{"id":294686,"date":"2025-08-04T00:55:14","date_gmt":"2025-08-04T00:55:14","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/294686\/"},"modified":"2025-08-04T00:55:14","modified_gmt":"2025-08-04T00:55:14","slug":"catherine-matausch-5-ans-apres-mon-cancer-du-poumon-je-vais-tres-bien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/294686\/","title":{"rendered":"Catherine Matausch : \u00ab\u00a05 ans apr\u00e8s mon cancer du poumon, je vais tr\u00e8s bien\u00a0\u00bb"},"content":{"rendered":"<p>Cinq ann\u00e9es se sont \u00e9coul\u00e9es depuis que l&rsquo;ancienne pr\u00e9sentatrice du JT de France 3   <a href=\"http:\/\/programme-television.org\/news\/tv\/sequences-tele\/j-ai-developpe-d-autres-troubles-catherine-matausch-confrontee-a-de-nouveaux-problemes-de-sante-apres-son-cancer-video-4719665\" target=\"_self\" rel=\"nofollow noopener\">a affront\u00e9 un cancer du poumon<\/a>. \u00c0 l&rsquo;occasion de la Journ\u00e9e mondiale contre cette maladie, la journaliste partage son parcours de gu\u00e9rison et milite activement pour le d\u00e9pistage pr\u00e9coce, convaincu que la d\u00e9tection rapide peut sauver des vies.<\/p>\n<p><a id=\"eztoc103254392_1\"\/>Une d\u00e9tection pr\u00e9coce qui a tout chang\u00e9 pour Catherine Matausch<\/p>\n<p>En 2020, alors que la pand\u00e9mie de Covid-19 bouleversait le monde entier, Catherine Matausch vivait un combat personnel bien diff\u00e9rent.   <a href=\"https:\/\/www.programme-television.org\/news\/tv\/actualites-audiovisuel\/catherine-matausch-quitte-france-televisions-apres-40-ans-passes-sur-le-service-public-4713045\" target=\"_self\" rel=\"nofollow noopener\">L&rsquo;ancienne figure embl\u00e9matique de France 3<\/a>, aujourd&rsquo;hui \u00e2g\u00e9e de 65 ans et install\u00e9e \u00e0 Noirmoutier en Vend\u00e9e, se souvient parfaitement des premiers signes qui l&rsquo;ont alert\u00e9e. \u00ab\u00a0J&rsquo;\u00e9tais dans un \u00e9tat de fatigue constant que je ne parvenais pas \u00e0 expliquer et je toussais beaucoup\u00a0\u00bb, confie-t-elle.<\/p>\n<p>\u00c9tant \u00ab\u00a0fragile des bronches\u00a0\u00bb, un premier m\u00e9decin lui prescrit un scanner sans y d\u00e9celer d&rsquo;anomalie particuli\u00e8re. Mais Catherine Matausch,  <a href=\"https:\/\/www.programme-television.org\/news\/tv\/sequences-tele\/c-etait-un-peu-le-chaos-catherine-matausch-revient-sur-ses-adieux-brutalement-coupes-par-la-publicite-video-4712583\" target=\"_self\" rel=\"nofollow noopener\"> journaliste aguerrie<\/a> habitu\u00e9e \u00e0 ne pas se contenter d&rsquo;une seule source, d\u00e9cide de consulter ailleurs. \u00ab\u00a0J&rsquo;avais toujours des doutes. J&rsquo;ai donc d\u00e9cid\u00e9 de consulter quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre. La pneumologue Dr Evelyne Balloul m&rsquo;a alors prise en charge. Et, elle a vu ce que le pr\u00e9c\u00e9dent n&rsquo;avait pas vu : une petite tache suspecte sur un des deux poumons.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cette seconde opinion s&rsquo;av\u00e8re salvatrice. Apr\u00e8s une biopsie et plusieurs examens compl\u00e9mentaires, le diagnostic tombe : cancer du poumon. \u00ab\u00a0Mon cas a fait d\u00e9bat dans l&rsquo;\u00e9quipe m\u00e9dicale\u00a0\u00bb, se rem\u00e9more l&rsquo;ancienne journaliste. Une intervention chirurgicale est finalement d\u00e9cid\u00e9e, r\u00e9v\u00e9lant l&rsquo;\u00e9tendue r\u00e9elle de la maladie. \u00ab\u00a0Au cours de l&rsquo;op\u00e9ration, les tissus analys\u00e9s ont confirm\u00e9 que c&rsquo;\u00e9tait un cancer. Le chirurgien a enlev\u00e9 le lobe sup\u00e9rieur de mon poumon gauche.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Aujourd&rsquo;hui, sur sa page Facebook, Catherine Matausch peut annoncer avec soulagement : \u00ab\u00a05 ans apr\u00e8s mon cancer et mon op\u00e9ration \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital Foch de Suresnes je vais tr\u00e8s bien\u00a0\u00bb. Sa r\u00e9action face au diagnostic r\u00e9v\u00e8le sa personnalit\u00e9 forte : \u00ab\u00a0Quand le m\u00e9decin a prononc\u00e9 le mot cancer, je n&rsquo;ai pas eu peur. Je me suis juste dit : il faut y aller. C&rsquo;est peut-\u00eatre li\u00e9 \u00e0 mon m\u00e9tier de journaliste qui m&rsquo;a conduit \u00e0 g\u00e9rer beaucoup de moments dramatiques, mais c&rsquo;est une seconde nature chez moi de rester calme dans les situations de crise.