{"id":310684,"date":"2025-08-11T02:39:11","date_gmt":"2025-08-11T02:39:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/310684\/"},"modified":"2025-08-11T02:39:11","modified_gmt":"2025-08-11T02:39:11","slug":"epandage-de-produits-phytosanitaires-par-drones-les-agriculteurs-varois-suspendus-a-la-loi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/310684\/","title":{"rendered":"\u00c9pandage de produits phytosanitaires par drones: les agriculteurs varois suspendus \u00e0 la loi"},"content":{"rendered":"<p>En moins d\u2019une heure, un drone a pulv\u00e9ris\u00e9 des engrais foliaires bio sur une parcelle de 1,7 hectare, au ch\u00e2teau des Demoiselles \u00e0 la Motte.<\/p>\n<p>Aucune chance de le voir survoler le vignoble varois, c\u2019\u00e9tait il y a deux ans (lire notre \u00e9dition du 22 avril 2023) dans le cadre d\u2019une exp\u00e9rimentation men\u00e9e par la vigneronne, Aur\u00e9lie Bertin.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0L\u2019\u00e9pandage par drone d\u2019engrais foliaires homologu\u00e9s en agriculture biologique est autoris\u00e9, au m\u00eame titre que les Pr\u00e9parations naturelles peu pr\u00e9occupantes (PNPP)\u00a0\u00bb, explique le chef de culture, Gilles Clarenc, qui s\u2019\u00e9tait renseign\u00e9 aupr\u00e8s de la chambre d\u2019agriculture du Var avant de proc\u00e9der au vol.<\/p>\n<p>En dehors de ce cadre, en France, la pulv\u00e9risation de produits phytosanitaires par voie a\u00e9rienne est interdite, hors d\u00e9rogations pr\u00e9fectorales ou minist\u00e9rielles.<\/p>\n<p>Et restera interdite, m\u00eame apr\u00e8s l\u2019entr\u00e9e en application de la loi du 9 avril 2025 visant \u00e0 \u00ab\u00a0am\u00e9liorer le traitement des maladies affectant les cultures v\u00e9g\u00e9tales \u00e0 l\u2019aide d\u2019a\u00e9ronefs t\u00e9l\u00e9pilot\u00e9s\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Cette mesure, dont on attend toujours la publication du d\u00e9cret au Journal officiel, introduit une autorisation sp\u00e9cifique(1) pour les vignobles escarp\u00e9s (plus de 20% de pente), les bananeraies des Antilles et les vignes-m\u00e8res de porte-greffes conduites au sol.<\/p>\n<p>De fait, le Var n\u2019est pas concern\u00e9.<\/p>\n<p>Un vol sous tension<\/p>\n<p>Sur les photos publi\u00e9es dans l\u2019\u00e9dition (papier) que vous tenez entre vos mains, deux ans apr\u00e8s, toujours aucun drone au d\u00e9collage dans le d\u00e9partement. Du moins en images.<\/p>\n<p>Jeudi 10 juillet, lors d\u2019une d\u00e9monstration de l\u2019utilisation des drones en viticulture initi\u00e9e au ch\u00e2teau Reillanne (Le Cannet-des-Maures) par la chambre d\u2019agriculture du Var, le prestataire toulonnais, Agribio Drone, a bien rempli ses buses d\u2019eau et lanc\u00e9 son engin: 2,5 m\u00e8tres d\u2019envergure, plus de 25kg au d\u00e9collage pour un survol du vignoble encadr\u00e9 par la Direction g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019aviation civile, qui d\u00e9finit les r\u00e8gles s\u2019appliquant aux drones en fonction de leur masse et de la zone survol\u00e9e.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0On a une autorisation d\u2019exploitation pour d\u00e9coller, mais vu que tout ce qu\u2019on va faire est interdit, il n\u2019y aura pas de d\u00e9mo si vous prenez des photos et les publiez dans Var Matin\u00a0\u00bb, a menac\u00e9 le prestataire, Augustin Navarranne.<\/p>\n<p>Face \u00e0 une r\u00e9glementation drastique, l\u2019entrepreneur, sur les dents, n\u2019oublie pas que plusieurs start-up du secteur ont plant\u00e9 au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0J\u2019ai cr\u00e9\u00e9 ma soci\u00e9t\u00e9 il y a quatre ans, sp\u00e9cifiquement pour la viticulture. Mais aujourd\u2019hui \u00e0 cause de la r\u00e9glementation, mon c\u0153ur de m\u00e9tier, c\u2019est l\u2019utilisation du drone pour le blanchiment des serres ou le semis \u00e0 la vol\u00e9e (lire par ailleurs)\u00a0\u00bb, d\u00e9plore-t-il.