{"id":294682,"date":"2025-08-04T00:53:12","date_gmt":"2025-08-04T00:53:12","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/294682\/"},"modified":"2025-08-04T00:53:12","modified_gmt":"2025-08-04T00:53:12","slug":"aya-nakamura-booba-theodora-oklou-les-10-meilleures-chansons-de-lete-2025","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/294682\/","title":{"rendered":"Aya Nakamura, Booba, Theodora, Oklou\u2026 Les 10 meilleures chansons de l\u2019\u00e9t\u00e9 2025"},"content":{"rendered":"<p>Le soleil tape et la route d\u00e9file. C&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;heure des playlists qu&rsquo;on hurle en ch\u0153ur sur l&rsquo;autoroute des vacances, des refrains qui collent \u00e0 la peau entre deux plongeons ou qui tiennent compagnie sur un quai de gare d\u00e9sert\u00e9. Cet \u00e9t\u00e9 encore, pourquoi ne pas troquer les tubes us\u00e9s contre de nouveaux horizons sonores\u00a0?<\/p>\n<p>La newsletter culture<\/p>\n<p class=\"period\">Tous les mercredis \u00e0 16h<\/p>\n<p>Recevez l\u2019actualit\u00e9 culturelle de la semaine \u00e0 ne pas manquer ainsi que les Enqu\u00eates, d\u00e9cryptages, portraits, tendances\u2026<\/p>\n<p>Merci !<br \/>Votre inscription a bien \u00e9t\u00e9 prise en compte avec l&rsquo;adresse email :<\/p>\n<p>Pour d\u00e9couvrir toutes nos autres newsletters, rendez-vous ici : <a href=\"https:\/\/moncompte.lepoint.fr\/\" title=\"\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">MonCompte<\/a><\/p>\n<p>En vous inscrivant, vous acceptez les <a href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/html\/cgu\/\" title=\"Conditions g\u00e9n\u00e9rales d&#039;utilisation\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">conditions g\u00e9n\u00e9rales d\u2019utilisations<\/a> et notre <a href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/html\/politique-de-protection-donnees-personnelles\/\" title=\"Politique de confidentialit\u00e9\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">politique de confidentialit\u00e9<\/a>.<\/p>\n<p>Parmi les milliers de sorties qui inondent les plateformes, on a retenu dix p\u00e9pites fran\u00e7aises\u00a0: de la pop pastel au punk \u00e9lectro, du baile funk au soft grunge, un panorama vibrant qui donne envie de danser, de r\u00eaver et de tout envoyer valser. Pr\u00eats pour la bande\u2011son de votre \u00e9t\u00e9\u00a0? Tendez l&rsquo;oreille.<\/p>\n<p><strong>Joe la panic \u2013 Happy Hour<\/strong><\/p>\n<p>Posters d\u00e9fra\u00eechis de Karate\u00a0Kid au mur, coussins \u00e0 l&rsquo;effigie de Nicolas Cage sur le lit, guitare pastel accroch\u00e9e \u00e0 un clou\u00a0: c&rsquo;est dans sa chambre\u2011refuge que Joe la panic a compos\u00e9 la bande\u2011son douce\u2011am\u00e8re de l&rsquo;\u00e9t\u00e9. Sur Happy Hour, la Montpelli\u00e9raine raconte les d\u00e9senchantements amoureux et le quotidien d&rsquo;une g\u00e9n\u00e9ration syst\u00e8me D \u2013 sans le sou mais ing\u00e9nieuse \u2013, qui ne fait la f\u00eate qu&rsquo;en happy hour, qu&rsquo;elle fait malicieusement rimer avec whisky sour. Refrains sucr\u00e9s, flow parl\u00e9, guitare scintillante et basse feutr\u00e9e\u00a0: la production lo\u2011fi enveloppe sa voix r\u00e9verb\u00e9r\u00e9e et r\u00eaveuse. Autrice, compositrice et DJ de 24\u00a0ans, que l&rsquo;on situerait quelque part entre Ang\u00e8le et Miki, Joe la panic signe un hymne chill et intime qui capture \u00e0 merveille l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit des vacances. Un an apr\u00e8s vous l&rsquo;avoir pr\u00e9sent\u00e9e, on persiste et signe\u00a0: Joe n&rsquo;avance pas seulement vers un avenir dor\u00e9, elle trace d\u00e9j\u00e0 le chemin de nos futurs \u00e9t\u00e9s.