{"id":315078,"date":"2025-08-13T00:12:17","date_gmt":"2025-08-13T00:12:17","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/315078\/"},"modified":"2025-08-13T00:12:17","modified_gmt":"2025-08-13T00:12:17","slug":"le-photographe-benoit-feron-expose-a-arles-ses-periples-africains","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/315078\/","title":{"rendered":"Le photographe Benoit Feron expose \u00e0 Arles ses p\u00e9riples africains"},"content":{"rendered":"<p>\u00c0 Arles, en parall\u00e8le <a href=\"https:\/\/www.franceinfo.fr\/culture\/arts-expos\/photographie\/les-rencontres-de-la-photographie-d-arles-a-ne-pas-rater-treize-expositions-qui-bousculent-le-regard-sur-le-monde_7360965.html\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Des rencontres de la photographie<\/a>, <a href=\"https:\/\/www.franceinfo.fr\/culture\/arts-expos\/photographie\/les-rencontres-de-la-photographie-d-arles-a-ne-pas-rater-treize-expositions-qui-bousculent-le-regard-sur-le-monde_7360965.html\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\"> <\/a> un Off envahit les rues de la cit\u00e9. Coup de projecteur sur Benoit Feron, un explorateur des \u00ab\u00a0Afriques\u00a0\u00bb. Photographe voyageur,<strong> <\/strong>l&rsquo;artiste documente ce continent depuis deux d\u00e9cennies\u00a0: 19\u00a0pays parcourus, 70\u00a0voyages et des milliers de clich\u00e9s. Cette aventure humaniste, il l&rsquo;expose du 12 au 24\u00a0ao\u00fbt \u00e0 la galerie La\u00a0Mercerie et la raconte dans un livre, Odyss\u00e9e africaine (\u00c9ditions Odyss\u00e9es), qui offre un magnifique et passionnant portrait de \u00ab\u00a0ses Afriques\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>L&rsquo;Afrique de Benoit Feron n&rsquo;est pas celle des folklores, des beaut\u00e9s faciles et du voyeurisme de la mis\u00e8re. Une citation en \u00e9pigraphe de son livre \u00e9claire son travail et r\u00e9sume sa philosophie. \u00ab\u00a0L&rsquo;Afrique est une, mais plurielle. Elle est une mosa\u00efque de cultures, de langues, de traditions. Elle avance, elle \u00e9volue, elle se transforme, tout en pr\u00e9servant son identit\u00e9 profonde\u00a0\u00bb, \u00e9crit L\u00e9opold S\u00e9dar Senghor.<\/p>\n<p>Une autre cl\u00e9 de cette exploration en image(s) est une photo devenue une ic\u00f4ne, celle d&rsquo;Ajak. Benoit Feron raconte \u00e0 franceinfo Culture l&rsquo;histoire particuli\u00e8re de ce clich\u00e9 et de cette rencontre. \u00ab\u00a0On \u00e9tait \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport de Nairobi [Kenya] et il y a une photo d&rsquo;Anne-Fran\u00e7oise Tanier [sa compagne et photographe] qui a \u00e9t\u00e9 lik\u00e9e sur Instagram. Le gars qui l&rsquo;avait lik\u00e9e \u00e9tait un jeune photographe k\u00e9nyan qui faisait beaucoup de photos de rue assez top.\u00a0\u00bb Parfois, photographie et r\u00e9seaux sociaux sont deux mots qui vont bien ensemble.