{"id":296909,"date":"2025-08-05T00:35:20","date_gmt":"2025-08-05T00:35:20","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/296909\/"},"modified":"2025-08-05T00:35:20","modified_gmt":"2025-08-05T00:35:20","slug":"la-derniere-allumette-avis-onirik","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/296909\/","title":{"rendered":"La Derni\u00e8re allumette \u2013 Avis + \u2013 Onirik"},"content":{"rendered":"<p>\t\t\t<img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"323\" height=\"522\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/715xVsipdlL._SY522_.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-92378 size-full\"  \/><\/p>\n<p>Editeur : Le Livre de Poche<\/p>\n<p>roman de Marie Vareille<\/p>\n<p><strong>Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur<\/strong><\/p>\n<p>Depuis plus de vingt ans, Abiga\u00eblle vit recluse dans un couvent en Bourgogne. Sa vie d\u2019avant ? Elle l\u2019a en grande partie oubli\u00e9e. Elle est m\u00eame incapable de se rappeler l\u2019\u00e9v\u00e9nement qui a fait basculer sa destin\u00e9e et l\u2019a pouss\u00e9e \u00e0 se retirer du monde. <\/p>\n<p>De loin, elle observe la vie parisienne de Gabriel, son grand fr\u00e8re, dont la brillante carri\u00e8re d\u2019artiste et l\u2019imaginaire rempli de po\u00e9sie sont encens\u00e9s par la critique. Mais le jour o\u00f9 il rencontre la lumineuse Zo\u00e9 et tombe sous son charme, Abiga\u00eblle ne peut s\u2019emp\u00eacher de trembler, car elle seule conna\u00eet vraiment son fr\u00e8re\u2026<\/p>\n<p><strong>Avis de Th\u00e9r\u00e8se<\/strong><\/p>\n<p>La derni\u00e8re allumette, c\u2019est peut-\u00eatre bien celle qui permet \u00e0 Marie Vareille de faire vivre quelques personnages lumineux dans un r\u00e9cit plus que sombre, puisque le roman traite de violences intrafamiliales, de manipulation, de traumatismes de l\u2019enfance, d\u2019h\u00e9ritage de la violence\u2026<\/p>\n<p>Par petites touches, \u00e0 travers les r\u00e9cits d\u2019Abiga\u00eblle \u00ab\u00a0maintenant\u00a0\u00bb, les extraits du journal d\u2019Abiga\u00eblle enfant et les retranscriptions du Dr Garnier qui re\u00e7oit toutes les semaines Mme Boisjoli pour parler de la violence conjugale qu\u2019elle subit, Marie Vareille nous plonge dans l\u2019enfance traumatique d\u2019Abiga\u00eblle et son fr\u00e8re Gabriel dans un foyer dysfonctionnel, entre leur p\u00e8re violent et leur m\u00e8re bris\u00e9e.<\/p>\n<p>Depuis plus de vingt ans, Abiga\u00eblle se trouve dans un couvent de Bourgogne et a fait v\u0153u de silence. Elle souffre de trous de m\u00e9moire et ne se souvient plus de l\u2019\u00e9v\u00e9nement qui l\u2019a men\u00e9e l\u00e0. Son fr\u00e8re Gabriel vient la voir deux fois par mois et lui confie tout de sa vie, de son quotidien, de ses angoisses. Dessinateur talentueux auteur des albums Abi Colibri, il reste tr\u00e8s marqu\u00e9 par leur enfance et bien d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 ne jamais prendre de compagne ni avoir d\u2019enfants, de peur de ressembler \u00e0 son p\u00e8re. <\/p>\n<p>Son tatouage \u00ab\u00a0Trois sur quatre\u00a0\u00bb est l\u00e0 pour lui rappeler chaque jour que trois enfants maltrait\u00e9s sur quatre deviendront \u00e0 leur tour maltraitants. Mais, quand son chemin croise celui de la rayonnante Zo\u00e9 Boisjoli, il ne va pas r\u00e9sister. Pour elle, il accepte m\u00eame de vivre dans une maison proche de la for\u00eat qui le terrifie, pour qu\u2019elle se rapproche de sa s\u0153ur Aline, son mari et leurs enfants.<\/p>\n<p>Tous les vendredis, le Dr Garnier, psychiatre, re\u00e7oit Mme Boisjoli et r\u00e9ussit \u00e0 lui faire admettre, peu \u00e0 peu, qu\u2019elle subit bien des violences intrafamiliales, m\u00eame si elle est dans le d\u00e9ni. Cette partie, fort bien document\u00e9e, nous renseigne sur les \u00e9tapes progressives de la domination qui se met en place, de la manipulation qui, t\u00f4t ou tard, d\u00e9bouche sur les menaces puis la violence physique.<\/p>\n<p>Marie Vareille nous fait tourner les pages en retenant son souffle, angoiss\u00e9s par ce qui va arriver \u00e0 ces personnages \u00e0 la fois attachants et troublants. Parmi les personnages lumineux et discrets qui traversent le r\u00e9cit, on se souviendra de la fr\u00eale Madame Michelez, l\u2019ancienne voisine de la famille, qui venait \u00e0 n\u2019importe quelle heure du jour et de la nuit demander du sel ou de l\u2019aide pour changer une ampoule.<\/p>\n<p>Mais, pour ce qui est de la manipulation du lecteur, Marie Vareille n\u2019est pas en reste, et certaines r\u00e9v\u00e9lations laissent sans voix !<\/p>\n<p>Un coup de c\u0153ur pour ce roman brutal, tendre et n\u00e9cessaire \u00e0 la fois.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"1024\" class=\"wp-image-59361\" style=\"width: 150px\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/a-suivre.jpeg\" alt=\"\"  \/><a href=\"https:\/\/www.onirik.net\/tag\/marie-vareille\/\" rel=\"tag nofollow noopener\" target=\"_blank\">Marie Vareille<\/a> <\/p>\n<p><strong>Fiche technique<\/strong><\/p>\n<p>Format : poche<br \/>Pages : 336<br \/>\u00c9diteur \u200f: \u200eLe Livre de Poche<br \/>Sortie : \u200e 2 avril 2025<br \/>Prix : 8,90 \u20ac<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Editeur : Le Livre de Poche roman de Marie Vareille Pr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9diteur Depuis plus de vingt ans,&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":296910,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1357],"tags":[1379,58,59,1011,27,1380],"class_list":{"0":"post-296909","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-livres","8":"tag-books","9":"tag-divertissement","10":"tag-entertainment","11":"tag-fr","12":"tag-france","13":"tag-livres"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/114973358464431326","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/296909","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=296909"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/296909\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/296910"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=296909"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=296909"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=296909"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}