<\/p>\n<p><strong>Th\u00e9odora \u2013 Fashion Designa<\/strong><\/p>\n<p>Une voix basse et souveraine aux envol\u00e9es subtiles, une production qui vogue entre RnB, afrobeat et sonorit\u00e9s orientales\u00a0: sur Fashion Designa, Theodora dessine un autoportrait flamboyant. Celui d&rsquo;une fille issue d&rsquo;une famille congolaise, qui a grandi entre la Suisse, la Gr\u00e8ce, le Congo, La R\u00e9union, avant de poser ses valises en Seine-Saint-Denis \u2013 et qui a appris \u00e0 composer avec des sonorit\u00e9s du monde entier. Apr\u00e8s avoir surpris tout le monde avec le succ\u00e8s de Kongolese sous BBL \u2013 produit par son grand fr\u00e8re Jeez Suave \u2013 et son style unique, l&rsquo;ancienne \u00e9tudiante en pr\u00e9pa a renvers\u00e9 les attentes en conqu\u00e9rant l&rsquo;Internet fran\u00e7ais avec le clip de Fashion Designa aux accents surr\u00e9alistes, aux inspirations puis\u00e9es chez Grace\u202fJones, Rita\u202fMitsouko, Michel\u202fOcelot ou encore Salvador\u202fDal\u00ed. Tout s&rsquo;y m\u00e9lange dans une cr\u00e9ativit\u00e9 sans limite. Le r\u00e9sultat\u00a0? Un morceau qui ne ressemble \u00e0 rien d&rsquo;autre, port\u00e9 par quinze ans d&rsquo;exp\u00e9rimentations et un \u00e9clectisme assum\u00e9. Dans un paysage musical souvent format\u00e9, Fashion Designa fait l&rsquo;effet d&rsquo;une bouff\u00e9e d&rsquo;air frais.<\/p>\n<p><strong>Feu\u00a0! Chatterton \u2013 Allons voir<\/strong><\/p>\n<p>Premier extrait d&rsquo;un album attendu le 12\u00a0septembre, Allons voir est \u00e0 la fois une invitation au voyage et un cri d&rsquo;amour pour l&rsquo;audace. \u00ab\u00a0Il est temps de vivre\u00a0\u00bb, annonce Arthur Teboul, avant de s&rsquo;\u00e9lancer \u00e0 pleine voix au refrain\u00a0: \u00ab\u00a0Allons voir ce que la vie nous r\u00e9serve\u2026 N&rsquo;ayons peur de rien\u00a0!\u00a0\u00bb, comme un mantra d&rsquo;\u00e9t\u00e9 \u00e0 crier la t\u00eate hors de la fen\u00eatre, les cheveux au vent. Derri\u00e8re l&rsquo;\u00e9lan, la finesse\u00a0: un xylophone cristallin et un sifflement discret, presque enfantin, glissent l&rsquo;id\u00e9e simple et pr\u00e9cieuse qu&rsquo;il n&rsquo;est pas si compliqu\u00e9 de se lancer dans l&rsquo;aventure\u00a0\u2013 quand le synth\u00e9tiseur analogique et la rythmique tendue font sentir l&#8217;empressement. \u00ab\u00a0Tu meurs d&rsquo;envie d&rsquo;aller voir par toi-m\u00eame, faire tes preuves\u00a0\u00bb, continue Arthur Teboul de sa diction magn\u00e9tique. Pour l&rsquo;\u00e9t\u00e9, difficile de r\u00eaver mieux\u00a0: Feu\u00a0! Chatterton livre une chanson habit\u00e9e, nerveuse, et plus que jamais port\u00e9e par l&rsquo;envie de vivre. Il ne reste qu&rsquo;\u00e0 suivre le mouvement.