<\/p>\n<p>Beno\u00eet Feron prend alors contact avec lui et au voyage suivant, ils organisent un shooting \u00e0 Kibera. \u00ab\u00a0C&rsquo;est un bidonville g\u00e9ant en p\u00e9riph\u00e9rie de Nairobi, s\u00fbrement le plus grand d&rsquo;Afrique\u00a0\u00bb, poursuit le photographe. Un endroit<b> <\/b>o\u00f9 paradoxalement cr\u00e9ativit\u00e9 et mis\u00e8re se croisent, o\u00f9 pr\u00e9carit\u00e9 et dynamique artistique cohabitent. Ce jour-l\u00e0, un jeune r\u00e9fugi\u00e9 soudanais, attire l&rsquo;attention du photographe\u00a0: il s&rsquo;appelle Ajak. Un peintre de rue peint le torse du jeune homme et ces images se cr\u00e9ent, stup\u00e9fiantes d&rsquo;inqui\u00e9tude, de d\u00e9termination et de force.<\/p>\n<p>    <img decoding=\"async\" class=\"cms-media-image lazyload\" alt=\"Ajak est arriv\u00e9 \u00e0 Kibera apr\u00e8s \u00eatre pass\u00e9 par le camp de r\u00e9fugi\u00e9s de Kakuma au nord du Kenya. Cette photographie de Benoit Feron a \u00e9t\u00e9 prise en octobre\u00a02021, quelques mois \u00e0 peine avant qu'Ajak, devenu Stagon, r\u00e9alise son r\u00eave\u00a0: en juin\u00a02022, il d\u00e9file \u00e0 la Fashion Week de Paris pour Jean\u00a0Paul Gaultier. (BENOIT FERON)\" width=\"720\" height=\"406.08\" data- src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/whatsapp-image-2025-08-09-at-16-10-22-6897573f9cfdc280343178.jpg\"\/><\/p>\n<p>      Ajak est arriv\u00e9 \u00e0 Kibera apr\u00e8s \u00eatre pass\u00e9 par le camp de r\u00e9fugi\u00e9s de Kakuma au nord du Kenya. Cette photographie de Benoit Feron a \u00e9t\u00e9 prise en octobre\u00a02021, quelques mois \u00e0 peine avant qu&rsquo;Ajak, devenu Stagon, r\u00e9alise son r\u00eave\u00a0: en juin\u00a02022, il d\u00e9file \u00e0 la Fashion Week de Paris pour Jean\u00a0Paul Gaultier. (BENOIT FERON)<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0C&rsquo;est vrai que quand je photographie Ajak, je me rends compte que le type a une pr\u00e9sence, mais incroyable. Poser pour lui, c&rsquo;est un naturel incroyable. Je suis vraiment estomaqu\u00e9, donc on fait toute une matin\u00e9e de photos avec lui, c&rsquo;est super.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>La surprise arrive quelques mois plus tard par les r\u00e9seaux sociaux. Ces jeunes r\u00e9fugi\u00e9s, qui habitent Kibera, r\u00eavent d&rsquo;autre chose et ils ont tous une page Instagram. Beno\u00eet Feron poursuit\u00a0: \u00ab\u00a0On s&rsquo;abonne \u00e0 sa page et on d\u00e9couvre qu&rsquo;il est \u00e0 Paris \u00e0 la Fashion Week, qu&rsquo;il d\u00e9file pour Jean\u00a0Paul Gaultier. Ajak a ensuite fait d&rsquo;autres campagnes et maintenant, il vit en Allemagne.\u00a0\u00bb \u00ab\u00a0Ce n&rsquo;est pas ma photographie qui a chang\u00e9 sa vie\u00a0\u00bb, ajoute humblement le photographe.<\/p>\n<p>    <img decoding=\"async\" class=\"cms-media-image lazyload\" alt=\"Le boxeur Slumdog photographi\u00e9 par Benoit Feron. (BENOIT FERON)\" width=\"720\" height=\"1079.4602698651\" data- src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/whatsapp-image-2025-08-09-at-16-11-41-6899f13402f54363332996.jpg\"\/><\/p>\n<p>      Le boxeur Slumdog photographi\u00e9 par Benoit Feron. (BENOIT FERON)<\/p>\n<p>Mais cette image puissante, comme d&rsquo;autres, de la jeunesse africaine signe bien le d\u00e9sir de Benoit Feron de capturer la beaut\u00e9 d&rsquo;une g\u00e9n\u00e9ration, les pieds dans la mis\u00e8re et la douleur des conflits, mais dot\u00e9e d&rsquo;une incroyable \u00e9nergie et d&rsquo;espoir de construire un monde meilleur.