<\/p>\n<p>Retour sur les inondations du 20 mai<\/p>\n<p>Pour Augustin Navarranne et pour les viticulteurs varois, une br\u00e8che s\u2019\u00e9tait pourtant ouverte, suite aux inondations du 20 mai survenues sur la commune de Bormes-les-Mimosas.<\/p>\n<p>Dans les secteurs de Grimaud et la M\u00f4le, des pluies diluviennes et des vagues d\u2019eau ont inond\u00e9 le vignoble proven\u00e7al sur pr\u00e8s de 20 hectares, rendant impossible les traitements phytosanitaires alors que la pression mildiou (un champignon qui se d\u00e9veloppe avec l\u2019humidit\u00e9, N.D.L.R.) semblait sur le point d\u2019exploser.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Les vignes \u00e9taient les pieds sous l\u2019eau, il a fallu attendre dix jours pour rentrer avec le tracteur sur certaines parcelles d\u00e9tremp\u00e9es, il fallait traiter par voie a\u00e9rienne si on voulait sauver le vignoble\u00a0\u00bb, raconte Anthony Senequier, secr\u00e9taire adjoint \u00e0 la chambre, lui-m\u00eame viticulteur \u00e0 La Garde-Freinet.<\/p>\n<p>                                Premi\u00e8re d\u00e9rogation historique dans le Var<\/p>\n<p>Pour la fili\u00e8re agricole sinistr\u00e9e, le salut est venu du ciel, dimanche 25 mai, gr\u00e2ce \u00e0 la mobilisation du pr\u00e9sident de la chambre, Sylvain Audemard.<\/p>\n<p>En cinq jours, avec l\u2019ancien pr\u00e9fet de d\u00e9partement Philippe Mah\u00e9 et la Direction d\u00e9partementale des territoires et de la mer (DDTM), l\u2019homme r\u00e9ussit \u00e0 d\u00e9crocher une d\u00e9rogation autorisant les traitements a\u00e9riens de bouillie bordelaise sur la commune borm\u00e9enne, pour lutter contre le mildiou de la vigne.<\/p>\n<p>Avec la signature des quatre ministres de l\u2019Agriculture, de la Transition \u00c9cologique, du Travail et de la Sant\u00e9.<\/p>\n<p>Une premi\u00e8re en France, qui aurait pu faire d\u00e9coller l\u2019activit\u00e9 d\u2019Agribio Drone, mandat\u00e9 par les viticulteurs sinistr\u00e9s pour ce vol salutaire. Mais l\u00e0 encore, le drone n\u2019a pas d\u00e9coll\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0L\u2019autorisation se limitait \u00e0 l\u2019application d\u2019un seul fongicide, la bouillie bordelaise [RSR Disperss], la bleue, introuvable sur le march\u00e9, tout le monde utilisant la blanche, non color\u00e9e et de ce fait moins visible \u00e0 l\u2019\u0153il nu\u00a0\u00bb, d\u00e9plore Julien Senequier, technicien expert en pulv\u00e9risation chez Racine, la PME Brignolaise qui distribue ses solutions agronomiques (produits phytopharmaceutiques, engrais, phytoth\u00e9rapie, etc.) sur 50% des surfaces agricoles du Var.<\/p>\n<p>Un toll\u00e9, mais aussi une piste \u00e0 suivre pour les \u00e9lus de l\u2019agricole varoise. \u00ab\u00a0Nous sommes le premier d\u00e9partement en France \u00e0 avoir obtenu cette d\u00e9rogation, c\u2019est une premi\u00e8re \u00e9tape pour faire \u00e9voluer la r\u00e9glementation sur l\u2019usage agricole des drones, comme outil d\u2019aide \u00e0 la d\u00e9cision, pour r\u00e9duire les traitements\u00a0\u00bb, avance H\u00e9l\u00e8ne Saltetto, premi\u00e8re secr\u00e9taire adjointe \u00e0 la chambre.<\/p>\n<p>Pour y parvenir, son pr\u00e9sident Sylvain Audemard et les services techniques de la CA83 organisaient deux d\u00e9monstrations de l\u2019utilisation des drones agricoles en conditions r\u00e9elles, mi-juillet, en partenariat avec plusieurs acteurs innovants du secteur.<\/p>\n<p>Dans les deux cas, les d\u00e9monstrations s\u2019inscrivaient dans une d\u00e9marche vertueuse, chez des adh\u00e9rents du r\u00e9seau Fermes Dephy, un dispositif national pour accompagner les agriculteurs engag\u00e9s dans une d\u00e9marche volontaire de r\u00e9duction des produits phytosanitaires.