<\/p>\n<p><strong>Oklou \u2013 Blade Bird<\/strong><\/p>\n<p>Un battement d&rsquo;ailes, une fl\u00fbte en apesanteur, des nappes synth\u00e9tiques qui s&rsquo;\u00e9tirent comme un ciel d&rsquo;\u00e9t\u00e9 au ralenti\u00a0: Blade Bird est l&rsquo;instant suspendu de Choke Enough, le deuxi\u00e8me album de la g\u00e9niale Marylou Mayniel, alias Oklou. Encore m\u00e9connue en France, la musicienne venue de Poitiers s&rsquo;est pourtant hiss\u00e9e en janvier dans le top\u202f10 mondial de Spotify, adoub\u00e9e d&rsquo;abord par Rosal\u00eda puis par Billie Eilish, qui l&rsquo;ont \u00e9rig\u00e9e en nouvelle r\u00e9f\u00e9rence. Ici, elle confie un amour qu&rsquo;elle compare \u00e0 un oiseau insaisissable, beau parce qu&rsquo;il \u00e9chappe. La m\u00e9lodie, fragile et tendue \u00e0 la fois, se d\u00e9ploie dans une douceur a\u00e9rienne. Le morceau a voyag\u00e9 jusqu&rsquo;\u00e0 Londres, o\u00f9 Oklou l&rsquo;a jou\u00e9 en live sur une patinoire, entour\u00e9e de patineurs dont les figures rappelaient ces oiseaux polaires qui traversent la chanson. Entre m\u00e9lancolie et l\u00e9g\u00e8ret\u00e9, Blade Bird devient un morceau\u2011refuge, capable d&#8217;embraser une nuit solitaire comme une route d&rsquo;\u00e9t\u00e9 au petit matin.<\/p>\n<p><strong>Ana\u00efs\u00a0Mva \u2013 Monde<\/strong><\/p>\n<p>Dans un d\u00e9cor clinique, un v\u00e9lo d&rsquo;appartement bard\u00e9 de c\u00e2bles et un \u00e9cran qui affiche son \u00ab\u00a0taux de s\u00e9rotonine\u00a0\u00bb \u00e0 chaque coup de p\u00e9dale, ANA\u00cfS MVA p\u00e9dale comme on s&rsquo;arrache, comme on s&rsquo;accroche pour rester debout. La sc\u00e8ne rappelle The Substance, cette obsession du corps et ce poids du regard des autres dans lequel on peut finir par s&rsquo;oublier. \u00ab\u00a0Je r\u00eave de faire le tour du monde, mais le monde ne tourne pas rond\u00a0\u00bb, r\u00e9p\u00e8te\u2011t\u2011elle dans un refrain obs\u00e9dant. Monde est une le\u00e7on de r\u00e9silience\u00a0: Ana\u00efs y raconte sans filtre ses troubles alimentaires, les ann\u00e9es de solitude et l&rsquo;impression de vivre \u00ab\u00a0sans raison\u00a0\u00bb. Derri\u00e8re ce cri brut, une pop lumineuse et imm\u00e9diate qui agit comme un antidote. ANA\u00cfS\u00a0MVA s&rsquo;inscrit dans la nouvelle vague de voix f\u00e9minines qui bousculent la chanson fran\u00e7aise (<a class=\"Link\" href=\"https:\/\/www.lepoint.fr\/pop-culture\/camille-yembe-nouvelle-etoile-de-la-pop-belge-adoubee-par-stromae-06-06-2025-2591397_2920.php\" title=\"\" data-gtm=\"click:capsule\" data-capsule=\"Lien\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Camille Yemb\u00e9<\/a>, Yoa, Marguerite Thiam) avec des r\u00e9cits crus et des refrains ent\u00eatants. Dans cette pi\u00e8ce blanche, elle transforme la douleur en \u00e9nergie. Et, le temps d&rsquo;un morceau, le monde recommence \u00e0 tourner.<\/p>\n<p><strong>Bianca Costa \u2013 Zone Interdite<\/strong><\/p>\n<p>Mercedes r\u00e9tro lanc\u00e9e sur la corniche marseillaise, cheveux au vent, coucher de soleil sur la M\u00e9diterran\u00e9e\u00a0: Zone Interdite distille l&rsquo;ivresse moite des nuits d&rsquo;\u00e9t\u00e9. Tourn\u00e9 entre les blocs de la Castellane et les collines qui surplombent la ville, le clip accompagnant ce single annonce le premier album de Bianca Costa pr\u00e9vu \u00e0 l&rsquo;automne. La chanteuse franco-br\u00e9silienne \u2013 r\u00e9v\u00e9l\u00e9e par ses reprises de rap en portugais sur YouTube \u2013 s&rsquo;est impos\u00e9e en quelques ann\u00e9es comme l&rsquo;une des voix les plus singuli\u00e8res de la pop latine francophone. Sur ce morceau, elle m\u00eale trap et baile funk, une \u00e9nergie percussive et sensuelle, \u00e0 la crois\u00e9e de Rio et Marseille. Les paroles racontent une cavale amoureuse insouciante (\u00ab\u00a0Toi et moi au bout du monde \/ On fume, on boit, on savoure chaque seconde\u00a0\u00bb) o\u00f9 il ne reste que la route et le vertige de l&rsquo;instant.