<\/p>\n<p>Cette volont\u00e9 documentaire est li\u00e9e \u00e0 une fascination pour ce continent. Un sentiment n\u00e9 tardivement. Il d\u00e9couvre l&rsquo;Afrique \u00e0 la quarantaine lors d&rsquo;un safari animalier.<\/p>\n<p>Le photographe belge nous raconte ce premier voyage\u00a0: \u00ab\u00a0En faisant ce safari, je tombe amoureux des gu\u00e9pards. Je suis vraiment amoureux, j&rsquo;en ai r\u00eav\u00e9 toutes les nuits pendant six\u00a0mois et donc je repars tr\u00e8s vite avec un ami dans le m\u00eame coin.\u00a0\u00bb  De ces r\u00eaves na\u00eet sa passion. Et sur les routes de ses p\u00e9riples, il croise les Maasa\u00efs.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Je suis parti en immersion dans un village maasa\u00ef \u00e0 la fronti\u00e8re entre la Tanzanie et le Kenya. Un tr\u00e8s gros village. Et l\u00e0, j&rsquo;ai v\u00e9cu avec un guide du village. Je suis rest\u00e9 dans ce village pendant une semaine et j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 fascin\u00e9. Et \u00e7a a \u00e9t\u00e9 mon premier reportage photo, c&rsquo;\u00e9tait le d\u00e9but. C&rsquo;\u00e9tait en 2003 ou\u00a02004.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>    <img decoding=\"async\" class=\"cms-media-image lazyload\" alt=\"Photographie de Benoit Feron issue d'&quot;Odyss\u00e9e africaine&quot;. (BENOIT FERON)\" width=\"720\" height=\"1079.4602698651\" data- src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/whatsapp-image-2025-08-09-at-16-11-41-1-6899ffdabc358397754255.jpg\"\/><\/p>\n<p>      Photographie de Benoit Feron issue d'\u00a0\u00bbOdyss\u00e9e africaine\u00a0\u00bb. (BENOIT FERON)<\/p>\n<p>Depuis, il sillonne le continent\u00a0: de Djibouti \u00e0 la Tanzanie en passant par le Kenya et l&rsquo;\u00c9thiopie. Feron photographie hommes et femmes, v\u00eatement et parures, bijoux et peintures. Parfois dans un noir et blanc puissant, il sculpte la lumi\u00e8re des corps o\u00f9 surgissent les scarifications qui racontent ainsi chaque peuple. Chacun arborant fi\u00e8rement son appartenance et la perp\u00e9tuation de ses traditions.<\/p>\n<p>Ce choix du noir et blanc, il l&rsquo;expliquait au magazine Chasseurs d&rsquo;images\u00a0: \u00ab\u00a0Il change tout. Il enl\u00e8ve le d\u00e9cor, les couleurs qui parfois flattent l&rsquo;\u0153il, pour aller droit \u00e0 l&rsquo;essentiel\u00a0: l&rsquo;expression, l&rsquo;\u00e9motion, le contexte humain. C&rsquo;est une approche plus d\u00e9pouill\u00e9e, plus intime aussi. Dans Odyss\u00e9e africaine, j&rsquo;avais envie de montrer une autre facette de mon travail, plus proche du reportage, plus ancr\u00e9e dans le v\u00e9cu. Avant, j&rsquo;\u00e9tais tr\u00e8s identifi\u00e9 \u00e0 la couleur. Le noir et blanc, c&rsquo;est un d\u00e9fi que je me suis lanc\u00e9.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Un photographe est un t\u00e9moin, Et Benoit Feron sait trop bien que, plus encore que d&rsquo;autres contr\u00e9es du monde, le continent africain souffre\u00a0: d\u00e9r\u00e8glement climatique, exploitation des ressources par la Chine ou la Russie. La col\u00e8re s&rsquo;entend dans la voix du photographe qui observe le d\u00e9dain du monde pour ce continent.