{"id":277726,"date":"2025-07-27T16:21:19","date_gmt":"2025-07-27T16:21:19","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/277726\/"},"modified":"2025-07-27T16:21:19","modified_gmt":"2025-07-27T16:21:19","slug":"louis-stettner-un-photographe-americain-tres-parisien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/277726\/","title":{"rendered":"Louis Stettner, un photographe am\u00e9ricain tr\u00e8s parisien"},"content":{"rendered":"<p class=\"editor-content__paragraph\">Il a beau avoir v\u00e9cu une partie de sa vie en France, <strong>Louis Stettner<\/strong> demeure encore dans son pays de c\u0153ur largement m\u00e9connu. Temps fort de cette <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/expos\/a-arles-8-expositions-photos-d-images-indociles-et-jouissives\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">56e \u00e9dition des <strong>Rencontres de la photographie \u00e0 Arles<\/strong><\/a>, une exposition <strong>\u00e0 l\u2019espace Van Gogh<\/strong> met en lumi\u00e8re <strong>ce grand photographe am\u00e9ricain<\/strong>, pr\u00e8s de dix ans apr\u00e8s la r\u00e9trospective que lui avait consacr\u00e9e le Centre Pompidou en 2016.<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\"><strong>150\u00a0photographies<\/strong> tir\u00e9es de ses archives personnelles, aujourd\u2019hui g\u00e9r\u00e9es par sa veuve Janet Stettner, retracent ainsi son parcours hors norme <strong>entre les \u00c9tats-Unis et la France<\/strong>, Brooklyn et Paris.<\/p>\n<blockquote class=\"editor-content__blockquote editor-content__blockquote--align-left\">\n<p>\u00ab\u00a0Ce qui me fascinait, c\u2019\u00e9tait la possibilit\u00e9 de contempler les autres.\u00a0\u00bb<\/p>\n<\/blockquote>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">N\u00e9 en 1922, Louis Stettner d\u00e9bute tr\u00e8s jeune la photographie <strong>avec un Brownie offert par ses parents<\/strong>, juifs originaires de Bucovine (actuelle Ukraine). \u00ab\u00a0J\u2019avais douze ou treize ans \u00e0 l\u2019\u00e9poque et je me suis dit que la photographie pourrait devenir <strong>mon langage personnel<\/strong> pour communiquer aux autres mes d\u00e9couvertes, mes souffrances et mes joies\u00a0\u00bb, se souvient-il dans son autobiographie Wisdom Cries Out in the Streets. Il s\u2019abreuve ainsi d\u00e8s l\u2019adolescence des <strong>\u0153uvres des grands ma\u00eetres<\/strong> tels que Clarence H. White ou <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/expos\/paul-strand-pionnier-de-la-photographie-pure\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Paul Strand<\/a>, qu\u2019il admire au Metropolitan museum, et <strong>envoie \u00e0 <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/alfred-stieglitz-en-2-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Alfred Stieglitz<\/a> ses premiers tirages<\/strong>, apr\u00e8s avoir achet\u00e9 un lot d\u2019occasion de la mythique revue Camera Work, \u00e9dit\u00e9e par ce dernier.<\/p>\n<p>D\u2019Hiroshima au m\u00e9tro new-yorkais<\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"image__img\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/mod04_stettner_portfolio_p117-964x1323.jpg\" alt=\"Louis Stettner, Nancy jouant avec un verre\" width=\"964\" height=\"1323\"\/><\/p>\n<p>Louis Stettner, Nancy jouant avec un verre, 1958<\/p>\n<p>    i<\/p>\n<p class=\"legende__cartel\">Photographie noir et blanc \u2022 \u00a9 Courtesy des Archives Stettner, Saint-Ouen<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">Le jeune Stettner, tr\u00e8s t\u00f4t sensibilis\u00e9 aux questions sociales, <strong>fait d\u2019abord ses armes \u00e0 la Photo League<\/strong>, association de photographes engag\u00e9s qui compte alors dans ses rangs Paul Strand et <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/berenice-abbott-en-2-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Berenice Abbott<\/a>, avant de rejoindre en 1942\u00a0les rangs de l\u2019arm\u00e9e en tant que <strong>photographe militaire volontaire<\/strong>. De la Nouvelle-Guin\u00e9e \u00e0 Hiroshima, o\u00f9 il d\u00e9barque seulement trois semaines apr\u00e8s l\u2019explosion de la bombe atomique, Stettner<strong> immortalise les d\u00e9sastres de la guerre<\/strong> en se pla\u00e7ant toujours \u00e0 hauteur d\u2019homme.