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il faut proposer aux agriculteurs des solutions adapt\u00e9es aux contraintes climatiques actuelles et apporter des arguments pour d\u00e9mocratiser l\u2019usage du drone agricole, en montrant ses applications sur le terrain\u00a0\u00bb, d\u00e9fend Lise Martin, conseill\u00e8re sp\u00e9cialis\u00e9e viticulture \u00e0 la chambre.<\/p>\n<p>Pour booster le d\u00e9collage de cet \u00e9cosyst\u00e8me, la chambre a nou\u00e9 un partenariat avec le p\u00f4le de comp\u00e9titivit\u00e9 Safe (500 adh\u00e9rents), nouvellement arriv\u00e9 sur le march\u00e9 agricole.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Pour l\u2019instant, l\u2019\u00e9cosyst\u00e8me fran\u00e7ais des drones est tr\u00e8s positionn\u00e9 sur la s\u00e9curit\u00e9 d\u00e9fense. Notre job, c\u2019est d\u2019identifier des march\u00e9s, permettre \u00e0 nos adh\u00e9rents de faire du r\u00e9seau et faire du lobbying aupr\u00e8s des minist\u00e8res pour faire \u00e9voluer la r\u00e9glementation\u00a0\u00bb, avance Hubert Berenger, responsable syst\u00e8mes autonomes et mobilit\u00e9 chez Safe, reconnu comme l\u2019expert de r\u00e9f\u00e9rence de cette fili\u00e8re.<\/p>\n<p>Avec de tels arguments, les drones agricoles ne devraient plus tarder \u00e0 se remettre en piste.<\/p>\n<p>(1) La loi d\u00e9finitivement adopt\u00e9e autorise, sous conditions, l\u2019usage de drones pour l\u2019\u00e9pandage de produits phytopharmaceutiques peu dangereux, de biocontr\u00f4les et de produits utilisables en agriculture biologique (bouillie bordelaise b\u00e9n\u00e9ficiant d\u2019une Autorisation de mise en march\u00e9, AMM).<\/p>\n<p>              <img ci-src=\"https:\/\/www.varmatin.com\/agriculture\/protec\/DATA_ART_15900632-X7YXEtJz.jpg?vh=8a2ba3&amp;ci_seal=0fe67f70c0\" alt=\"\"\/><br \/>\n        1 minute 49 secondes, c\u2019est le temps qu\u2019il a fallu au drone de Tech N\u2019 Drone, pour survoler une parcelle de 8511,9m2 et r\u00e9aliser 155 photos.  <strong>Photo Camille Dodet.<\/strong> <\/p>\n<p>            Les drones, alli\u00e9s de l\u2019agriculture de pr\u00e9cision<\/p>\n<p>Dans le d\u00e9partement comme partout en France, les drones agricoles sont d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9s dans les vignes et les champs, pour de nombreux usages autoris\u00e9s par le l\u00e9gislateur: blanchiment des serres, surveillance des cultures, estimation des d\u00e9g\u00e2ts climatiques ou des d\u00e9g\u00e2ts gibiers, l\u00e2chers de trichogrammes, des micro-insectes utilis\u00e9s comme moyen de lutte biologique pour prot\u00e9ger les cultures, analyse du feuillage et diagnostic sant\u00e9 des vergers comme outil d\u2019aide \u00e0 la d\u00e9cision en vue d\u2019un traitement, semis \u00e0 la vol\u00e9e, ou encore comptage et localisation pr\u00e9cise des ceps manquants de vignes comme moyen d\u2019aide \u00e0 la complantation.<\/p>\n<p>Les b\u00e9n\u00e9fices agronomiques seraient tangibles, selon les promoteurs de l\u2019utilisation de ces a\u00e9ronefs t\u00e9l\u00e9pilot\u00e9s.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le drone c\u2019est beaucoup plus rapide\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0En tracteur, pour traiter un hectare avec un pulv\u00e9risateur classique, en passant un rang sur deux pour un traitement face par face, il faut 30 minutes. Le drone c\u2019est beaucoup plus rapide, puisqu\u2019il n\u2019y a pas de roues on ne tasse pas les sols, et on peut intervenir sur des parcelles difficiles d\u2019acc\u00e8s\u00a0\u00bb, avance Anthony Senequier.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Toutes ces technologies convergentes sont des supports qui permettent de faciliter le conseil aux agriculteurs. L\u2019agriculture de demain n\u2019est pas une agriculture technologique, c\u2019est une agriculture de la connaissance\u00a0\u00bb, estime de son c\u00f4t\u00e9 Martin de Reynal, directeur marketing de Chouette Vision.