l\u00e0 que j\u2019ai eu le d\u00e9clic. J\u2019ai appris l\u2019espagnol pendant le voyage et je ne me voyais pas revenir travailler comme avant en France. En rentrant, je suis tomb\u00e9e sur cette offre de VIE dans l\u2019entreprise Selectra et j\u2019ai \u00e9t\u00e9 prise. \u00bb<\/p>\n<p>Un contrat calqu\u00e9 sur la France<\/p>\n<p>La jeune femme passe deux ann\u00e9es \u00e0 Madrid avant de repartir en voyage en Asie et de rentrer en France. Elle garde de son exp\u00e9rience un souvenir mitig\u00e9 malgr\u00e9 tout. \u00ab Le VIE est la meilleure mani\u00e8re de s\u2019expatrier en gardant les avantages de la France. On est tr\u00e8s bien pay\u00e9, on ne paie pas d\u2019imp\u00f4t\u2026 Mais j\u2019ai \u00e9t\u00e9 d\u00e9\u00e7ue car dans mon entreprise, le rythme \u00e9tait calqu\u00e9 sur celui de la France. Je faisais du 9h \u2013 18h, ce qui \u00e9tait en d\u00e9calage avec mes coll\u00e8gues sur place qui travaillent de 8h \u00e0 15h sans pause, notamment en \u00e9t\u00e9. \u00bb<\/p>\n<p>M\u00eame constat pour Marie-Sixtine qui \u00e9tait tr\u00e8s bien pay\u00e9e par rapport \u00e0 ses coll\u00e8gues mexicains. \u00ab Je gagne \u00e0 peu pr\u00e8s le m\u00eame salaire que mon chef et je ne paie pas d\u2019imp\u00f4t. En revanche, le rythme d\u2019entreprise n\u2019est pas du tout le m\u00eame qu\u2019en France. Ici c\u2019est du 50 \u00e0 55 heures par semaine, on vous appelle samedi ou pendant les vacances et il faut \u00eatre disponible. Le contrat VIE nous prot\u00e8ge, j\u2019ai trente jours de cong\u00e9s par an, alors que les Mexicains n\u2019en ont que douze par exemple \u00bb.\u00a0 <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Des offres de VIE concentr\u00e9es en Europe Meryl finit ses deux ann\u00e9es de VIE (volontariat international en entreprise)&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":272571,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1586],"tags":[11,2303,1777,674,11615,1011,27,41199,12,25,4717],"class_list":{"0":"post-272570","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-europe","8":"tag-actualites","9":"tag-emplois","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-featured","13":"tag-fr","14":"tag-france","15":"tag-jeunes-diplu00f4mu00e9s","16":"tag-news","17":"tag-republique-francaise","18":"tag-vie"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114913448037179629","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/272570","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=272570"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/272570\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/272571"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=272570"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=272570"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=272570"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}