<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">De retour \u00e0 New York, marchant dans les pas de <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/walker-evans-en-2-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Walker Evans<\/a>, il <strong>se passionne pour la vie souterraine du m\u00e9tro<\/strong>. \u00c0 bord de la ligne BMT qui relie Coney Island \u00e0 Times Square, Louis Stettner photographie \u00e0 la vol\u00e9e les inconnus \u00e0 l\u2019aide d\u2019un Rolleiflex qu\u2019il ne prend pas la peine de cacher. \u00ab\u00a0Ce qui me fascinait, c\u2019\u00e9tait la possibilit\u00e9 de contempler les autres\u00a0\u00bb, se souviendra-t-il. Le photographe d\u00e9veloppe une approche syst\u00e9matique. Il opte pour un <strong>format carr\u00e9<\/strong> et<strong> capture g\u00e9n\u00e9ralement les passagers par deux<\/strong>. La lumi\u00e8re filtr\u00e9e du m\u00e9tro et des stations conf\u00e8re \u00e0 ses clich\u00e9s une <strong>atmosph\u00e8re cin\u00e9matographique de film noir<\/strong>. Le photographe joue avec les ombres et les reflets pour composer des images troublantes, structur\u00e9es par le graphisme des banquettes et des encadrements de fen\u00eatre, o\u00f9 le banal appara\u00eet dans toute sa th\u00e9\u00e2tralit\u00e9.<\/p>\n<p>        \u00c0 lire aussi :<br \/>\n        <a class=\"renvoi-explicite__link\" href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/expos\/a-arles-8-expositions-photos-d-images-indociles-et-jouissives\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u00c0 Arles, 8 expositions photos d\u2019\u00ab images indociles \u00bb et jouissives<\/a><\/p>\n<p>Grand ami de Brassa\u00ef et Boubat<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">En 1947, Louis Stettner <strong>embarque pour Paris<\/strong>, o\u00f9 il rejoint son fr\u00e8re jumeau, Irving. Le photographe, qui a eu vent de la volont\u00e9 de <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/expos\/dans-lobjectif-humaniste-de-willy-ronis\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Willy Ronis<\/a> d\u2019organiser une exposition de photographes fran\u00e7ais \u00e0 New York, se rend dans la capitale fran\u00e7aise afin de proposer une s\u00e9lection de tirages pour la galerie de la Photo League. Ce s\u00e9jour de quelques semaines<strong>\u00a0durera finalement cinq ans<\/strong>. Stettner suit alors quelques cours de sculpture aupr\u00e8s d\u2019<a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/grand-format\/ossip-zadkine-en-2-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Ossip Zadkine<\/a>, avant de <strong>rejoindre les bancs de l\u2019Institut des hautes \u00e9tudes cin\u00e9matographiques<\/strong> (IDHEC), ce qui lui permet de percevoir le G.I. Bill, une bourse d\u2019\u00e9tude allou\u00e9e par l\u2019\u00c9tat am\u00e9ricain aux soldats d\u00e9mobilis\u00e9s de la Seconde Guerre mondiale.<\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"image__img\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/bis2025-stet-05-964x1109.jpg\" alt=\"Louis Stettner, M\u00e9nage, Paris\" width=\"964\" height=\"1109\"\/><\/p>\n<p>Louis Stettner, M\u00e9nage, Paris, Vers 1947\u20131950<\/p>\n<p>    i<\/p>\n<p class=\"legende__cartel\">Photographie noir et blanc \u2022 Courtesy des Archives Stettner, Saint-Ouen.