<\/p>\n<p><strong>Polo\u00a0&amp;\u00a0Pan et Beth Ditto \u2013 Petite \u00e9toile<\/strong><\/p>\n<p>Comme un Polaro\u00efd qui jaunit au soleil, Polo\u00a0&amp;\u00a0Pan rappellent que l\u2019\u00e9lectro fran\u00e7aise sait encore conjuguer nostalgie et ivresse estivale. Dix ans apr\u00e8s avoir conquis le monde avec leurs hymnes \u00e9lectro\u2011solaires (Canop\u00e9e, Ani Kuni), les deux petits g\u00e9nies fran\u00e7ais reviennent\u00a0avec un nouvel album baptis\u00e9 22:22, une odyss\u00e9e taill\u00e9e pour les nuits chaudes, celles o\u00f9 l&rsquo;on d\u00e9bouche une bouteille de ros\u00e9 face \u00e0 la mer. Au milieu des collaborations prestigieuses (Metronomy, Arthur Teboul) et un joyau\u00a0: Petite \u00c9toile avec Beth Ditto. Sa voix puissante au timbre rock\u2011soul vient contrebalancer les textures \u00e9lectroniques du duo, m\u00ealant \u00e9nergie brute et nappes oniriques. Un mariage parfait pour danser, s&#8217;embrasser jusqu&rsquo;au bout de la nuit et oublier, l&rsquo;espace d&rsquo;un instant, l&rsquo;\u00e9quilibre du jour.<\/p>\n<p>Keman, Booba \u2013 Autoroute du soleil<\/p>\n<p>Keman prend l&rsquo;autoroute du soleil avec le patron du rap fran\u00e7ais en co-pilote, mais les lignes jaunes qui d\u00e9filent sont celles d&rsquo;un ciel ombrageux. La lumi\u00e8re estivale n&rsquo;est qu&rsquo;un pr\u00e9texte pour d\u00e9peindre la noirceur des relations humaines. \u00ab\u00a0Quand j&rsquo;aurai tout accompli, aurai-je encore mes fr\u00e8res \u00e0 mes c\u00f4t\u00e9s\u00a0?\u00a0\u00bb s&rsquo;interroge le rookie de Noisy\u2011le\u2011Grand, derni\u00e8re recrue du label 92i. Le morceau explore la trahison et le vertige des amiti\u00e9s qui se d\u00e9font quand la r\u00e9ussite arrive. Apr\u00e8s avoir rappel\u00e9 qu&rsquo;il tr\u00f4nait encore tout en haut du rap fran\u00e7ais <a class=\"Link\" href=\"https:\/\/youtu.be\/VrIjPGNgKg8?feature=shared&amp;t=71\" target=\"_blank\" title=\"\" data-gtm=\"click:capsule\" data-capsule=\"Lien\" rel=\"nofollow noopener\">avec un couplet de quarante secondes<\/a> sur Bonne\u00a0Mentale, Booba d\u00e9montre, en empruntant l&rsquo;asphalte, qu&rsquo;il n&rsquo;est jamais aussi \u00e0 l&rsquo;aise pour d\u00e9ployer sa misanthropie et son fatalisme que sur des piano\u2011voix. Quant \u00e0 Keman, nourri par la rumba congolaise et le RnB de son adolescence, il s&rsquo;impose comme l&rsquo;un des nouveaux visages les plus prometteurs de la sc\u00e8ne rap et prouve qu&rsquo;il avait raison, enfant, de croire qu&rsquo;il pouvait \u00ab\u00a0toucher les \u00e9toiles depuis son lit superpos\u00e9\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><strong>Aya Nakamura \u2013 Baddies<\/strong><\/p>\n<p>\n\u00c0 D\u00e9couvrir<br \/>\n<strong class=\"discover-kangourou__line\"><br \/>\n<img decoding=\"async\" class=\"discover-kangourou__img\" src=\"https:\/\/static.lpnt.fr\/static\/img\/kangourou\/kangourou_filled.svg\"\/><br \/>\n<strong class=\"discover-kangourou__txt\"><br \/>\n<strong>Le Kangourou du jour<\/strong><br \/>\n<a href=\"https:\/\/kangourou.lepoint.fr\" title=\"kangourou\" data-gtm-cta=\"kangourou_article\" class=\"discover-kangourou__lnk\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"><br \/>\nR\u00e9pondre<br \/>\n<\/a><br \/>\n<\/strong><br \/>\n<\/strong><br \/>\nL&rsquo;\u00e9t\u00e9 a ses lois. Et celle d&rsquo;Aya Nakamura en est une\u00a0: chaque ann\u00e9e, un hit. Sacr\u00e9e star plan\u00e9taire aux JO de Paris, elle a d\u00e9gain\u00e9 d\u00e8s le 15\u00a0mai Baddies, duo ent\u00eatant avec le Franco\u2011Ha\u00eftien Jo\u00e9 Dw\u00e8t Fil\u00e9 (r\u00e9v\u00e9l\u00e9 avec 4 Kamp\u00e9), d\u00e9j\u00e0 fort de plus de 30\u00a0millions d&rsquo;\u00e9coutes sur Spotify et YouTube.\u00a0Entre douceur zouk, groove moelleux et refrain accrocheur, tout est calibr\u00e9\u00a0pour faire danser et se sentir invincible. Car Baddies est d&rsquo;abord un hymne \u00e0 la confiance en soi\u00a0: \u00ab\u00a0J&rsquo;veux minimum dix compliments cet apr\u00e8s-midi\u00a0\u00bb, lance Aya, mi\u2011provoc, mi\u2011assur\u00e9e, avant de clamer\u00a0: \u00ab\u00a0Des attitudes de baddies. Ah\u2011Ah. \u00c7a te d\u00e9range\u00a0? Tu m&rsquo;as pas dit. Ah\u2011Ah.\u00a0\u00bb Rien de r\u00e9volutionnaire, mais tout y est\u00a0: rythme, sensualit\u00e9, ce ton unique qui prolonge l&rsquo;\u00e9nergie du BRAT summer 2024. Une recette qui marche, encore et toujours, parce qu&rsquo;Aya sait exactement ce qu&rsquo;elle fait. Vous pouvez faire semblant de ne pas l&rsquo;entendre. Bonne chance\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Blas\u00e9 \u2013 Instant Magique<\/strong><\/p>\n<p>On aurait pu vous parler de tout l&rsquo;album. Parce que BLABLABLA, premier EP du Franco\u2011Am\u00e9ricain Blas\u00e9, est un manifeste g\u00e9n\u00e9reux\u00a0:\u00a015\u00a0titres qui font le grand \u00e9cart entre hip-hop old\u2011school, disco, funk, jazz et new\u2011wave. \u00ab\u00a0J&rsquo;aime tous les genres\u00a0\u00bb, d\u00e9clare le producteur et musicien, qui compose tout lui\u2011m\u00eame. Mais on s&rsquo;arr\u00eate sur Instant Magique, premier et presque unique titre en fran\u00e7ais du disque, sur lequel sa voix languissante aux paroles na\u00efves (\u00ab\u00a0Quand je m&rsquo;endors, quand je m&rsquo;endors, avec elle, avec elle, c&rsquo;est trop bon, c&rsquo;est trop bon, c&rsquo;est trop bon\u00a0\u00bb) se tra\u00eene sur fond d&rsquo;instru psych\u00e9 aux riffs de synth\u00e9s syncop\u00e9es qui rappellent l&rsquo;\u00e9poque de la fin des ann\u00e9es\u00a01990\u00a0et le d\u00e9but des ann\u00e9es 2000. Simple et parfaitement mix\u00e9, Instant Magique s\u00e9duit par son efficacit\u00e9 imm\u00e9diate, tandis que l&rsquo;album, en lice pour le prix Jos\u00e9phine 2025, d\u00e9roule un moment a\u00e9rien qu&rsquo;on a envie d&rsquo;\u00e9couter partout, tout le temps. Sautez dans le train\u00a0!<\/p>\n<p>Toute l\u2019actualit\u00e9 \u00e0 1\u20ac le premier mois<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/abo.lepoint.fr\/?provenance=21EDI020098\" class=\"btn\" title=\"S&#039;abonner\" data-gtm=\"click:abo|display:abo\" data-campaign=\"paywall_maison\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">S&rsquo;abonner<\/a><\/p>\n<p>ou<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Le soleil tape et la route d\u00e9file. 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