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0On ne se rend pas compte, mais c&rsquo;est une vraie catastrophe, souligne-t-il. Tu vois vraiment des d\u00e9chets, des emballages et des trucs avec des \u00e9tiquettes. Tu vois des produits qui viennent de France, d&rsquo;Europe et qui se retrouvent l\u00e0-bas parce que ce sont des d\u00e9chets qui ne sont simplement pas trait\u00e9s chez nous et qui sont juste d\u00e9vers\u00e9s l\u00e0-bas, dans un \u00e9norme d\u00e9potoir.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>    <img decoding=\"async\" class=\"cms-media-image lazyload\" alt=\"Photographie de Benoit Feron issue de \" odyss=\"\" africaine=\"\" feron=\"\" width=\"720\" height=\"1079.4602698651\" data- src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/whatsapp-image-2025-08-09-at-16-10-21-689a04fc09498976129607.jpg\"\/><\/p>\n<p>      Photographie de Benoit Feron issue de \u00ab\u00a0Odyss\u00e9e Africaine\u00a0\u00bb. (BENOIT FERON)<\/p>\n<p>\u00c9voquer les souffrances de l&rsquo;Afrique, oui, mais le photographe veut revenir \u00e0 l&rsquo;optimisme et tient, comme dans ces images, \u00e0 ajouter une note positive et respectueuse.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il faut aller voir l&rsquo;Afrique moderne, l&rsquo;Afrique contemporaine. Et notamment dans les bidonvilles. Et il y a un truc qui me frappe l\u00e0-bas, c&rsquo;est le dynamisme de la jeunesse. Tous ces jeunes ont une cr\u00e9ativit\u00e9, \u00e9prouvent une envie d&rsquo;avancer. Une \u00e9nergie. Et on sent que \u00e7a bouge. En plus, aujourd&rsquo;hui, ils sont tr\u00e8s connect\u00e9s donc ils sont tr\u00e8s inform\u00e9s. Ils sont de plus en plus instruits. Et enfin, moi, je les trouve g\u00e9niaux. Quand tu vois comment le monde de la mode, par exemple, explose avec toutes ces cr\u00e9ations qui commencent \u00e0 venir chez nous&#8230;\u00a0\u00bb Un espoir \u00e0 partager avec cette exposition arl\u00e9sienne et l&rsquo;ouvrage Odyss\u00e9e africaine. <\/p>\n<p><strong>Exposition de Benoit Feron \u00e0 la galerie <\/strong><a href=\"https:\/\/lamerceriearles.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\"><strong>La\u00a0Mercerie<\/strong><\/a><br \/><strong>12 rue du pr\u00e9sident Wilson, Arles, du 12 au 24\u00a0ao\u00fbt\u00a02025<\/strong><\/p>\n<p>    <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"cms-media-image lazyload\" alt=\"L'ouvrage &quot;Odyss\u00e9e Africaine&quot; de Benoit Feron, \u00c9ditions Odyss\u00e9e, 55\u00a0euros. (BENOIT FERON)\" width=\"720\" height=\"1280\" data- src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/whatsapp-image-2025-08-10-at-17-27-59-689a059ccf62a557944248.jpg\"\/><\/p>\n<p>      L&rsquo;ouvrage \u00ab\u00a0Odyss\u00e9e Africaine\u00a0\u00bb de Benoit Feron, \u00c9ditions Odyss\u00e9e, 55\u00a0euros. (BENOIT FERON)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"\u00c0 Arles, en parall\u00e8le Des rencontres de la photographie, un Off envahit les rues de la cit\u00e9. 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