<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">Dans l\u2019effervescence de la rive gauche, l\u2019Am\u00e9ricain se sent comme un poisson dans l\u2019eau et <strong>se lie d\u2019une profonde amiti\u00e9 avec \u00c9douard Boubat et <a href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/encyclo\/brassai-en-2-minutes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Brassa\u00ef<\/a><\/strong>. Ce dernier pr\u00e9face un portfolio consacr\u00e9 aux rues de Paris. Parfois teint\u00e9es de surr\u00e9alisme, les images de Stettner <strong>font la part belle \u00e0 l\u2019\u00e9trange<\/strong>\u00a0: la ville appara\u00eet souvent d\u00e9peupl\u00e9e, comme vid\u00e9e de ses habitants, nimb\u00e9e d\u2019une lumi\u00e8re myst\u00e9rieuse. Cependant, les temps sont durs et le photographe vivote entre les commandes alimentaires et l\u2019aide financi\u00e8re de son fr\u00e8re. Il<strong> se d\u00e9cide finalement \u00e0 plier bagage<\/strong> au d\u00e9but des ann\u00e9es 1950.<\/p>\n<p>        \u00c0 lire aussi :<br \/>\n        <a class=\"renvoi-explicite__link\" href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/expos\/le-mexique-ancestral-et-vivant-doctavio-aguilar-prix-decouverte-roederer-a-arles\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Le Mexique ancestral et vivant d\u2019Octavio Aguilar, Prix D\u00e9couverte Roederer \u00e0 Arles<\/a><\/p>\n<p>Un photographe engag\u00e9<\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"image__img\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/web2025-stet-03-964x1437.jpg\" alt=\"Louis Stettner, Penn Station\" width=\"964\" height=\"1437\"\/><\/p>\n<p>Louis Stettner, Penn Station, 1958<\/p>\n<p>    i<\/p>\n<p class=\"legende__cartel\">Photographie noir et blanc \u2022 \u00a9 Courtesy des Archives Stettner, Saint-Ouen.<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">De retour sur sa terre natale, il r\u00e9alise quelques-unes des images les plus embl\u00e9matiques de sa carri\u00e8re\u00a0: Brooklyn Promenade (1954), <strong>vision po\u00e9tique<\/strong> d\u2019un homme assis face \u00e0 une rambarde derri\u00e8re laquelle se d\u00e9ploie la skyline aussi majestueuse qu\u2019infranchissable\u00a0; \u00ab\u00a0Penn Station\u00a0\u00bb (1958), s\u00e9rie consacr\u00e9e \u00e0 la c\u00e9l\u00e8bre gare de Manhattan, qui \u00e0 travers son objectif se mue en <strong>observatoire de la soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine<\/strong>. La m\u00eame ann\u00e9e, il rencontre Nancy, jeune \u00e9g\u00e9rie d\u2019un <strong>magnifique reportage photo sur la Beat Generation<\/strong>, r\u00e9alis\u00e9 pour le magazine Pageant [ill. plus haut]. Un an apr\u00e8s la parution du roman culte de Jack Kerouac, Stettner <strong>observe l\u2019essor de cette jeunesse de Greenwich Village<\/strong> un peu paum\u00e9e, f\u00e9rue de jazz et \u00e9prise de libert\u00e9.<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">Louis Stettner, marxiste depuis son plus jeune \u00e2ge, fait entre 1969\u00a0et 1977\u00a0l\u2019objet d\u2019une \u00e9troite surveillance par le FBI qui, <strong>soup\u00e7onnant des liens avec le Parti communiste<\/strong>, ouvre \u00e0 son propos un dossier d\u2019investigation. Cela n\u2019emp\u00eache pas le photographe de voyager, en pleine guerre froide, en URSS, en Allemagne de l\u2019Est et \u00e0 Cuba. Dans les ann\u00e9es 1970, ses images se font particuli\u00e8rement<strong> l\u2019\u00e9cho de ses engagements humanistes<\/strong>, en faveur des droits des femmes et des minorit\u00e9s, ou contre la guerre du Vietnam. En 1974, il publie le portfolio Workers, fruit de deux ann\u00e9es de travail aupr\u00e8s de <strong>travailleurs manuels<\/strong> qu\u2019il montre dans toute leur dignit\u00e9. Jusque dans les ann\u00e9es 2010, il photographiera avec la m\u00eame attention les plus d\u00e9munis, crois\u00e9s au d\u00e9tour des rues new-yorkaises.