<\/p>\n<p>La start-up parisienne de l\u2019agritech, qui propose plusieurs solutions de surveillance viticole pour la d\u00e9tection pr\u00e9coce des maladies, mildiou en t\u00eate, avait fait le d\u00e9placement au ch\u00e2teau Reillanne, pour pr\u00e9senter ses solutions.<\/p>\n<p>            Tout schuss vers le blanchiment des serres<\/p>\n<p>Jeudi 3 juillet, \u00e0 Solli\u00e8s-Pont, un groupe d\u2019agriculteurs se presse devant les serres de Benjamin Trucco, install\u00e9 en arboriculture-mara\u00eechage bio sur 20 hectares.<\/p>\n<p>Le drone de la soci\u00e9t\u00e9 Verticale Capture d\u00e9colle pour un survol rapide du champ de fraisiers qui jouxte les abris plastiques o\u00f9 prosp\u00e8rent l\u00e9gumes et fruits d\u2019\u00e9t\u00e9, courgettes, tomates, melons, etc.<\/p>\n<p>Le vol est avant tout d\u00e9monstratif, le drone pilot\u00e9 ce jour-l\u00e0 est d\u2019un mod\u00e8le bien plus petit que ceux (plus de 25kg au d\u00e9collage) utilis\u00e9s pour le semis de couverts v\u00e9g\u00e9taux \u00e0 la vol\u00e9e, le largage d\u2019auxiliaires ou le blanchiment des serres.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0R\u00e9alis\u00e9e au printemps, cette op\u00e9ration annuelle de pulv\u00e9risation de blanc d\u2019ombrage permet de tamiser les serres au moment o\u00f9 la luminosit\u00e9 augmente, pour prot\u00e9ger les cultures des br\u00fblures\u00a0\u00bb, explique Julie Hars, cheffe du service arboriculture, mara\u00eechage et fili\u00e8res \u00e9mergentes \u00e0 la CA83.<\/p>\n<p>Traditionnellement r\u00e9alis\u00e9e au moyen d\u2019un pulv\u00e9risateur, ou en montant sur l\u2019\u00e9difice pour appliquer le m\u00e9lange d\u2019eau et de bicarbonate de calcium, un min\u00e9ral pr\u00e9sent \u00e0 l\u2019\u00e9tat naturel dans la craie, cette op\u00e9ration a \u00e9t\u00e9 trust\u00e9e par le drone agricole, bien moins dangereux pour les utilisateurs. <\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Quand on monte sur une serre v\u00e9tuste, le risque est de passer au travers. Au lieu de monter sur l\u2019engin on le regarde voler, \u00e0 entre 1 m\u00e8tre et 2,5m au-dessus de sa cible\u00a0\u00bb, explique Marc Roustan de Verticale Capture. Sa soci\u00e9t\u00e9 de services par drones, bas\u00e9e au Plan-d\u2019Aups, a vu son activit\u00e9 d\u00e9coller avec la recrudescence des d\u00e9g\u00e2ts gibiers.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0L\u2019utilisation des drones la plus efficace, c\u2019est pour l\u2019estimation bioclimatique et les d\u00e9g\u00e2ts gibiers, mais il faut d\u00e9mocratiser la pratique, c\u2019est peu connu\u00a0\u00bb, assure le prestataire.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"En moins d\u2019une heure, un drone a pulv\u00e9ris\u00e9 des engrais foliaires bio sur une parcelle de 1,7 hectare,&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":310685,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9619],"tags":[1111,11,327,33,1777,674,1011,27,12,882,25,2310],"class_list":{"0":"post-310684","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-toulon","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-agriculture","11":"tag-economie","12":"tag-eu","13":"tag-europe","14":"tag-fr","15":"tag-france","16":"tag-news","17":"tag-provence-alpes-cote-dazur","18":"tag-republique-francaise","19":"tag-toulon"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/115007819823584426","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/310684","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=310684"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/310684\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/310685"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=310684"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=310684"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=310684"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}