\u00a0\u00bb<a id=\"eztoc103254392_2\"\/><\/p>\n<p>Un parcours m\u00e9dical dans l&rsquo;isolement sanitaire<\/p>\n<p>La p\u00e9riode de traitement co\u00efncide malheureusement avec les restrictions sanitaires les plus strictes de la pand\u00e9mie. Catherine Matausch doit affronter cette \u00e9preuve dans un isolement forc\u00e9, loin de ses proches. \u00ab\u00a0\u00c0 cause de l&rsquo;\u00e9pid\u00e9mie de la Covid-19, je suis all\u00e9e seule \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital et les visites \u00e9taient interdites. C&rsquo;\u00e9tait assez triste. Mais j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 touch\u00e9e par la qualit\u00e9 de la prise en charge : du chirurgien jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;infirmi\u00e8re et l&rsquo;aide-soignante. L&rsquo;ensemble des professionnels de sant\u00e9 s&rsquo;occupent de vous avec gentillesse.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cette confiance dans l&rsquo;\u00e9quipe m\u00e9dicale s&rsquo;av\u00e8re d\u00e9terminante dans son \u00e9tat d&rsquo;esprit. \u00ab\u00a0Je me souviens tr\u00e8s bien qu&rsquo;avant d&rsquo;entrer dans la salle d&rsquo;op\u00e9ration, ce n&rsquo;\u00e9tait pas un moment effrayant, car j&rsquo;avais confiance en mes m\u00e9decins\u00a0\u00bb, t\u00e9moigne-t-elle. La chance sourit \u00e0 Catherine : la tumeur \u00e9tait de tr\u00e8s petite taille. \u00ab\u00a0Ce qui a \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 \u00e9tait vraiment tout petit. Je n&rsquo;ai eu ni radioth\u00e9rapie, ni chimioth\u00e9rapie, uniquement de la chirurgie\u00a0\u00bb, explique-t-elle sereinement.<\/p>\n<p>Contrairement \u00e0 ses craintes initiales, l&rsquo;ablation d&rsquo;une partie de son poumon n&rsquo;a pas alt\u00e9r\u00e9 sa qualit\u00e9 de vie. \u00ab\u00a0Je pensais que je perdrais une grosse capacit\u00e9 respiratoire apr\u00e8s l&rsquo;ablation d&rsquo;une partie de mon poumon\u2026 mais pas du tout. Finalement, hormis la surveillance qui a suivi l&rsquo;op\u00e9ration, rien n&rsquo;a chang\u00e9 dans ma vie. Je n&rsquo;ai ni traitement, ni s\u00e9quelle.\u00a0\u00bb<a id=\"eztoc103254392_3\"\/><\/p>\n<p>Une mission de sensibilisation au d\u00e9pistage<\/p>\n<p>Cette exp\u00e9rience personnelle transforme Catherine Matausch en ambassadrice du d\u00e9pistage pr\u00e9coce. \u00ab\u00a0Je suis une chanceuse. Je le dis et je le r\u00e9p\u00e8te, j&rsquo;ai eu beaucoup de chance\u00a0\u00bb, reconna\u00eet-elle humblement. Consciente que le cancer du poumon reste la premi\u00e8re cause de mortalit\u00e9 par cancer en France avec pr\u00e8s de 31 000 d\u00e9c\u00e8s annuels, elle s&rsquo;engage d\u00e9sormais activement dans la pr\u00e9vention.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Mon cancer a \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t gr\u00e2ce \u00e0 un scanner\u00a0\u00bb, rappelle-t-elle, insistant sur l&rsquo;importance cruciale du d\u00e9pistage pr\u00e9coce. \u00c0 l&rsquo;occasion de la Journ\u00e9e mondiale du cancer du poumon du 1er ao\u00fbt, elle annonce une excellente nouvelle : \u00ab\u00a0Je vous annonce un \u00e9v\u00e9nement dans la pr\u00e9vention de ce cancer qui se d\u00e9veloppe beaucoup chez les femmes. En septembre vous pourrez b\u00e9n\u00e9ficier d&rsquo;un d\u00e9pistage dans 4 r\u00e9gions pilotes puis partout en France. C&rsquo;est le lancement du programme impulsion.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Catherine Matausch a accept\u00e9 de devenir porte-parole du collectif Ensemble nous poumons pour encourager le d\u00e9pistage. \u00ab\u00a0J&rsquo;ai accept\u00e9 la mission du collectif Ensemble nous poumons pour tenter de lever les peurs et vous encourager \u00e0 faire ce scanner des poumons. C&rsquo;est une chance\u00a0\u00bb, lance-t-elle avec conviction. Son message est direct et sans ambigu\u00eft\u00e9 : \u00ab\u00a0Faites-le\u00a0\u00bb.\n            <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Cinq ann\u00e9es se sont \u00e9coul\u00e9es depuis que l&rsquo;ancienne pr\u00e9sentatrice du JT de France 3 a affront\u00e9 un cancer&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":294687,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[1011,27,72,71],"class_list":{"0":"post-294686","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-sante","8":"tag-fr","9":"tag-france","10":"tag-health","11":"tag-sante"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114967774723887966","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/294686","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=294686"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/294686\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/294687"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=294686"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=294686"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=294686"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}