<\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"image__img\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/web2025-stet-02-964x1423.jpg\" alt=\"Louis Stettner, Manifestation pour United Farm Workers\" width=\"964\" height=\"1423\"\/><\/p>\n<p>Louis Stettner, Manifestation pour United Farm Workers, Vers 1975<\/p>\n<p>    i<\/p>\n<p class=\"legende__cartel\">Photographie noir et blanc \u2022 \u00a9 Courtesy des Archives Stettner, Saint-Ouen<\/p>\n<p class=\"editor-content__paragraph\">De retour \u00e0 Paris dans les ann\u00e9es 1990, Louis Stettner <strong>s\u2019installe d\u00e9finitivement \u00e0 Saint-Ouen<\/strong>, non loin des puces. Dans le secret de son atelier, le photographe, d\u00e9sormais \u00e2g\u00e9, se livre \u00e0 ses deux autres passions\u00a0:<strong> la peinture et la sculpture<\/strong>. Son approche presque instinctive, teint\u00e9e d\u2019expressionnisme, tranche litt\u00e9ralement avec l\u2019\u00e9pure de ses images. En deux ou trois dimension, l\u2019artiste <strong>fait \u00e9clater les lignes<\/strong> et laisse divaguer son imagination o\u00f9 bon lui semble. L\u2019ultime \u00e9lan cr\u00e9atif d\u2019un artiste pluriel, qui n\u2019a d\u00e9finitivement pas fini de nous surprendre.<\/p>\n<p>        \u00c0 lire aussi :<br \/>\n        <a class=\"renvoi-explicite__link\" href=\"https:\/\/www.beauxarts.com\/expos\/expos-spots-ephemeres-nouveau-musee-on-fait-quoi-a-arles-cet-ete\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Expos, spots \u00e9ph\u00e9m\u00e8res, nouveau mus\u00e9e\u2026 On fait quoi \u00e0 Arles cet \u00e9t\u00e9 ?<\/a><\/p>\n<p>  Arrow<\/p>\n<p>Le monde de Louis Stettner (1922-2016)<\/p>\n<p>Du 7 juillet 2025 au 5 octobre 2025<\/p>\n<p class=\"url-expo\"><a href=\"https:\/\/www.rencontres-arles.com\/fr\/expositions\/view\/1609\/le-monde-de-louis-stettner-1922-2016\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.rencontres-arles.com<\/a><\/p>\n<p class=\"annexe-content__infos\">Espace Van Gogh \u2022 Place F\u00e9lix Rey \u2022 13200 Arles<br \/><a href=\"http:\/\/www.patrimoine.ville-arles.fr\/index.php?action=edifice&amp;id=37\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.patrimoine.ville-arles.fr<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Il a beau avoir v\u00e9cu une partie de sa vie en France, Louis Stettner demeure encore dans son&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":277727,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1358],"tags":[1348,1384,1385,1386,58,59,41704,1011,27,32765,1756,37445],"class_list":{"0":"post-277726","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-arts-et-design","8":"tag-arts","9":"tag-arts-and-design","10":"tag-arts-et-design","11":"tag-design","12":"tag-divertissement","13":"tag-entertainment","14":"tag-espace-van-gogh-arles","15":"tag-fr","16":"tag-france","17":"tag-louis-stettner","18":"tag-photographie","19":"tag-rencontres-arles"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114926117575152357","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/277726","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=277726"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/277726\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/277727"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=277726"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=277726"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=277726"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}